Mot-clé : Porc

Par Agra

Porc : l’interprofession fait campagne sur les réseaux sociaux des jeunes

Inaporc a lancé, le 14 septembre, une campagne de découverte des métiers des différents maillons de la filière porcine à destination des jeunes de 14 à 20 ans. Dans un communiqué, l’interprofession annonce les diffusions successives de sept témoignages de jeunes professionnels sur Snapchat et TikTok jusqu’à fin janvier 2027 : une technico-commerciale dans l’alimentation porcine puis une éleveuse de porcs, un responsable d’unité de découpe, un coordinateur maintenance dans une usine de charcuterie, un boucher en grande surface, un artisan boucher et enfin une artisane charcutière-traiteur. La campagne est également à destination de leurs parents, sur Facebook et Instagram. Le Pôle Animal de LCA (coopération agricole) salue dans un communiqué du 21 septembre ces campagnes qui « s’inscrit pleinement dans le travail engagé autour de l’attractivité et du renouvellement des générations ».


Par Agra

Porc : Cooperl ouvre un bureau au Brésil, des reproducteurs déjà livrés sur place

Cooperl, l’un des leaders français du porc, a ouvert un bureau au Brésil afin d’y exporter ses produits, annonce-t-il dans sa lettre d’information destinée à ses partenaires. Baptisée Cooperl Do Brasil, « cette nouvelle entité est établie à São Paulo, le cœur économique du pays ». Elle comprend deux personnes qui ont pour mission « le lancement et le développement » des activités du groupe. Pour la Cooperl, l’implantation au Brésil « représente une opportunité immense ».

« Un premier succès s’est concrétisé par l’introduction de notre génétique porcine, avec une première livraison de reproducteurs sur le marché brésilien en juillet 2026 », ajoute la coopérative de Lamballe. Présente dans 50 pays (avec 14 bureaux et quatre usines), la Cooperl mène une stratégie largement tournée vers l’international : l’export absorbe un tiers de sa production de viande de porc, soit 22 % du chiffre d’affaires de sa branche Viandes. Au-delà de la viande et des produits transformés, le groupe exporte aussi l’ensemble des services liés à l’élevage porcin (génétique, bâtiments, etc.). La Cooperl est notamment bien implantée en Chine, où elle développe une « filière complète » (ferme de sélection en 2013, usine de transformation en 2020), selon son site internet.


Par Agra

Porc : en juillet, les canicules font nettement reculer la production selon Agreste

Dans une note parue le 28 août, Agreste (ministère de l’agriculture) fait état du repli de la production porcine en juillet «dans un contexte de canicule». Celle-ci a reculé de 4,1 % en poids sur un an, sous l’effet conjugué du recul des abattages et de l’allègement des carcasses. «Les fortes chaleurs estivales pèsent sur les disponibilités en animaux et ralentissent leur croissance», est-il expliqué. Les abattages sont ainsi en recul de 3 % en nombre de têtes (y compris porcelets, coches et verrats) sur un an et de 5,4 % par rapport à la moyenne de ces cinq dernières années. L’abattage de porcs charcutiers est en recul de 2,6 %, à 1,67 million de têtes, soit 5,1 % de moins que la moyenne quinquennale. Le poids moyen des carcasses présente 1,7 kg de moins en juillet par rapport à juin, premier mois de fortes chaleurs, au cours duquel il avait déjà perdu 1,6 kg.

Cette restriction de l’offre a légèrement poussé à la hausse le cours moyen du porc entrée abattoirs (+3,6 % par rapport à juin). La consommation de viande porcine en France (mesurée par bilan) avait bien progressé en juin, dépassant de 5,6 % son niveau de 2025 et de 5,5 % la moyenne quinquennale. Cette consommation apparente a été soutenue par 29 % d’importations, en hausse de 7,5 % sur un an.

