Mot-clé : Lait

Aveyron | Par Eva DZ

Bénéfices du lait cru : nouveaux acquis scientifiques

Dominique Vuitton, professeur émérite à l’université de Franche Comté et spécialisée dans l’immunologie clinique, est très impliquée dans les travaux de recherche sur les bénéfices du lait cru sur la santé. Elle interviendra, aux côtés de Jacques Dubouloz, Meilleur ouvrier de France fromager 2004 lors de Provinlait mercredi 15 avril, à 15h, ainsi que le lendemain auprès des jeunes à La Roque et jeudi 16 avril à partir de 18h45…


Par Agra

Lait/relations commerciales : les coops demandent à rouvrir les négociations commerciales

La Coopération laitière lance un appel au ministre des PME Serge Papin pour réunir un comité de suivi des négociations commerciales, a annoncé son président Pascal Le Brun le 9 avril. Lors de ce comité de suivi, l’objectif est de faire le constat des hausses de coûts qui arrivent sur le carburant, la logistique et les emballages, en conséquence de la crise pétrolière liée à la situation au Moyen-Orient. «On s’attend à des hausses sur la matière première industrielle de de 1 à 5 %», selon Pascal Le Brun. Il alerte aussi sur «les impacts à venir sur l’amont agricole, puisque la hausse de la matière première agricole pourrait être de 5 à 10 %». Ce comité de suivi pourrait déboucher sur la réouverture des négociations commerciales, sous réserve de convaincre les autres fournisseurs et les distributeurs.

L’appel de la Coopération laitière porte aussi sur les négociations pour les produits à marques de distributeurs (MDD) dont les appels d’offres sont diffusés actuellement. Fin mars, la ministre de l’agriculture Annie Genevard a encouragé les éleveurs laitiers à recourir au médiateur des relations agricoles et commerciales dans le cadre d’une éventuelle renégociation des tarifs conclus entre fournisseurs et distributeurs, tout en écartant l’idée de rouvrir les négociations commerciales.

Source Agra


Europe | Monde | Par Actuagri

Conflit au Moyen-Orient : les produits laitiers bloqués à Ormuz

Hormis l’Iran, le quatrième pays exportateur au monde de poudre écrémé de lait, les autres pays du Golfe persique importent massivement une vaste gamme de produits laitiers, en grande partie d’Union européenne. © iStock-Suphanat Khumsap «13 %, c’est la part du Moyen-Orient en 2025 dans les exportations européennes de produits laitiers, soit 3,88 milliards euros sur les 29,63 milliards exportés», rapporte l’Institut de l’élevage (Idele)*. Les échanges commerciaux se sont…


Aveyron | Par La rédaction

Producteurs de lait de brebis de l’aire Roquefort : une nouvelle présidente et un nouveau bureau

A l’issue des élections, l’association des producteurs de lait de brebis de l’aire Roquefort a renouvelé ses membres. Le nouveau bureau, élu lundi 30 mars, est emmené par Vanessa Barthélémy, éleveuse à Saint Juéry et première femme à accéder à ce poste. Elle succède à Jérôme Faramond. Les personnes élues de l’APLBR qui siègeront au conseil d’administration de la Confédération Générale de Roquefort pour représenter les éleveuses et éleveurs :…


Par Agra

Lait : « légère érosion » de la production européenne prévue en 2026

La production européenne de lait devrait connaître une « légère érosion » en 2026, « après le record de 2025 », indique l’Idele (Institut de l’élevage) dans son dossier annuel bovins lait paru le 25 mars. La collecte laitière pourrait ainsi se replier en 2026 à un niveau intermédiaire aux deux dernières années, à 146,3 millions de tonnes de lait (-0,5% par rapport à 2025). La baisse du cheptel d’environ 1% par rapport à 2025 expliquerait cette prévision. En France, selon l’Idele, le cheptel pourrait baisser dans les mêmes proportions qu’en 2025 (-2 à -2,5%) à cause de la fièvre catarrhale ovine (FCO) dans l’Ouest, des départs plus nombreux d’éleveurs (ceux qui ont décalé leur départ prévu en 2025) et d’envois en hausse de vaches en réforme (report des envois non effectuées en 2025). La situation sanitaire à partir du printemps constitue toutefois une incertitude. Le lait toujours très abondant en volume en ce début 2026 amène à penser que son prix devrait continuer de baisser au cours de l’année. « Malgré cela, la progression de la productivité laitière pourrait rester soutenue » à cause de la robotisation et un prix de l’alimentation « demeurant compétitif au moins en première partie d’année. »


Par Agra

Lait/relations commerciales : Genevard incite les éleveurs à recourir au médiateur

A l’occasion de l’assemblée générale de la FNPL (éleveurs laitiers, FNSEA) le 25 mars, la ministre de l’agriculture Annie Genevard a encouragé les éleveurs laitiers à recourir au médiateur des relations agricoles et commerciales dans le cadre d’une éventuelle renégociation des tarifs conclus entre fournisseurs et distributeurs. La ministre a écarté l’idée de rouvrir les négociations commerciales, ce qui pourrait alimenter l’inflation. Mais elle a souligné que le ministre du commerce Serge Papin avait dit récemment que des avenants aux contrats fournisseurs-distributeurs étaient possibles en cas de hausse des coûts de production. Elle a aussi encouragé tous les maillons de la filière laitière à se réunir pour partager l’effort lié à cette hausse.

