Mot-clé : Viande

National | Par Actuagri

Interbev et le Cnous veulent améliorer l’assiette des étudiants

Lors du dernier Salon international de l’agriculture, l’interprofession bétail et viande (Interbev) et le Centre national des œuvres universitaires et scolaires (Cnous) ont scellé un partenariat avec un objectif double : garantir aux étudiants l’accès à une viande de bœuf et de veau durable et de qualité, tout en offrant aux éleveurs français des débouchés stables et rémunérateurs. Selon de récentes études *, la précarité alimentaire touche une part importante…


Par Agra

UE-Mercosur : les Vingt-sept entérinent le règlement sur la clause de sauvegarde agricole

Le Conseil de l’UE a formellement adopté, le 5 mars, le règlement mettant en œuvre la clause de sauvegarde agricole de l’accord commercial UE-Mercosur. Seule la Hongrie s’est prononcée contre tandis que la Belgique et l’Autriche se sont abstenues. Ces mesures, jugées insuffisantes par certains, sont destinées à répondre aux préoccupations agricoles et à renforcer la protection des secteurs sensibles en facilitant la mise en œuvre des clauses de sauvegarde.

Dans le détail, des enquêtes seront ainsi lancées en cas d’augmentation des importations de 5 % par rapport à une moyenne triennale doublée d’une baisse de 5 % du prix de vente par rapport à l’équivalent européen. Bruxelles disposera d’un délai de quatre mois pour finaliser son enquête et des mesures provisoires pourront être mises en œuvre dans un délai de 21 jours en cas d’urgence. Avec cette ultime validation, le texte va à présent être publié au Journal officiel de l’UE ; il entrera en vigueur le vingtième jour suivant sa publication. Alors que la Commission européenne a décidé, le 27 février, de procéder à la mise en œuvre provisoire du traité, ces mesures s’appliqueront également durant cette période.

Source Agra


Europe | National | Par La rédaction

Application provisoire de l’accord Mercosur : vives réactions en France

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen a annoncé publiquement le 27 février, la décision de la Commission d’appliquer provisoirement l’accord UE-MERCOSUR. Au lendemain de la ratification du traité par l’Uruguay et l’Argentine, elle n’a pas attendu longtemps pour prendre cette décision qui était attendue (ou crainte selon les points de vue). «Je l’ai déjà dit: quand ils seront prêts, nous le serons aussi», a-t-elle insisté. Cette…


Aveyron | Par La rédaction

Bœufs de Pâques à Baraqueville : l’édition 2026 est annulée

«Pour la sécurité de toute la filière viande Occitanie», l’association «Bœufs de Pâques» a décidé d’annuler l’édition 2026 de son concours prévu le 19 mars. L’association Bœufs de Pâques de Baraqueville a informé par courrier, les éleveurs qui s’étaient inscrits, nombreux, à l’édition 2026 du concours d’animaux de boucherie de l’annulation de cet événement. «Notre concours est ouvert à tous les éleveurs d’Occitanie et comme chacun le sait, notre région…


Par Agra

Broutards : forte progression des exportations vers l’Espagne en 2025

Malgré le manque criant de disponibilités en bovins vifs, «l’Espagne a fortement augmenté ses importations» de broutards français en 2025, note l’Institut de l’élevage (Idele) dans son bilan annuel paru le 4 février. Quelque 140 000 jeunes bovins ont été expédiés vers le deuxième débouché hexagonal (+24 % par rapport à 2024). L’année dernière, l’Espagne a absorbé 15 % des broutards exportés par l’Hexagone, contre 11 % en 2024. Une progression nourrie par les exportations de viande espagnoles : «Dès le début de l’année, les engraisseurs espagnols ont massivement importé des broutards français pour répondre à la demande en viande des pays du Maghreb», rapporte l’institut technique.

Sur les quatre premiers mois de 2025, les envois vers l’Espagne ont ainsi bondi de 68 % sur un an. Autre fait inédit : «Pour la première fois, les envois de broutards lourds vers l’Espagne ont dépassé ceux de broutards légers», constate l’Idele. Quant à l’Italie, elle est restée, de loin, le premier débouché des broutards français, avec 732 000 têtes. Toutefois, «faute d’offre, les envois vers l’Italie ont nettement reculé en 2025», de 6 %. Toutes destinations confondues, les exportations françaises de broutards ont continué de reculer (-3,2 %, à 915 000 têtes).

Source Agra


Par Agra

Bovins viande : en 2025, flambée des prix et hausse généralisée des revenus

Malgré l’impact des maladies animales, les revenus des exploitations spécialisées en bovins viande ont connu en 2025 «des niveaux historiquement hauts, aussi bien les naisseurs que les naisseurs-engraisseurs», selon les résultats du réseau d’élevages Inosys présentés dans le bilan annuel de l’Institut de l’élevage (Idele). «Les étoiles étaient alignées en 2025», résume l’institut technique : prix moyen des gros bovins en hausse de 23 % sur l’année, «repli salutaire du prix des intrants» et «année climatique plutôt clémente» par rapport aux précédentes.

