Mot-clé : IGP

Aveyron | Par Eva DZ

Abandon du Nutriscore pour les AOP/IGP : une décision «salutaire»

L’Assemblée nationale a adopté le 7 novembre, contre les avis du gouvernement et du rapporteur, des amendements pour généraliser l’affichage du Nutri-Score sur les emballages des aliments, en excluant de cette mesure certains produits, par exemple ceux portant les labels AOP et IGP. Grâce à un sous-amendement du député Jean-François Rousset, une mesure a été adoptée pour exclure de cette obligation les «produits bénéficiant d’un signe national ou européen de…


Par Agra

Nutri-score: l’Assemblée vote pour le généraliser, sauf pour certains Siqo

Comme en commission, l’Assemblée nationale a adopté le 7 novembre, contre les avis du gouvernement et du rapporteur, des amendements pour généraliser l’affichage du Nutri-Score sur les emballages des aliments, en excluant de cette mesure certains produits, par exemple ceux portant le label AOP. Cette obligation était proposée par des amendements identiques des socialistes et des écologistes, et a été adoptée à main levée dans le cadre de l’examen du projet de budget de la Sécurité sociale pour 2026. Un amendement impose une taxe sur le chiffre d’affaires des entreprises qui n’afficheraient pas le Nutriscore sur leurs produits. Un autre impose son affichage sur les publicités pour des produits alimentaires. «Votre amendement contrevient au droit de l’Union européenne avec un risque de sanction», a taclé la ministre de la Santé Stéphanie Rist, qui avait émis un avis défavorable, tout en assurant partager «l’intérêt» pour le Nutri-score. Un sous-amendement du député Renaissance Jean-François Rousset, précisant la mesure, a été adopté pour exclure de cette obligation les «produits bénéficiant d’un signe national ou européen de qualité dont la liste est définie par décret». Ces produits pourront notamment être ceux bénéficiant des labels d’appellation d’origine protégée ou contrôlée (AOP ou AOC) ou d’indication géographique protégée (IGP).


Aveyron | Par Eva DZ

IGP Pérail : tous ambassadeurs !

Depuis le 26 mai, toute la famille du Pérail savoure la récompense de plus de 30 années de travail pour faire reconnaître son trésor des Causses, par une IGP, indication géographique protégée. Une reconnaissance pour un fromage, un terroir, une tradition que les acteurs de la filière ont fêté dignement vendredi 19 septembre sur le Larzac. Tous ambassadeurs de l’IGP Pérail ! Le lieu est bien trouvé… Au bout d’un…


Aveyron | Par Eva DZ

Veau d’Aveyron et du Ségala : la première IGP à s’engager pour l’environnement

Pour son assemblée générale, l’IRVA avait invité Carole Ly, la directrice de l’INAO, marquant ainsi ses dernières avancées, à savoir l’intégration de mesures agro-environnementales dans son cahier des charges IGP. Une première à l’échelle de l’indication géographique protégée, que les responsables de la filière Veau d’Aveyron et du Ségala entendent bien faire valoir dans le prix payé aux producteurs. L'IRVA a accueilli la directrice de l'INAO, Carole Ly ainsi que…


Par Agra

Fromages : le Pérail reconnu IGP, la fromagerie de la Lémance tolérée cinq ans

La dénomination pérail est officiellement reconnue comme IGP (indication géographique protégée) suite à la publication du règlement d’exécution au Journal officiel de l’Union européenne (IGP) du 26 mai 2025. Le pérail avait demandé précédemment une AOP, mais celle-ci avait été rejetée par l’INAO en 2019. Le cahier des charges de ce petit fromage au lait de brebis Lacaune, produit essentiellement en Aveyron et dans certaines zones du Tarn, de la Lozère, du Gard et le l’Hérault, prévoit que les animaux soient nourris « en aliments non OGM et provenant au moins à 70 % de l’aire géographique de l’IGP, excluant les produits dérivés de palme », comme le précise l’INAO dans un communiqué. L’obtention de l’IGP est assortie d’une exception pour la fromagerie biologique La Lémance, située à Montayral (Lot-et-Garonne). Le règlement d’exécution du JO de l’UE indique qu’il a été donné une suite favorable à la demande des autorités françaises pour que cette fromagerie, bien qu’en dehors de l’aire géographique délimitée, puisse continuer d’utiliser la dénomination de vente « pérail ». La Lémance, qui utilisait cette dénomination depuis plus de cinq ans pourra continuer de le faire pendant encore cinq ans à partir du 26 mai 2025.

 

source: Agra


Aveyron | Par Eva DZ

IGP Pérail : c’est officiel !