La FNPL a alerté la ministre sur l’augmentation très importante du gasoil non routier (GNR), conséquence du blocage du détroit d’Ormuz. Son président, Yohann Barbe, a demandé à la ministre de prendre la parole pour défendre les agriculteurs, alors que les négociations commerciales se déroulent actuellement pour les marques de distributeurs (MDD) et qu’elles se sont terminées le 1er mars pour les marques nationales.

Source Agra


Par Agra

Lait : les eurodéputés appellent Bruxelles à intervenir sur le marché

Les eurodéputés de la Commission de l’Agriculture du Parlement européen, réunis le 18 mars à Bruxelles, ont unanimement appelé la Commission européenne à intervenir sur le marché laitier européen via notamment un programme de réduction volontaire de la production pour faire face à la crise qui se profile. Plusieurs ministres de l’agriculture (Italie, Hongrie…) ont déjà adressé les mêmes demandes ces derniers mois lors des réunions mensuelles du Conseil.

Selon les chiffres de l’observatoire européen du marché laitier, le prix du lait à la ferme dans l’UE a en effet entamé une baisse depuis le mois d’août 2025. Il se situait en décembre 2025 à 48,15 centimes/kg soit un niveau inférieur de 12 % à celui de décembre 2024. Dans de nombreux pays, les coûts de production sont désormais supérieurs au prix de vente. «La question est toute simple : est-ce que la Commission européenne a l’intention d’intervenir avant qu’il ne soit trop tard ?», résume l’eurodéputé roumain Daniel Buda (PPE).

Pour l’instant Bruxelles se contente de surveiller le marché et rappelle qu’en 2016 la programme de réduction de la production avait couté 150 000 millions d’euros. Le Français Éric Sargiacomo (S&D) a par ailleurs demandé l’ouverture d’une enquête de l’Autorité européenne des marché financier (AEMF) pour s’assurer du bon fonctionnement du marché à terme du beurre de l’EEX à Liepzig où, selon lui, la spéculation totalement «déconnectée de la réalité des agents économiques» est en partie responsable de la chute des prix du lait.

Source Agra


Aveyron | Par Eva DZ

Du 16 au 27 mars : les producteurs de lait de brebis de l’aire Roquefort appelés à voter !

Du 16 au 27 mars se dérouleront les élections pour renouveler les membres de l’APLBR - association des producteurs de lait de brebis de l’aire Roquefort. Le président sortant, Jérôme Faramond, explique les enjeux de ce scrutin dématérialisé. A quoi sert l’APLBR ? J. Faramond : «L’association porte la voix de tous les producteurs de lait de brebis pour l’appellation Roquefort, auprès des instances locales, comme départementales et nationales, voire…


Par La rédaction

Lait : la collecte française soutenue début 2026, prix du lait en baisse

La collecte de lait de vache en France poursuit sa hausse à un rythme soutenu en ce début 2026 : sur les sept premières semaines de l’année, elle progresse de 5,3% par rapport à la même période de 2025, selon les données publiées par FranceAgriMer. La collecte s’est nettement redressée depuis l’été 2025, affichant une croissance de 1,9% sur l’ensemble de l’année 2025. La production laitière augmente ainsi pour la deuxième année consécutive, souligne le Cniel (interprofession laitière) dans sa note de conjoncture de février 2026, publiée le 4 mars. Conséquence de cet afflux de matière première, « le prix standard du lait conventionnel s’est établi à 454,8 €/1 000 l en décembre 2025, un recul de 5,5 €/1 000 l sur un mois, passant ainsi sous son niveau de décembre 2024. Au total, entre septembre et décembre 2025, le prix du lait s’est dégradé de 23,8 €/1 000 l », note FranceAgriMer. L’abondance de lait dans tous les grands bassins exportateurs « entraîne les prix des produits laitiers industriels dans une phase descendante », note le Cniel. « Bien que le prix des vaches de réforme soit actuellement assez élevé, il n’y a pas de signes de fléchissement de la production laitière en Europe. »


Par Agra

La FNPL dévoile son plaidoyer en vue des élections municipales

En vue des élections municipales des 15 et 22 mars, la FNPL (éleveurs laitiers, FNSEA) a dévoilé le plaidoyer qu’il présente aux candidats. Nommé «Pour des campagnes vivantes et durables», l’argumentaire vise à sensibiliser les candidats sur quatre thèmes principaux. En économie, la FNPL demande de mettre à disposition des locaux pour loger agriculteurs et salariés, de faciliter l’accès au foncier communal aux éleveurs et de ne pas augmenter la taxe foncière sur le non-bâti. Sur l’environnement, les agriculteurs doivent être consultés sur les projets de voirie, et être soutenus sur la gestion de l’eau, la production d’énergies renouvelables (y compris financièrement), ou encore sur la reconnaissance des services rendus à la nature.

Pour ce qui concerne la restauration collective (écoles, établissements de santé, seniors), les éleveurs veulent que l’approvisionnement local soit privilégié, que les produits laitiers soient promus auprès des enfants et qu’ils soient sensibilisés au gaspillage alimentaire. Enfin, les éleveurs souhaitent être davantage intégrés dans la vie locale en proposant un «représentant élevage» au sein des conseils municipaux, une médiation communale en cas de litige avec le voisinage, et la concertation sur les projets tels que les plans locaux d’urbanisme (PLU).

Source Agra