Mot-clé : Lait

Par Agra

Prix du lait : dans l’Ouest, la FRSEA lance « un dernier avertissement » avant le Space

Alors que les prix du lait reculent depuis l’automne 2025, la FRSEA Ouest (Bretagne et Pays de la Loire) lance, dans un communiqué du 10 août, un « dernier avertissement » aux industriels. Le syndicat exige « des réponses concrètes et des engagements précis de la part des transformateurs laitiers avant le Space » (du 15 au 17 septembre à Rennes), faute de quoi « les éleveurs sauront se faire entendre ». Cela fait déjà
« plusieurs mois » que la FRSEA alerte sur « la dégradation du prix du lait ».

Après un début 2026 marqué par une production laitière trop importante, « les faits ont changé », martèle-t-elle. Le syndicat souligne que « la collecte laitière a nettement reculé dans l’Ouest » en avril, mai et, encore plus en juin, notamment en raison des canicules. « Dans le même temps, les marchés des principaux produits industriels se stabilisent », mais « les producteurs ne voient toujours aucune revalorisation ». La FRSEA déplore le « silence total » des industriels, alors que « les exploitations traversent une période particulièrement difficile » (sécheresse et canicules, hausse des charges, manque de fourrages, etc.).


National | Par Agra

Le retour amer de la protéine laitière

Nutrition sportive, traitements anti-obésité… Les protéines laitières ont le vent en poupe et les cours mondiaux s’affolent. Les acteurs néo-zélandais, irlandais et danois trustent ce marché, avec près de la moitié de la production mondiale de concentrés de protéines laitières. De son côté, la France est, pour l’instant, mal placée pour répondre à cette demande. Les éleveurs français se désolent de ne pas en profiter autant que leurs voisins dans…


Par Marion GHIBAUDO

Sécheresse : les témoignages des exploitants aveyronnais

Les exploitants aveyronnais témoignent des impacts de la sécheresse et des épisodes caniculaires sur leurs exploitations. Retrouvez sur notre chaîne Youtube et dans l'article Les agriculteurs demandent des réponses structurelles les témoignages des agriculteurs.


Par Agra

Lait : Danone surmonte l’inflation, la crise du lait infantile et la concurrence sur les protéines

Le géant français de l’agroalimentaire Danone a définitivement tourné, au deuxième trimestre, la page des rappels de lait infantile, grâce au dynamisme de ses ventes, malgré l’inflation et un décollage qui prend du temps aux États-Unis. Fort de sa stratégie de recentrage sur ses activités les plus lucratives, avec un bénéfice en hausse de 13 % au premier semestre, à 1,18 milliard d’euros (Md€), le groupe poursuit ses acquisitions tous azimuts dans les produits axés sur la santé et les protéines, qui ont inondé le monde. Au deuxième trimestre, ses ventes ont augmenté de 4,4 %, à 7,21 Md€, compensant la baisse de 2 % du premier trimestre due aux effets de change et aux rappels de lait infantile en Europe, selon un communiqué du groupe publié le 29 juillet.

Danone a observé une croissance de ses ventes dans toutes ses catégories de produits, avec une augmentation des volumes (1,9 %) mais aussi des prix (2,3 %), « encore une fois grâce aux yaourts riches en protéines et à la nutrition médicale », ainsi qu’à la « très forte performance » des eaux Évian et Volvic, a expliqué son directeur financier Juergen Esser. Sur le semestre, le chiffre d’affaires progresse de 1,4 %, à 13,93 Md€, supérieur aux prévisions des analystes interrogés par Bloomberg et Factset. Aux États-Unis, le groupe affronte une concurrence accrue, notamment dans les produits renforcés en protéines.


Aveyron | Par Eva DZ

APLBR : «Rassembler, fédérer, promouvoir»

L’association des producteurs de lait de brebis de l’aire Roquefort - APLBR, organise son assemblée générale mardi 28 juillet, à Roquefort, à partir de 9h30. Vanessa Barthélémy en est la nouvelle présidente. Portrait. Suite aux élections du printemps, vous avez été élue à la présidence de l’APLBR. Pouvez-vous vous présenter ?V. Barthélémy : «Je suis installée depuis 26 ans sur la ferme familiale à Saint Juéry le Château, sur les…


Aveyron | Par Marion GHIBAUDO

Les agriculteurs demandent des réponses structurelles

Mercredi 22 juillet, à l’invitation de la FDSEA et des JA, la préfète d’Aveyron, Claire Chauffour-Rouillard, s’est rendue au GAEC de Campalvies à Camarès. Pertes fourragères, assurance, stockage de l’eau : les acteurs agricoles ont exposé leurs inquiétudes et appelé à des réponses durables face aux conséquences de la sécheresse. Le reportage vidéo complet est à retrouver sur notre chaîne Youtube. La réunion a rassemblé élus agricoles, éleveurs, coopératives et…


