Mot-clé : Bovins

Par Agra

Virus Shamonda : chez les bovins, vers une « fin de la vague » d’ici « quelques semaines »

« On va sous doute arriver à la fin de la vague » des contaminations de bovins par le virus Shamonda-Europe « d’ici quelques semaines », a estimé Jean-Luc-Guérin, professeur à l’École nationale vétérinaire de Toulouse (ENVT), lors d’un brief à la presse le 22 octobre. Alors que le virus est présent dans 54 départements, selon la plateforme ESA, « on peut supposer que l’ensemble du territoire est en train de faire son infection », à la suite de quoi « une grande partie des troupeaux seront séropositifs ».

Or, l’infection confère « une très bonne immunité, qui peut durer plusieurs années », explique Gilles Salvat, directeur général délégué à l’Anses. Par ailleurs, le mode de diffusion de la maladie laisse aussi espérer une pause hivernale. Le virus Shamonda est véhiculé par les moucherons Culicoïdes, qui transmettent aussi la FCO et la MHE. « Les contaminations dureront jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de Culicoïdes », indique M Salvat. « Généralement, elles s’arrêtent fin septembre, début octobre. Mais quand il y a une arrière-saison très chaude, elles peuvent durer jusqu’à novembre ». Apparu au Nigeria dans les années 60, le virus Shamonda a été détecté pour la première fois en France cet été ; il a infecté principalement des bovins, mais aussi des ovins et des équins.


Par Agra

Bovins/MHE : à partir de novembre, un nouveau délai de 60 jours pour les animaux exportés

Dès le 1er novembre, les bovins destinés à être exportés vers l’UE « devront avoir été détenus au minimum 60 jours en zone indemne avant de pouvoir être certifiés  » sans conditions MHE  » », indique le ministère de l’Agriculture à Agra Presse, confirmant une information de la FMBV (marchés de bétail vif). Cette nouvelle condition spécifique à la maladie hémorragique épizootique (MHE) est la conséquence d’une modification du règlement européen n°2020/688. Ce texte prévoyait jusque-là que « les animaux doivent être détenus au minimum 30 jours dans leur établissement d’origine pour pouvoir partir aux échanges » – « une règle générale, non spécifique à la MHE », précise la Rue de Varenne. Du côté de la FMBV, on craint que ce délai de 60 jours pénalise le démarrage de la saison d’exportation des broutards, à l’automne. Par ailleurs, la zone réglementée MHE (150 km autour des foyers) se réduit progressivement, en raison des conditions fixées par le même règlement (deux ans après le dernier foyer). Au 1er octobre, 1 200 communes sont passées en zone indemne, principalement en Bourgogne-France-Comté (Cher, Nièvre et Saône-et-Loire), avec « assouplissement progressif des mesures encadrant les mouvements d’animaux », selon le site du ministère de l’Agriculture ; d’autres suivront les 1er novembre et 1er décembre.


Aveyron | Par Eva DZ

Jeudi 22 octobre au marché au cadran à Baraqueville : Première vente de reproducteurs

Le cadran Ségali, marché hebdomadaire aux bestiaux de Baraqueville, innove ! Jeudi 22 octobre, il organise sa première vente de reproducteurs mâles et femelles. Soucieux d’accroître la notoriété de leur marché, les responsables du Cadran Ségali, lancent leur première vente aux enchères de reproducteurs mâles et femelles. Un rendez-vous supplémentaire dans l’année, en complément de leur traditionnel marché hebdomadaire du lundi, d’animaux maigres et gras destinés à la boucherie. «C’est…


Aveyron | Par Eva DZ

Concours cantonal Aubrac à Sainte Geneviève sur Argence, samedi 17 octobre : Damien Ampoulier espère confirmer !

Deux semaines après le Départemental à Saint Amans des Côts, la race Aubrac entame la saison des concours cantonaux, dès ce samedi 17 octobre à Sainte Geneviève sur Argence. Damien Ampoulier, éleveur à Lacalm - Argences en Aubrac, y sera exposant pour la deuxième année, après une première participation réussie en 2025. Damien Ampoulier est la cinquième génération d’éleveur Aubrac sur la ferme familiale à Saintou, à deux pas de…


Par Agra

Bovins viande/sécheresse : afflux d’animaux sur les marchés vifs, pas encore en abattoirs

Interrogée par Agra Presse au Sommet de l’élevage le 6 octobre, Sophie Villanova, directrice de la fédération des marchés de bétail vif (FMBV), témoigne d’un récent « afflux » d’animaux dans les marchés. En semaine 38 (du 14 septembre), environ 1 500 bovins de boucherie ont transité par les marchés (+500 en une semaine), ainsi qu’environ 800 bovins maigres (+400). Deux semaines plus tard, en semaine 40 (du 28 septembre), l’activité se maintenait encore à un niveau élevé, avec 1 399 bovins de boucherie et 7 589 bovins maigres, selon le site de la FMBV. D’après Sophie Villanova, cet afflux tient à au moins deux raisons : la sécheresse et le décalage des vêlages dû aux maladies vectorielles de 2024. Un phénomène également pointé par Interbev, qui y ajoute la mauvaise conjoncture laitière dans une note parue le 5 octobre. Après l’Idele début septembre, l’interprofession ne note pas « à ce stade, de phénomène massif de décapitalisation lié aux conditions climatiques de cet été ». En cumul entre le début de l’année et fin septembre, les abattages de gros bovins sont en recul de 3,9 % (en têtes) sur un an (-9,2 % pour les vaches allaitantes et -0,2 % pour les laitières). Interrogé par Agra Presse, le président de la section bovine d’Interbev, Emmanuel Bernard, estime que « les effets de la sécheresse pourraient se faire sentir fin 2026, début 2027 ».