Dans les élevages spécialisés conventionnels, les résultats courants moyens par actif s’étalent entre 34 600 € (naisseurs engraisseurs de veaux sous la mère) et 57 700 € (naisseurs en zones de plaine). Entre les deux, les naisseurs engraisseurs de jeunes bovins (JB) s’établissent à 51 200 € et les naisseurs de montagne à 44 900 €. Dans les systèmes avec cultures, la première place revient aux naisseurs engraisseurs de JB (69 700 €), suivis par les naisseurs (34 900 €). Enfin, les éleveurs en production biologique profitent eux aussi de cette «conjoncture générale favorable», avec 35 400 € pour les naisseurs et 30 100 € pour les naisseurs engraisseurs.

Source Agra


Par Agra

UE-Australie : les négociations pourraient s’accélérer en février, des craintes sur la viande

Après le Mercosur et l’Inde, l’UE pourrait reprendre ses pourparlers commerciaux avec l’Australie au cours du mois de février, en vue de finaliser un accord. C’est ce qu’a laissé entendre le ministre australien au Commerce, Don Farrell, dans un entretien accordé le 27 janvier à Skynews. «Nous n’en sommes pas loin», a-t-il affirmé, «mais certains points importants, notamment le volume de viande australienne exportée vers l’UE et les conditions d’exportation de ce bœuf vers l’Europe, restent à régler». Une perspective qui n’enchante guère les organisations et coopératives agricoles de l’UE (Copa-Cogeca). «Toute pression supplémentaire sur ces marchés risque de compromettre la production, l’investissement et la viabilité à long terme de l’agriculture européenne dans ces secteurs», avance l’association dans un message posté le 30 janvier sur le réseau social X.

Les négociations commerciales entre l’UE et l’Australie ont achoppé en octobre 2023 à Osaka (Japon) en raison de l’agriculture. À l’époque déjà, des demandes australiennes de dernière minute visant à accroître les volumes d’importation de viande rouge avaient eu raison des pourparlers.

Source Agra


National | Par Actuagri

Filière bovine : Deux marchés parallèles

Les prix des broutards de 350 kg, exportés depuis les zones indemnes de DNC, flambent. Mais les animaux vaccinés, de plus de 400 kg, destinés au marché français, sont décotés. © iStock-Olivier Gros Le marché des broutards est confronté à un dilemme : pouvoir commercer des animaux à la fois légers (350 kg vifs) et vaccinés contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), pour les exporter librement. Or les animaux de 350…


Par Agra

Viande : après une année 2025 compliquée, les Viandes Limousines veulent rebondir

Comme attendu, les Viandes Limousines Label rouge (bœuf, porc, veau et agneau) ont subi en 2025 une baisse quasi généralisée de la production et des volumes vendus, a indiqué Limousin Promotion (ODG) le 19 janvier en conférence de presse. Comme en 2024, l’agneau du Limousin et le veau du Limousin élevé sous la mère enregistrent les plus fortes chutes de volumes commercialisés, de respectivement 21,3 % et 20,5 % en un an (chiffres de décembre 2025). Ces productions « demandent beaucoup d’investissement sans pour autant être suffisamment valorisées ensuite », explique l’ODG dans un communiqué. De son côté, le bœuf Limousin recule de 9,3 %. Seul le porc du Limousin reste stable (+0,4 %), alors qu’il était en forte progression en 2024. Autre fait marquant : les Viandes Limousines perdent 400 éleveurs en un an (à 5 075) et autant de points de vente (à 1 175). La niveau élevé des prix à la production a bénéficié aux éleveurs, mais a ralenti la consommation. Pour rebondir en 2026, les Viandes Limousines misent sur la communication et sur « un accompagnement renforcé des distributeurs ». La filière compte notamment sur les bouchers, appelés à « faire preuve de pédagogie avec leurs clients pour leur expliquer pourquoi les prix de la viande augmentent » et à « adapter la vente au souhait du consommateur et à son budget ».


Aveyron | Par Eva DZ

«Le Veau d’Aveyron et du Ségala n’est pas une démarche d’opportunistes !»

L’interprofession régionale du Veau d’Aveyron et du Ségala - IRVA, a démarré ses réunions d’hiver à la rencontre des éleveurs, mardi 13 janvier. L’occasion pour son président, Pierre Cabrit, de faire le point sur la filière, en particulier l’évolution positive du prix «sortie de ferme», le maintien des volumes et la mobilisation de l’ensemble des acteurs de la filière pour valoriser, porter et défendre ce produit d’exception. Chaque année, l’IRVA…