Source Agra


Par Agra

Porc : au Danemark, durcissement réglementaire et baisse de production en vue (Ifip)

Dans un message publié sur LinkedIn le 18 août, l’agroéconomiste à l’Ifip (institut français du porc) Christine Roguet avance qu’une baisse de la production porcine et des exportations de porcelets est en vue au Danemark, sous l’effet du durcissement de la réglementation et de l’arrivée au gouvernement en juin d’une coalition de centre gauche. « Les contraintes envisagées pour la production porcine sont très fortes », explique-t-elle, énumérant l’interdiction de la coupe systématique des queues des porcelets (d’ici à 2030), une durée minimale de quatre semaines d’allaitement, l’interdiction de la contention des truies en maternité ou encore l’augmentation de la surface par porc, etc.

Le gouvernement souhaite recentrer la production vers l’abattage au Danemark, avec un objectif de conserver davantage de valeur ajoutée dans le pays, et encourager la production biologique. L’experte française envisage de fortes hausses des coûts de production, provoquant une perte de compétitivité et l’accélération de la restructuration. Résultat attendu, selon elle : « jusqu’à 10 % des élevages de truies susceptibles de disparaître rapidement » et une forte baisse de la production et des exportations de porcs vivants. En effet, le Danemark, rappelle-t-elle, exporte chaque année 17 millions de porcelets, notamment vers l’Allemagne (7,3 millions) et la Pologne (7,8 millions).


National | Par Actuagri

Charcuteries : une consommation en hausse

Lors des Assises des Entreprises françaises de charcuterie-traiteur (FICT) à Paris le 9 juin, deux experts sont revenus sur les chiffres de la consommation dans les foyers et en restauration hors domicile. Globalement, le marché de la charcuterie retrouve quelques couleurs.  © iStock-Irina Gelwich Après trois années consécutives de recul, le marché de la charcuterie retrouve enfin le chemin de la croissance en 2025, a indiqué Laurent Baugé, chargé des…


Par Agra

Porc: comment la Cooperl a réduit les GES de 20% pour son jambon «impact climat réduit»

La récupération du méthane issu des effluents d’élevage est le principal levier de décarbonation du jambon Madrange «jambon «impact climat réduit – 20% de CO2» lancé à la fin février, a expliqué Michaël Bérard, chargé d’études environnementales de Cooperl, à Agra Business.

Les éleveurs fournissant cette filière méthanisent, individuellement ou collectivement, a indiqué l’ingénieur, réduisant ainsi de plus de 10% les émissions de leurs élevages. L’autre levier est la nutrition des porcs. Ceux de Cooperl étant non castrés, ils valorisent mieux l’alimentation. L’analyse de cycle de vie (ACV) de l’aliment économisé par ces porcs représente une moindre émission carbone de 8,6% par rapport au standard, une donnée enregistrée au titre du «porc bien-être de Cooperl» dans Agribalise, a souligné Michaël Bérard. Pour atteindre avec dix ans d’avance l’objectif de décarbonation agricole de 46% en 2050 (au titre des Accords de Paris, par rapport à 2015), soit dès 2040, Cooperl prévoit de méthaniser plus de 90% du lisier des élevages.

Selon Michaël Bérard, moins de 10% des éleveurs de la coopérative méthanisent aujourd’hui. Cooperl a aussi engagé des travaux de R&D sur le mode de production des céréales servant à nourrir les porcs. 

Source Agra


Par Agra

Porc : première hausse du prix en Espagne depuis l’entrée de la PPA

L’Espagne enregistre sa première hausse de prix directeur depuis la détection de la PPA (fin novembre en Catalogne) et depuis l’été dernier, constate le Marché du porc français dans sa lettre hebdomadaire de conjoncture internationale du 19 février. Le pays «pourrait s’inscrire dans cette tendance pendant quelques temps», commente, peut-on lire. Ce rebond de 1,5 centime d’euro au-dessus d’1 euro/kg intervient alors que la peste porcine africaine persiste chez les sangliers autour du premier foyer près de Barcelone, et que les marchés tiers majeurs, dont le Japon et les Philippines, restent fermés aux viandes porcines espagnoles.

L’Allemagne enregistre aussi sa première hausse depuis l’été, gagnant 5 centimes à 1,5 euros/kg, les surplus ayant été résorbés, est-il expliqué. Ce pays s’inscrit à son tour dans la «dynamique haussière» venant de s’amorcer en Espagne, selon le commentaire diffusé par le MPF le jeudi 19 février à l’issue de la séance du cadran de Plérin. Une séance qui a été marquée par des enchères «très recentrées» autour de la moyenne établie à 1,410 euro/kg. Ce qui traduit, selon le commentaire, «un souhait clair de stabilité».