La dénomination pérail est officiellement reconnue comme IGP (indication géographique protégée) suite à la publication du règlement d’exécution au Journal officiel de l’Union européenne (IGP) du 26 mai 2025. L’INAO a annoncé, dans un communiqué du 27 mai, que la dénomination «Pérail» est officiellement reconnue en Indication Géographique Protégée (IGP), par publication, le 26 mai 2025, du règlement d’exécution au Journal officiel de l’Union européenne.Une belle reconnaissance pour les 958…


Par Agra

Inao : campagne de communication sur les Siqo reconduite en 2025

L’Inao va reconduire en 2025 sa campagne de communication destinée à mieux faire connaître les Siqo (signes officiels d’identification de la qualité et de l’origine) aux jeunes. « L’évaluation menée par CSA sur la campagne de communication 2024 conclut à des résultats assez bons comparés à des campagnes du même type », souligne Carole Ly, directrice générale de l’Inao dans une déclaration à Agra Presse. Cette opération, visant à renforcer la notoriété des AOP, IGP, STG, produits de l’agriculture biologique et Label Rouge, a permis de mettre en lumière que les parents ayant leur premier enfant sont particulièrement sensibles à la campagne. Plusieurs canaux ont été mobilisés – presse écrite, publicité TV sur les plateformes de replay, site de recettes Jow et influenceurs – autour d’un temps fort, la Semaine de la qualité et de l’origine, début décembre. Sur la base de ce bilan positif, l’Inao a décidé de budgétiser 500 000 euros en 2025 pour reconduire cette opération, soit un peu moins que les 650 000 dépensés en 2024 en raison du travail de création des messages et supports qui a déjà été effectué. Deux temps forts sont prévus à l’été pour les produits de saison et en novembre. « Nous comptons particulièrement sur les ODG qui vont relayer les messages comme ils l’ont fait en 2024 », prévoit Carole Ly. L’Inao veut poursuivre ses efforts pour la notoriété des Siqo en préparant un dossier de subventions européennes pour les années 2026 à 2028.


Par Elisa Llop

Aquaculture: le caviar d’Aquitaine obtient une IGP, la première en UE pour ce produit

Le caviar français d’Aquitaine a obtenu la reconnaissance européenne d’une indication géographique protégée (IGP) après 12 ans de démarches, a annoncé le 18 février la Commission européenne, gage de «transparence» pour la filière et label «stratégique» face à la concurrence internationale, notamment chinoise. Cette IGP, la première en Europe concernant le caviar, permet de «protéger la dénomination caviar d’Aquitaine contre les usurpations» dans toute l’Europe, se félicitent quatre des plus gros producteurs français, tous basés en Nouvelle-Aquitaine (sud-ouest de la France), dans un communiqué. Avec 50 tonnes d’oeufs d’esturgeon produites par an, la France ne peut rivaliser en volume avec la Chine, qui produit quelque 300 tonnes de ce mets emblématique et pèse, à elle seule, environ la moitié du marché mondial, devant l’Italie. Les premières piscicultures d’esturgeons ont vu le jour sur les bassins de l’Isle (affluent de la Dordogne) et d’Arcachon dans les années 1990 et quatre grands producteurs se sont développés en Nouvelle-Aquitaine (Sturgeon, Prunier Manufacture, L’Esturgeonnière et Caviar de France).


Par La rédaction

Bovins viande : au moins 70% d’herbe pour le veau d’Aveyron et du Ségala IGP

Le comité national LR/IGP/STG de l’Inao, réuni le 31 janvier, a approuvé le nouveau cahier des charges de l’IGP «veau de l’Aveyron et du Ségala», qui intègre «plusieurs dispositions agroenvironnementales», a annoncé l’Institut de l’origine et de la qualité le 4 février. Ces nouveaux critères visent à «préserver la biodiversité et renforcer la place de l’herbe», d’après un communiqué. Comme le précise l’Inao, les élevages devront présenter une autonomie alimentaire «d’au moins 70%», et leur surface fourragère principale (SFP) devra comporter au moins 70% d’herbe. Deux autres dispositions visent à préserver la biodiversité. D’une part, les exploitations devront afficher au moins 3% d’infrastructures agroécologiques dans leur SAU (ou au moins 80% de parcelles de moins de 6 ha et de prairie permanente). D’autre part, elles devront comporter au moins 70% de prairies permanentes dans leur SAU ou «au moins 10% de légumineuses». Une procédure d’opposition de deux mois va désormais s’ouvrir avant validation du nouveau cahier des charges. Le veau d’Aveyron et du Ségala (404 exploitations pour 14 000 veaux en 2023) est «un veau non sevré et allaité au pis, ayant à disposition une alimentation complémentaire (fourrages, céréales notamment)», rappelle l’Inao.


Aveyron | Par La rédaction

IGP Pérail : près de 1 000 professionnels habilités

L’association de défense et de promotion du Pérail tenait son assemblée générale en juillet à Millau. © Association Pérail Constituée pour structurer toute la filière professionnelle autour du célèbre fromage au lait de brebis (le Pérail), l’association devrait selon toute vraisemblance voir décerner à son petit protégé l’Indication Géographique Protégée (IGP). La 1ère IGP pour un fromage 100% au lait de brebis. Reste encore à savoir quand l’annonce officielle aura…