Mot-clé : Viande

Par Agra

Viande : le Brésil bel et bien interdit d’exporter en UE au 3 septembre, mais des audits en cours

Les services de la Commission européenne ont confirmé, le 31 août que le Brésil ne sera plus autorisé, à partir du 3 septembre, à exporter vers l’UE des animaux destinés à la production alimentaire ni des produits d’origine animale, notamment les viandes bovine et de volaille, les œufs, le miel et les boyaux, destinés à la consommation humaine. « Le Brésil est un partenaire important pour l’UE et nous travaillons étroitement, de manière constructive et positive, avec les autorités brésiliennes afin de garantir leur conformité à ces exigences », précise toutefois un porte-parole de la Commission européenne. « Pour la première fois depuis longtemps, l’Europe fait preuve de lucidité et décide de protéger son marché, ses producteurs et ses consommateurs », se félicite Patrick Bénézit président de la fédération nationale bovine. En parallèle, les services de la DG Santé de la Commission européenne mène actuellement, jusqu’au 4 septembre, des audits au Brésil auprès de producteurs de volailles et de miel. En cas de résultat positif, Bruxelles pourrait proposer de réintégrer le Brésil à la liste des pays autorisés à exporter vers l’UE mais le bœuf ne sera pas concerné. Toutefois, un vote des experts nationaux en comité permanent (Scopaff) reste nécessaire sans qu’aucune date ne soit, pour l’heure, confirmée.


Par Agra

Viande : le Sénat étend l’étiquetage de l’origine aux ingrédients, à l’initiative de l’exécutif

A l’occasion de l’examen du projet de loi d’urgence agricole le 25 juin, le Sénat a adopté un amendement du gouvernement visant à rendre obligatoire l’indication du pays d’origine des viandes utilisées en tant qu’ingrédient dans les produits transformés. L’étiquetage obligatoire de l’origine des viandes, ainsi que du lait, en tant qu’ingrédients avait été expérimenté de 2017 à 2021, mais le gouvernement n’avait pas donné suite. L’amendement précise que les pays de naissance, d’élevage et d’abattage doivent être indiqués, ou les mentions « UE » ou « Hors UE » ou encore « UE ou Hors UE » quand ils sont plusieurs. Dans l’exposé des motifs, le gouvernement estime que les deux conditions du règlement européen Inco (information des consommateurs) pour rendre l’indication obligatoire sont remplies, à savoir le souhait des consommateurs et les « standards contraignants » de la réglementation européenne et française « qui influent sur le métabolisme et la physiologie de l’animal tout au long de sa vie et jusqu’à son abattage, ainsi sur que les caractéristiques des viandes lors de leur manipulation et transformation ». « Le droit européen nous ouvre une voix de passage en cas de forte demande et si un lien est avéré entre l’origine et la qualité du produit, a résumé le cabinet de la ministre lors d’un point presse. Nous pensons que c’est le cas de la viande française ».


Europe | Par La rédaction

PAC : L’avenir de l’élevage de ruminants s’écrit maintenant

Après les propositions de la Commission européenne, le Parlement poursuit les discussions pour l’élaboration de sa position sur la prochaine PAC. Dans la perspective du rapport de la Commission agriculture fin juin, les FNB, FNPL, FNO et FNEC partagent leur vision pour une PAC qui apporte des perspectives aux éleveuses et éleveurs de ruminants. Les associations spécialisées plaident pour un budget fort et autonome, pour une PAC commune, estimant que…


Par Agra

Viande : dans la PPL Montagne, les députés créent les « abattoirs paysans »

À l’occasion de l’adoption en séance publique de la proposition de loi (PPL) « pour une montagne vivante et souveraine », le 15 mai, les députés ont voté un amendement de Marie Pochon (écologiste, Isère) créant les « abattoirs paysans ». Le but : définir cette catégorie d’abattoirs « pour pouvoir par la suite y adosser des politiques volontaristes afin de les développer », selon le texte. Aux termes de l’article 7 ter ajouté par l’amendement, les abattoirs paysans peuvent être fixes ou mobiles, et leur gouvernance « garantit une place décisionnelle majoritaire et directe aux agriculteurs du territoire, exerçant une activité d’élevage, qui en sont utilisateurs ». Ce type d’outil est tourné vers le marché local : il traite des animaux « issus du bassin d’élevage dans lequel il est situé », « acheminés directement » depuis les élevages, et il produit des viandes « exclusivement destinées aux circuits courts ». Il doit respecter « un tonnage annuel maximum et une cadence d’abattage maximum garantissant la protection des animaux et des conditions de travail adaptées ». Autant de critères qui doivent être précisés par décret. Dans un contexte de « manque de solutions d’abattage » en France, les abattoirs paysans constituent « une solution d’avenir pour les territoires d’élevage » pour la députée.


