Mot-clé : Lait

Aveyron | National | Par Eva DZ

La suppression du lait cru est contre-productif

Trois conférences, trois occasions de mettre à l’affiche les fromages au lait cru ! A Provinlait, au lycée La Roque et au cinéma d’Espalion, le professeur Dominique Vuitton, le crémier fromager MOF Jacques Dubouloz, Rémi Seguin, responsable du groupe fromager à la Chambre d’agriculture, accompagnés des filières fromagères de l’Aveyron se sont adressés aux professionnels de l’élevage, aux jeunes et au grand public pour défendre les bénéfices du lait cru.…


Par Agra

Lait/loi d’urgence agricole : la FNPL réagit aux craintes des industriels

La FNPL (producteurs de lait, FNSEA) a réagi le 20 avril à la position affichée par le p.-d.g. de la Fnil (industriels privés) François-Xavier Huard, qui craint un surcoût de 500 M€ pour les transformateurs si les coûts de production des éleveurs étaient pris en compte obligatoirement via un indicateur mis au point par l’Idele. «Les discussions sur les tunnels de prix et la prise en compte des coûts de production dans les contrats doivent rappeler une évidence économique : les coûts de production des éleveurs augmentent fortement, tandis que leur revenu reste insuffisamment sécurisé», déclare la FNPL dans un communiqué. Les éleveurs font référence à une disposition qui pourrait être mise en œuvre dans le cadre du projet de loi d’urgence agricole, dont la discussion à l’Assemblée nationale est prévue à partir de la fin avril.

Le syndicat demande de longue date que le travail des éleveurs soit pris en compte «sur la base d’un indicateur de prix de revient qui intègre l’ensemble des charges, y compris une rémunération de référence de deux Smic pour plus de 60 heures de travail par semaine – un niveau pourtant plus que modeste au regard de l’engagement demandé». Et de déplorer que les industriels mettent en avant leurs faibles marges, alors que pour les éleveurs «la question n’est même pas celle de la marge», mais celle de la rémunération.

Source Agra


Par Actuagri

Loi d’urgence agricole : la FNPL exige une rémunération basée sur les coûts de production

À l’approche de l’examen du projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles au Parlement, la FNPL a rappelé, le 20 avril, dans un communiqué que « la rémunération des éleveurs laitiers doit rester au cœur des débats ». Face à l’envolée des charges, le syndicat a insisté sur la nécessité de « couvrir un prix de revient incluant une rémunération de référence de deux SMIC pour plus de 60 heures de travail hebdomadaires ». La FNPL a également dénoncé l’échec du compromis issu des lois ÉGalim : alors que le relèvement du seuil de revente à perte (SRP +10 %) a sécurisé la valeur à l’aval, celle-ci ne se traduit toujours pas de manière effective dans le prix payé aux producteurs. Selon l’association spécialisée de la FNSEA, rémunérer les éleveurs à hauteur de leurs coûts représenterait un investissement de « 500 millions d’euros » pour les transformateurs privés, un montant jugé légitime au regard de la valeur captée par la filière. Pour le syndicat des éleveurs laitiers, la loi d’urgence doit impérativement instaurer des outils de renégociation efficaces pour protéger les fermes lorsque les coûts évoluent et mieux répartir la valeur, tout le long de la filière, jusqu’aux producteurs.


Aveyron | Par La rédaction

Provinlait a bien démarré !

L’unique salon en France dédié à la brebis laitière se déroule cette semaine à Réquista. Sous la halle du marché ovin, dans le premier canton moutonnier de France, la brebis était une nouvelle fois à l’honneur. Cette troisième édition a démarré sous de bons auspices avec une très forte participation des exposants - ils étaient plus d’une centaine et une belle affluence. La météo favorable a encouragé les visiteurs à…


Aveyron | Par Bérangère Carel

Le lait de brebis reprend des couleurs

A la fin de la campagne 2024/2025, la France a livré 291 millions de litres de lait, soit une progression de 1 %, inédite après trois ans de baisse. Sans surprise, le lait de brebis est toujours en grande majorité produit dans les trois bassins historiques, qui sont par ailleurs des zones de montagne : les Pyrénées, les contreforts du Massif Central, la Corse. Toutefois, on observe une expansion continue…


