Mot-clé : Légumineuses

Aveyron | Par La rédaction

Formation : «Quelle place pour les légumineuses dans mon système d’exploitation ?»

La place des légumineuses au sein d’un assolement peut-être l’une des clés de voûte de la réussite économique et technique sur une exploitation agricole. Pierre Joffre, formateur à l’ADPSA, propose une formation technique et personnalisée sur ce thème les 24 septembre et 29 octobre grâce à une séquence d’accompagnement individualisé. La formation «Quelle place pour les légumineuses dans mon système d’exploitation ?» permet dans un premier temps de voir ou…


Par La rédaction

Aides Pac : ouverture de la campagne 2024, avec possibilité de déroger à l’obligation de jachères

Alors que s’est ouverte, le 1er avril, la campagne 2024 de télédéclaration des aides Pac, le ministre de l’Agriculture a publié un décret qui reconduit pour un an la dérogation à l’obligation de jachères, en application du règlement publié par la Commission européenne le 13 février, et en l’attente d’une suppression définitive proposée le 15 mars qui s’appliquera rétroactivement sur 2024. Après deux années de dérogation quasi-totale, les États qui le souhaitaient peuvent, depuis le 13 février, autoriser leurs agriculteurs à utiliser les 4% des terres arables censées être réservés à des éléments non productifs pour y cultiver des légumineuses, des cultures fixatrices d’azote ou des cultures dérobées à condition de ne pas avoir recours à des traitements phytosanitaires. C’est ce qu’a choisi de faire la France. Le décret reconduit également l’exemption dans le cadre de la voie dite Biodiversité des éco-régimes. Mais ce décret, et en particulier ce dernier point, ne devraient toutefois pas s’appliquer ; le projet de règlement de simplification de la Pac, dévoilé par Bruxelles le 15 mars, doit s’appliquer rétroactivement sur la campagne 2024, après qu’il aura été adopté par le Parlement européen fin avril. Il mettra fin définitivement à l’obligation de jachères, à condition que chaque État-membre propose une voie d’accès aux éco-régimes incluant une obligation de jachère ou d’éléments paysagers non productifs.