National | Par Eva DZ

Sommet de l’Elevage du 6 au 9 octobre : des records et des nouveautés !

Après une édition 2025 tronquée en raison de l’annulation des présentations et concours bovins, le 35ème Sommet de l’élevage qui se tiendra du 6 au 9 octobre, s’annonce sous de meilleurs auspices. Génétique, business, innovation… et surtout convivialité sont les moteurs de ce rendez-vous mondial de l’élevage. «Un grand carrefour économique, politique et syndical dans la convivialité, c’est l’ADN de notre salon depuis 35 ans !», affiche d’emblée le président,…


Par Agra

Bovins/DNC : contraintes allégées sur les mouvements d’animaux en BFC et Aura (ministère)

À la veille du Sommet de l’élevage, le ministère de l’Agriculture a annoncé le 2 octobre des allègements à venir sur les restrictions de mouvements liées à la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) en Bourgogne-Franche-Comté et en Auvergne-Rhône-Alpes. À partir du 19 octobre, les bovins de ces régions « pourront être exportés vers tous les États membres, et non plus seulement l’Italie, l’Espagne et la Suisse, sous couvert d’un examen clinique et d’une vaccination valide des seuls animaux qui partent ». Quant aux mouvements en France, ils verront leurs contraintes « allégées ».

Ces assouplissements sont la conséquence d’une « évolution de zonage », qui vient d’être « acceptée par la Commission européenne » : la zone vaccinale 2 (ZV 2, anciennes zones réglementées) présente dans ces régions devient une zone vaccinale 1 (ZV 1, vaccination sans foyer). Le passage en ZV1 implique aussi une surveillance moins longue. La France a obtenu cette évolution grâce à « la bonne dynamique de revaccination » en BFC et Aura. « Dans quelques semaines, cette campagne de revaccination sera pleinement déployée en Occitanie, ce qui permettra, dès lors que la dynamique sera bien engagée, de porter auprès de la Commission européenne une demande similaire pour obtenir les mêmes allègements », précise la Rue de Varenne.


Aveyron | Par Eva DZ

Race Aubrac : le syndicat cantonal de Saint Amans des Côts pleinement mobilisé pour accueillir le concours départemental !

Après Laissac en 2024, c’est au tour des éleveurs Aubrac du syndicat cantonal de Saint Amans des Côts d’accueillir samedi 3 octobre le concours départemental de la race. Des retrouvailles bienvenues dans un contexte toujours aussi difficile pour l’élevage. C’est une équipe hyper motivée qui s’apprête à recevoir le concours départemental de la race Aubrac. Après Sainte Geneviève sur Argence (2019), puis Brameloup (2022), puis Laissac (2024), les éleveurs du…


Par Agra

Ruminants : premier cas ovin de Shamonda-Europe en France, le virus détecté en Espagne

Le virus Shamonda-Europe a été identifié pour la première fois dans un élevage ovin français, le 20 septembre dans l’Oise, indique la plateforme Épidémiosurveillance en santé animale (ESA) le 22 septembre. Un cas associé à « des malformations congénitales » sur des agneaux (mâchoire anormalement courte, raideurs articulaires). Les experts soulignent que, chez les ovins, la maladie se caractérise par « une forme asymptomatique dans un premier temps », mais qu’elle peut ensuite présenter un « effet retard avec des avortements et malformations des agneaux ». Les seuls autres cas ovins observés en Europe l’ont été en Belgique, début septembre. Concernant les bovins, le nouvel orthobunyavirus Shamonda-Europe a gagné en une semaine six nouveaux départements (Ille-et-Vilaine, Marne, Moselle, Haute-Saône, Tarn-et-Garonne, Corse-du-Sud), pour un total de 46 départements. Le virus est désormais présent dans dix pays de l’ouest de l’Europe, avec de premières confirmations en Espagne, dans sept élevages bovins des provinces de Cordoue (sud) et Tolède (centre). « Les animaux touchés ont présenté des symptômes similaires à ceux signalés précédemment par d’autres pays : fièvre, diarrhée et baisse de la production laitière », précise la plateforme ESA.


Aveyron | Par Eva DZ

CELIA : Dix ans déjà !

Vendredi 11 septembre, CELIA a fêté sa première décennie à Antrenas, sur le site de sa filiale Languedoc Lozère Viande. Membres du conseil d’administration, collaborateurs, adhérents, partenaires, clients, élus… 800 personnes réunies pour célébrer cet anniversaire, symbole de la réussite d’une union fructueuse. En juin 2015 naissait CELIA, fruit de la fusion entre la coopérative CEMAC Cobévial et Bovi Plateau Central, filiale de RAGT. Les deux structures ont uni leur…