Aveyron | Par Eva DZ

Les éleveurs aveyronnais ne digèrent pas le «meilleur steak du monde» irlandais

Il y a quelques jours, les éleveurs aveyronnais ont eu la mauvaise surprise de découvrir dans leurs boîtes aux lettres (et dans celles de tous les consommateurs français), un prospectus de l’enseigne LIDL, faisant la promotion du «meilleur steak du monde : steak, faux filet ou entrecôte Irish Angus»… Une «aberration», une «communication particulièrement inacceptable» pour les responsables de la section bovin viande FDSEA et les JA de l’Aveyron. «Alors…


Par Agra

Viande/antibiotiques : le Brésil doit se mettre en conformité s’il veut continuer à exporter vers l’UE

Les Etats membres de l’UE ont adopté à l’unanimité, le 12 mai, une mise à jour de la liste des pays autorisés à exporter des produits animaux dans l’UE en lien avec l’utilisation d’antibiotiques qui exclut la viande brésilienne. Malgré l’entrée en vigueur de manière provisoire, le 1er mai, de l’accord de libre-échange entre l’UE et le Mercosur, le Brésil ne pourrait plus exporter de viande bovine, équine, de volaille, d’œufs, de produits d’aquaculture, de miel et de boyaux vers l’UE à partir du 3 septembre.

«Nous avons étroitement collaboré avec les autorités brésiliennes sur cette question et poursuivrons nos échanges afin d’obtenir leur mise en conformité avec ces exigences. Une fois cette conformité démontrée, l’UE pourra autoriser les exportations», précise la Commission européenne contactée par Agra. Pour figurer de nouveau dans cette liste, le Brésil va devoir «garantir le respect des exigences de l’UE concernant l’utilisation d’antimicrobiens pendant toute la durée de vie des animaux dont proviennent les produits exportés». Conformément à une réglementation européenne adoptée en février 2024, l’utilisation d’antimicrobiens en tant que facteur de croissance ou pour augmenter le rendement du bétail est interdite, de même que l’utilisation d’antimicrobiens réservés aux infections humaines pour traiter les animaux.

Source Agra


Par Agra

Viande/antibiotiques: le Brésil doit se mettre en conformité s’il veut continuer à exporter vers l’UE

Les Etats membres de l’UE ont adopté à l’unanimité, le 12 mai, une mise à jour de la liste des pays autorisés à exporter des produits animaux dans l’UE en lien avec l’utilisation d’antibiotiques qui exclut la viande brésilienne. Malgré l’entrée en vigueur de manière provisoire, le 1er mai, de l’accord de libre-échange entre l’UE et le Mercosur, le Brésil ne pourrait plus exporter de viande bovine, équine, de volaille, d’œufs, de produits d’aquaculture, de miel et de boyaux vers l’UE à partir du 3 septembre. «Nous avons étroitement collaboré avec les autorités brésiliennes sur cette question et poursuivrons nos échanges afin d’obtenir leur mise en conformité avec ces exigences. Une fois cette conformité démontrée, l’UE pourra autoriser les exportations», précise la Commission européenne contactée par Agra.


Par Agra

Viande bovine : les droits de douane chinois devraient peser sur l’export brésilien

Après avoir tablé dans un premier temps sur une stabilité, les exportateurs brésiliens de l’ABIEC ont indiqué, le 5 mai, s’attendre à un recul de 10 % de leurs expéditions totales de viande bovine en 2026, en raison des récents droits de douane chinois. Afin de protéger sa protection domestique, Pékin impose depuis le 1er janvier un droit de douane supplémentaire de 55 % sur les importations de viande bovine dépassant les quotas alloués à ses fournisseurs. Selon le président de l’ABIEC Roberto Perosa, cité par Reuters, le quota brésilien pour l’année (1,1 Mt) est déjà consommé, les exportateurs ayant précipité leurs envois pour ne pas être pénalisés. M. Perosa prévoit un arrêt des exportations vers la Chine «autour du mois de juin», et compte sur un développement de la consommation domestique pour absorber la viande disponible.

Avec 1,7 Mt en 2025, l’empire du Milieu est le premier débouché de la viande bovine brésilienne (plus de la moitié des exportations). «Il n’y a aucun marché qui peut remplacer la Chine», souligne Roberto Perosa, qui espère toutefois l’ouverture prochaine du marché japonais. L’article de Reuters ne cite pas l’Europe, malgré l’entrée en vigueur provisoire, le 1er mai, de l’accord commercial UE-Mercosur, qui prévoit un quota de 99 000 téc de viande bovine.

Source Agra


Aveyron | Par Eva DZ

La viande de chevreau, une production à part entière

Sous l’impulsion de la Chambre d’agriculture et du GIE Elevage Occitanie, un groupe d’éleveurs caprins de l’Aveyron a choisi de travailler sur un projet autour de la viande caprine, un co-produit de l’élevage de chèvres peu valorisé mais qui pourrait permettre d’optimiser les revenus de l’exploitation. Pour étayer leur réflexion, une journée d’échanges était organisée chez Sandrine et Vincent Marcenac, du GAEC de la Chamoisée qui valorisent une partie de…


Aveyron | Par La rédaction

Origine des viandes et importations : FDSEA-JA passent à l’action

Les éleveurs de la FDSEA et des JA se sont rendus dans des enseignes de la distribution et en restauration hors foyer à Rodez et Millau pour vérifier leurs approvisionnements en viande bovine et ovine, jeudi 2 avril. Et l'origine était loin d'être 100% française ! Alors que la Commission européenne est passée en force, le 27 février, pour appliquer provisoirement l’accord commercial avec le Mercosur, la direction générale de…