Par Agra

Lait : forte baisse de la collecte de 10,9% lors de la semaine de canicule du 22 au 28 juin

La canicule qui a touché la France du 22 au 28 juin a eu un impact très net sur la collecte de lait de vache selon les données de FranceAgriMer. « La collecte laitière française a fortement baissé au cours de la semaine du 22 au 28 juin. Par rapport à la semaine précédente, le recul est de 10,9%. Comparativement à la semaine équivalente de 2025, la baisse atteint 7,0% sur l’ensemble du pays, avec des évolutions territoriales très contrastées. » A noter en effet que des différences assez importantes apparaissent en fonction des régions. Des reculs sont « très marqués » en Nouvelle-Aquitaine (-8,6%), Pays-de-la-Loire (-10,7%), Centre Val de Loire (-12,0%), Normandie (-12,5%) et Bretagne (-14,4%). Tandis les volumes collectés ont progressé dans les Hauts de France (+ 4,0%), le Grand Est (+1,5%), l’Auvergne-Rhône Alpes (+2,4%) et l’Occitanie (+4,2%), et stagnent en Bourgogne Franche Comté (-0,3%). Les premières estimations partielles émises le 1er juillet oscillaient entre « des baisses de collecte pouvant atteindre 20 % » en fonction des territoires, selon la FNPL (éleveurs), et environ -10% selon Lactalis, premier collecteur de lait en France (5 milliards de litres par an).


Aveyron | Par Marion GHIBAUDO

Les éleveurs réclament une meilleure rémunération du lait

Jeudi 2 juillet, la section bovin lait de la FDSEA et le groupe lait des JA Aveyron ont rencontré les responsables de Lactalis pour soutenir les demandes de l’UNELL sur les prix payés aux producteurs, ainsi que pour «défendre leur revenu dans un contexte économique toujours plus tendu». La section bovin lait de la FDSEA et le groupe lait des JA soulignent que «le prix formule appliqué aujourd’hui ne reflète…


Par Agra

Lait : Sodiaal a payé le lait 505 €/1000l en 2025, « contexte difficile » en 2026

La coopérative Sodiaal a dévoilé le 2 juillet le prix du lait payé aux adhérents en 2025 : 505 euros les 1000 litres, toutes primes et résultat inclus, soit un niveau « historique », selon Jean-Michel Javelle, président de Sodiaal. Mais « l’exercice 2026 s’ouvre dans un contexte sensiblement plus difficile pour la coopérative, et en particulier pour ses éleveurs » à cause de la surproduction mondiale, amorcée au second semestre 2025, qui « continue de peser sur les marchés et les cotations. »

La coopérative souligne « les pressions inflationnistes sur l’énergie, les intrants et la logistique » qui renchérissent des charges de production déjà élevées, auxquelles s’ajoute les vagues de chaleur précoces. A l’aval, la situation est aussi difficile. Sodiaal « a reçu une fin de non-recevoir de la part des enseignes opposées à une réouverture des épineuses négociations annuelles », selon le Figaro, alors que la coopérative voulait revoir ses tarifs à cause de la hausse des emballages. « Les agriculteurs et notre coopérative ne peuvent pas encaisser l’ensemble de ces surcoûts. Il faut une responsabilité collective de toute la chaîne de valeur, y compris des consommateurs », plaide le directeur général Antoine Collette.


Par Agra

Viande : le Sénat étend l’étiquetage de l’origine aux ingrédients, à l’initiative de l’exécutif

A l’occasion de l’examen du projet de loi d’urgence agricole le 25 juin, le Sénat a adopté un amendement du gouvernement visant à rendre obligatoire l’indication du pays d’origine des viandes utilisées en tant qu’ingrédient dans les produits transformés. L’étiquetage obligatoire de l’origine des viandes, ainsi que du lait, en tant qu’ingrédients avait été expérimenté de 2017 à 2021, mais le gouvernement n’avait pas donné suite. L’amendement précise que les pays de naissance, d’élevage et d’abattage doivent être indiqués, ou les mentions « UE » ou « Hors UE » ou encore « UE ou Hors UE » quand ils sont plusieurs. Dans l’exposé des motifs, le gouvernement estime que les deux conditions du règlement européen Inco (information des consommateurs) pour rendre l’indication obligatoire sont remplies, à savoir le souhait des consommateurs et les « standards contraignants » de la réglementation européenne et française « qui influent sur le métabolisme et la physiologie de l’animal tout au long de sa vie et jusqu’à son abattage, ainsi sur que les caractéristiques des viandes lors de leur manipulation et transformation ». « Le droit européen nous ouvre une voix de passage en cas de forte demande et si un lien est avéré entre l’origine et la qualité du produit, a résumé le cabinet de la ministre lors d’un point presse. Nous pensons que c’est le cas de la viande française ».