Mot-clé : Bovins

Aveyron | Par Eva DZ

Race Aubrac : le Syndicat cantonal de Saint Amans des Côts pleinement mobilisé pour accueillir le concours départemental !

Après Laissac en 2024, c’est au tour des éleveurs Aubrac du syndicat cantonal de Saint Amans des Côts d’accueillir samedi 3 octobre le concours départemental de la race. Des retrouvailles bienvenues dans un contexte toujours aussi difficile pour l’élevage. C’est une équipe hyper motivée qui s’apprête à recevoir le concours départemental de la race Aubrac. Après Sainte Geneviève sur Argence (2019), puis Brameloup (2022), puis Laissac (2024), les éleveurs du…


Par Agra

Ruminants : premier cas ovin de Shamonda-Europe en France, le virus détecté en Espagne

Le virus Shamonda-Europe a été identifié pour la première fois dans un élevage ovin français, le 20 septembre dans l’Oise, indique la plateforme Épidémiosurveillance en santé animale (ESA) le 22 septembre. Un cas associé à « des malformations congénitales » sur des agneaux (mâchoire anormalement courte, raideurs articulaires). Les experts soulignent que, chez les ovins, la maladie se caractérise par « une forme asymptomatique dans un premier temps », mais qu’elle peut ensuite présenter un « effet retard avec des avortements et malformations des agneaux ». Les seuls autres cas ovins observés en Europe l’ont été en Belgique, début septembre. Concernant les bovins, le nouvel orthobunyavirus Shamonda-Europe a gagné en une semaine six nouveaux départements (Ille-et-Vilaine, Marne, Moselle, Haute-Saône, Tarn-et-Garonne, Corse-du-Sud), pour un total de 46 départements. Le virus est désormais présent dans dix pays de l’ouest de l’Europe, avec de premières confirmations en Espagne, dans sept élevages bovins des provinces de Cordoue (sud) et Tolède (centre). « Les animaux touchés ont présenté des symptômes similaires à ceux signalés précédemment par d’autres pays : fièvre, diarrhée et baisse de la production laitière », précise la plateforme ESA.


Aveyron | Par Eva DZ

CELIA : Dix ans déjà !

Vendredi 11 septembre, CELIA a fêté sa première décennie à Antrenas, sur le site de sa filiale Languedoc Lozère Viande. Membres du conseil d’administration, collaborateurs, adhérents, partenaires, clients, élus… 800 personnes réunies pour célébrer cet anniversaire, symbole de la réussite d’une union fructueuse. En juin 2015 naissait CELIA, fruit de la fusion entre la coopérative CEMAC Cobévial et Bovi Plateau Central, filiale de RAGT. Les deux structures ont uni leur…


Aveyron | Par Marion GHIBAUDO

La FDSEA et les JA d’Aveyron manifestent leur colère contre le plan CASI

Lundi 7 septembre, la FDSEA et les JA se sont mobilisés devant la préfecture de Rodez pour exprimer leur déception après les annonces du plan sécheresse par la ministre de l'agriculture Annie Genevard, vendredi 4 septembre. L'élevage et les jeunes agriculteurs sont, selon eux, les grands oubliés du plan CASI. Près de 200 agriculteurs aveyronnais se sont retrouvés sur la place Charles de Gaulle, durant la soirée, pour une manifestation…


Aveyron | Par Marion GHIBAUDO

Produire du fourrage en été : le pari du sorgho

Mardi 21 juillet, la chambre d’agriculture de l’Aveyron a organisé un coin de champs sur l’exploitation de Pierre-Henri Lacombe, pour échanger sur «la production de fourrages de qualité en été». Ce dernier est installé depuis 2008, et en agriculture biologique depuis 2018. Il exploite une ferme de 38 vaches laitières produisant entre 180 000 et 200 000 litres de lait par an pour Biolait. Il utilise le sorgho depuis plusieurs…


Par Agra

Fromages/sécheresse : cahiers des charges assouplis pour comté, beaufort et abondance

Le gouvernement a autorisé un assouplissement temporaire des règles de production des fromages AOP abondance, beaufort et comté, en raison de la sécheresse, selon trois arrêtés publiés le 26 août au Journal officiel. Les cahiers des charges de ces trois fromages imposent normalement aux éleveurs de nourrir leurs vaches majoritairement avec de l’herbe issue d’une zone géographique délimitée, dans les Alpes pour les deux premiers, et dans le massif du Jura pour le comté. Le manque de pluie des derniers mois ayant asséché les pâturages, les producteurs ont obtenu des dérogations exceptionnelles pour nourrir leurs troupeaux.