Source Agra


Par Agra

Viande : après une année 2025 compliquée, les Viandes Limousines veulent rebondir

Comme attendu, les Viandes Limousines Label rouge (bœuf, porc, veau et agneau) ont subi en 2025 une baisse quasi généralisée de la production et des volumes vendus, a indiqué Limousin Promotion (ODG) le 19 janvier en conférence de presse. Comme en 2024, l’agneau du Limousin et le veau du Limousin élevé sous la mère enregistrent les plus fortes chutes de volumes commercialisés, de respectivement 21,3 % et 20,5 % en un an (chiffres de décembre 2025). Ces productions « demandent beaucoup d’investissement sans pour autant être suffisamment valorisées ensuite », explique l’ODG dans un communiqué. De son côté, le bœuf Limousin recule de 9,3 %. Seul le porc du Limousin reste stable (+0,4 %), alors qu’il était en forte progression en 2024. Autre fait marquant : les Viandes Limousines perdent 400 éleveurs en un an (à 5 075) et autant de points de vente (à 1 175). La niveau élevé des prix à la production a bénéficié aux éleveurs, mais a ralenti la consommation. Pour rebondir en 2026, les Viandes Limousines misent sur la communication et sur « un accompagnement renforcé des distributeurs ». La filière compte notamment sur les bouchers, appelés à « faire preuve de pédagogie avec leurs clients pour leur expliquer pourquoi les prix de la viande augmentent » et à « adapter la vente au souhait du consommateur et à son budget ».


Par Agra

Porc : le prix du porc a décroché de 1,3 ct€/kg au marché de Plérin ce lundi

Lors de sa séance du lundi 8 décembre, le marché au cadran de Plérin a enregistré une « baisse substantielle » de 1,3 ct€/kg, qui a fait atterrir le prix moyen à 1,477 €/kg, rend compte le Marché du porc français (MPF), sur fond de crise sanitaire en Espagne. Le premier producteur et exportateur européen de porcs, voit ses marchés vers les pays tiers suspendus à cause d’un foyer de PPA (peste porcine africaine) révélé à la fin novembre. Après des enchères convergentes vers 1,49 €/kg le jeudi précédent (4 décembre), les abatteurs ont à nouveau divergé dans leurs propositions d’achat, entre ce niveau et 1,470 €/kg. Le compte-rendu du MPF invoque tout particulièrement la chute du prix espagnol au marché de Mercolleida, de 10 ct€/kg lundi 1er décembre, puis de nouveau 10 ct€/kg jeudi 4 décembre ; soit deux baisses dépassant « la baisse maximale habituelle de 6 centimes », selon les observateurs du MPF. Une chute attribuée à la grande prudence des abatteurs espagnols, qui voient tarder l’application des accords de régionalisation conclus avec les principaux pays importateurs, tandis que leurs capacités de stockage s’amenuisent. Si le prix est stable en Allemagne, la crise espagnole semble déjà se répercuter aux Pays-Bas et au Danemark, signale aussi le MPF.


Par Actuagri

PPA : un accord de zonage entre la France et le Japon

 

« La France et le Japon ont conclu, le 29 octobre, un accord de zonage relatif à la peste porcine africaine (PPA) », a indiqué le ministère de l’Agriculture dans un communiqué de presse. Autrement dit, si elle devait être touchée par la PPA, Paris pourra continuer à exporter du porc vers Tokyo. « Les exportations pourront reprendre une fois les zones réglementées françaises définies et reconnues par la Commission européenne, et après l’adoption par le Japon de sa propre décision administrative fondée sur cette mise à jour », a précisé le communiqué. Cet accord vient conclure « sept années de négociations entre les autorités sanitaires des deux pays ». Un accord de ce type avait été conclu en décembre 2021 avec la Chine. « Je me réjouis de cette reconnaissance du travail du ministère et en particulier des services vétérinaires français et des professionnels du secteur porcin, fortement engagés pour maintenir un haut niveau de sécurité sanitaire dans leur filière », a commenté la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, à propos de l’accord avec le Japon.