Aveyron | Par Eva DZ

Provinlait : le salon de la brebis laitière cette semaine à Réquista

La 3ème édition de l’unique salon professionnel dédié à la brebis laitière en France, Provinlait, se déroule mercredi 15 et jeudi 16 avril à Réquista. En 2022, Provinlait avait accueilli plus de 6 000 visiteurs. «Provinlait c’est l’avenir d’une filière ancrée dans son patrimoine», Adeline Canac, présidente de l’association organisatrice du salon professionnel de la brebis laitière, porte toute l’ambition d’une filière lait de brebis dynamique tant dans le premier…


Par Agra

Lait : en mars, le prix du beurre se stabilise, celui de la poudre remonte

Selon le dernier bilan de conjoncture laitière publié par le Cniel (interprofession) le 7 avril, il apparaît que les cours du beurre tendent à se stabiliser « autour de 4500 € la tonne » depuis ces dernières semaines, après une forte baisse. Autre produit industriel, la poudre de lait écrémé, dont « le prix a sensiblement progressé depuis la fin de l’année 2025 pour se situer désormais à 2700 € la tonne, un niveau qui n’avait plus été atteint depuis le début de l’année 2023. » La collecte de lait en France reste très dynamique. « En rythme journalier, elle affiche une croissance de 2,2% sur l’ensemble de l’année 2025 comparativement à 2024. Cette tendance se poursuit sur le début de l’année 2026, sachant que le contexte sanitaire du début 2025 était particulièrement préoccupant et avait induit une baisse assez nette de la production dans plusieurs bassins laitiers. » Les autres grands bassins exportateurs laitiers sont aussi orientés à la hausse en termes de volumes. Pour les prochaines semaines, le Cniel estime que « le maintien de cette fermeté des prix (…) reste néanmoins incertain, car il n’y a pas de signes de fléchissement de la production laitière en Europe. »


Aveyron | Par Eva DZ

Bénéfices du lait cru : nouveaux acquis scientifiques

Dominique Vuitton, professeur émérite à l’université de Franche Comté et spécialisée dans l’immunologie clinique, est très impliquée dans les travaux de recherche sur les bénéfices du lait cru sur la santé. Elle interviendra, aux côtés de Jacques Dubouloz, Meilleur ouvrier de France fromager 2004 lors de Provinlait mercredi 15 avril, à 15h, ainsi que le lendemain auprès des jeunes à La Roque et jeudi 16 avril à partir de 18h45…


Par Agra

Lait/relations commerciales : les coops demandent à rouvrir les négociations commerciales

La Coopération laitière lance un appel au ministre des PME Serge Papin pour réunir un comité de suivi des négociations commerciales, a annoncé son président Pascal Le Brun le 9 avril. Lors de ce comité de suivi, l’objectif est de faire le constat des hausses de coûts qui arrivent sur le carburant, la logistique et les emballages, en conséquence de la crise pétrolière liée à la situation au Moyen-Orient. «On s’attend à des hausses sur la matière première industrielle de de 1 à 5 %», selon Pascal Le Brun. Il alerte aussi sur «les impacts à venir sur l’amont agricole, puisque la hausse de la matière première agricole pourrait être de 5 à 10 %». Ce comité de suivi pourrait déboucher sur la réouverture des négociations commerciales, sous réserve de convaincre les autres fournisseurs et les distributeurs.

L’appel de la Coopération laitière porte aussi sur les négociations pour les produits à marques de distributeurs (MDD) dont les appels d’offres sont diffusés actuellement. Fin mars, la ministre de l’agriculture Annie Genevard a encouragé les éleveurs laitiers à recourir au médiateur des relations agricoles et commerciales dans le cadre d’une éventuelle renégociation des tarifs conclus entre fournisseurs et distributeurs, tout en écartant l’idée de rouvrir les négociations commerciales.

Source Agra


Europe | Monde | Par Actuagri

Conflit au Moyen-Orient : les produits laitiers bloqués à Ormuz

Hormis l’Iran, le quatrième pays exportateur au monde de poudre écrémé de lait, les autres pays du Golfe persique importent massivement une vaste gamme de produits laitiers, en grande partie d’Union européenne. © iStock-Suphanat Khumsap «13 %, c’est la part du Moyen-Orient en 2025 dans les exportations européennes de produits laitiers, soit 3,88 milliards euros sur les 29,63 milliards exportés», rapporte l’Institut de l’élevage (Idele)*. Les échanges commerciaux se sont…