Pour l’abondance, les éleveurs pourront notamment réduire fortement la part d’herbe pâturée et utiliser davantage de fourrage provenant de l’extérieur de la zone de l’appellation. Pour le beaufort, la part de foin et d’herbe devant provenir de la zone de production est abaissée, tandis que davantage d’aliments complémentaires pourront être donnés aux vaches. Pour le comté, l’assouplissement est plus limité : jusqu’à fin octobre, le maïs vert donné aux animaux pourra provenir, en partie, de l’extérieur de l’exploitation.


Par Agra

Bovins : le nouvel orthobunyavirus désormais présent dans treize départements français

Présent jusque-là dans l’est de la France et en Normandie, le nouvel orthobunyavirus affectant les bovins a été détecté dans 13 départements, indique la plateforme Épidémiosurveillance en santé animale (ESA) dans son bulletin du 18 août. Ce virus identifié fin juillet est désormais présent dans le Massif central (Cantal, Haute-Loire, Puy-de-Dôme), en Alsace (Bas-Rhin, Haut-Rhin), en Bourgogne-Franche-Comté (Côte-d’Or, Doubs, Jura) et dans les Alpes (Ain, Savoie, Haute-Savoie), ainsi que dans le Calvados et les Ardennes. Ces cas ont « tous » été détectés sur des animaux « présentant des symptômes » (diarrhée, fièvre, baisse de la production laitière).

Des analyses sont toujours en cours afin de déterminer si ce virus, proche de Schmallenberg, est à l’origine de ces symptômes. C’est l’École nationale vétérinaire de Toulouse (ENVT) qui a confirmé les foyers, à la suite du développement, « en urgence », d’une méthode de détection par PCR. Véhiculé par les moucherons Culicoïdes, le nouvel orthobunyavirus (Shamonda) est aussi présent en Suisse et en Allemagne ; « des investigations sont en cours » aux Pays-Bas, en attente de confirmation, selon la plateforme ESA. Sur son site internet, le ministère de l’Agriculture indique que « la situation est évolutive ».


Aveyron | Par Marion GHIBAUDO

Versoa : Les éleveurs reprennent la main sur la valorisation des animaux

Mercredi 29 juillet, Versoa, l’association d’éleveurs du Lot, du Cantal et d’Aveyron, a fêté son premier anniversaire sur l’exploitation du Gaec des Hortes, à Bagnac-sur-Célé, en présence de ses partenaires et adhérents. «L’idée est simple», détaillent les deux co-présidents de l’association Thierry Arnal et Jean-François Exe. «C’est de reprendre la main sur toute la filière par laquelle nos animaux passent, du champ à l’assiette». Pour ce faire, les agriculteurs adhérents,…


Par Agra

Bovins/MHE : « très faible nombre de détections » en 2025 et 2026 (rapport)

La maladie hémorragique épizootique (MHE) a fait l’objet d’un « très faible nombre de détections » en Europe en 2025 (neuf cas dans quatre pays), selon un rapport de la plateforme Épidémiosurveillance en santé animale (ESA) paru le 28 juillet. Dans le détail, on a dénombré l’année dernière un cas en Belgique, un en Espagne, deux au Portugal et cinq en France. Véhiculée par les moucherons Culicoides, cette maladie touchant les bovins est apparue en Europe du sud en 2022, avant de remonter en France en septembre 2023. C’est dans l’Hexagone qu’elle a connu sa plus forte diffusion, avec 3 695 foyers en élevage en 2023 (essentiellement dans le Sud-Ouest), puis 4 195 en 2024 (dans la partie ouest du pays).

En 2026, aucun foyer n’a été détecté, selon le ministère de l’Agriculture. Malgré cette « diminution exceptionnelle », la plateforme ESA appelle au « maintien d’une surveillance épidémiologique et entomologique », en raison de « la présence de Culicoides » et du « risque de réémergence lors des prochaines saisons d’activité vectorielle ». Comparée à d’autres maladies, la mortalité provoquée par la MHE reste faible, et une campagne de vaccination a été lancée en 2024 en France. Elle peut toutefois provoquer des entraves aux exportations en raison de son classement dans la catégorie D au titre du droit européen


Aveyron | Par Marion GHIBAUDO

Les agriculteurs demandent des réponses structurelles

Mercredi 22 juillet, à l’invitation de la FDSEA et des JA, la préfète d’Aveyron, Claire Chauffour-Rouillard, s’est rendue au GAEC de Campalvies à Camarès. Pertes fourragères, assurance, stockage de l’eau : les acteurs agricoles ont exposé leurs inquiétudes et appelé à des réponses durables face aux conséquences de la sécheresse. Le reportage vidéo complet est à retrouver sur notre chaîne Youtube. La réunion a rassemblé élus agricoles, éleveurs, coopératives et…