Mot-clé : FNEC

Par Agra

Lait : les éleveurs de chèvres demandent une hausse de 50€/1000 litres

La Fédération nationale des éleveurs de chèvres (Fnec) a pris la parole le 13 janvier pour demander une hausse du prix du lait de 50 euros les 1000 litres. En septembre 2025, le prix réel payé à l’éleveur était de 956 euros les 1000 litres, selon FranceAgriMer. Pour justifier cette demande, les éleveurs mettent en avant des charges en hausse. « Ces cinq dernières années, les éleveurs font face à une hausse de 500 € de coût à l’installation ou rénovations par place de chèvre en bâtiment », indique la fédération. Et les coûts de production ne baissent pas et restent toujours élevés, à +25% par rapport à 2020. La Fnec alerte sur une situation d’autant plus difficile que le prix du lait n’a pas augmenté en 2023 et 2024 et que les volumes collectés ont été en recul ces deux dernières années. La Fnec prend position alors que les négociations commerciales battent leur plein actuellement et doivent se terminer mi-janvier pour les PME et fin février pour les grands industriels. « Transformateurs et distributeurs doivent aujourd’hui répondre aux obligations de la loi Egalim pour tenir compte des coûts de production des éleveurs et permettre la modernisation des élevages, ainsi que l’installation des nouveaux éleveurs », souligne la Fnec.


National | Par La rédaction

Gestion des risques Prairies : «en l’état, la grande arnaque pour les assurés et non-assurés !»

La FNB, la FNEC, la FNO et la FNPL ont adressé une lettre au premier ministre pour exiger un dispositif de gestion des risques sur perte de récoltes en prairies «réellement efficace». Les associations spécialisées de la FNSEA (producteurs de lait de vache, éleveurs bovins, ovins et caprins) dénoncent «les insuffisances et manquements» du schéma fondé uniquement sur l’indice satellite, «malheureusement plus à démontrer». «Les éleveurs en ont assez d’un…


Par Actuagri

Assurances climat : les éleveurs veulent un recours efficace

Les éleveurs réclament depuis des mois la possibilité de contester les évaluations réalisées dans le cadre des dégâts climatiques (inondations, sécheresse…) causées sur les prairies. Dans un communiqué commun, quatre syndicats d’éleveurs* reviennent à la charge en demandant de « mettre en place une procédure de recours terrain opérationnelle », car l’actuel « dispositif par satellite évaluant la situation par variation indicielle présente des lacunes et manquements », justifient-ils. Or ce sont ces évaluations par satellite qui permettent de déterminer le montant des indemnités qui leur sont versés. Or les éleveurs constatent de grands écarts entre la réalité du terrain et les relevés satellites qu’ils jugent « peu fiables ». Le 17 février dernier, ces mêmes organisations avaient écrit une lettre ouverte à la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, sur ce sujet. Lors de son dernier congrès à La Rochelle, le président de la Fédération nationale bovine (FNB) avait demandé « la mise en place des fermes de référence » et des contrôles sur place, directement dans les exploitations. Les quatre organisations syndicales espèrent que les députés rectifieront le tour lors de l’examen de la proposition de loi Duplomb (entraves) le 26 mai à l’Assemblée nationale.

(*) FNB (bovins), FNEC (chèvres), FNO (ovins), FNPL (Lait)


Par Agra

Lait de chèvre : le président de la Fnec Jacky Salingardes souhaite écourter son mandat

A l’occasion de la 67e assemblée générale (AG) de la Fnec (éleveurs de chèvres, FNSEA) tenue à Rodez les 23 et 24 avril, le président Jacky Salingardes a annoncé son souhait qu’un nouveau président soit désigné d’ici la fin de l’année 2025. M. Salingardes est président depuis 19 ans et son mandat arrive à échéance à l’occasion de la prochaine AG en 2026. L’AG 2025 a été l’occasion d’échanges sur les sujets de préoccupation des éleveurs de chèvres. « Nous souhaitons une hausse du prix de base du lait de chèvre payé par les coopératives et les industriels privés alors que ce prix de base stagne depuis deux ans », souligne le DG de la Fnec Raphaël Guyet. Et cela même si le prix réel payé a connu une légère augmentation ces derniers temps. « Les éleveurs de chèvres sont confrontés à une baisse de leurs revenus, résultat d’une baisse de la collecte de lait », poursuit-il. La mauvaise qualité des fourrages et la baisse du nombre d’éleveurs explique ce retrait de la collecte, qui pourrait également s’expliquer par la FCO entraînant des chevreaux mort-nés et des avortements. Autre sujet de préoccupation : le lait cru qui concerne tout particulièrement la filière caprine. La Fnec se dit vigilante pour que la pression sanitaire pesant sur les éleveurs travaillant le lait cru reste mesurée.


Aveyron | Par Eva DZ

Jacky Salingardes, président de la FNEC «La filière caprine a toute sa place»

Eleveur caprin à Villefranche de Rouergue, Jacky Salingardes préside la fédération nationale des éleveurs de chèvres (FNEC) depuis 2006. Les 23 et 24 avril, il présidera sa dernière assemblée générale. Interview. Jacky Salingardes, éleveur caprin à Villefranche de Rouergue, préside la FNEC depuis 2006. Comment se porte la filière caprine en France ?J. Salingardes : «Notre filière va bien ! Mais ça n’empêche pas quelques bémols !Le premier et non…


Aveyron | Par Eva DZ

Filière caprine : le congrès de la FNEC en Aveyron

Les 23 et 24 avril, l’Aveyron accueille pour la deuxième fois, le congrès de la Fédération nationale caprine. Une façon pour les éleveurs caprins du département de saluer l’engagement de Jacky Salingardes, président aveyronnais de la FNEC depuis 19 ans. Sandrine Roquefeuil et Annabelle Soulié co-présidentes de la section caprin FDSEA, ont annoncé la tenue de l’assemblée générale de la Fédération nationale des éleveurs de chèvres (FNEC) en Aveyron, les…


Aveyron | Par Elisa Llop

Pauline Rouquet, «La production féminine bien représentée»

Pauline élève des chèvres au sein du GAEC familial, avec son frère Romain, sur la commune de Rodelle. La fratrie a récupéré l’exploitation familiale de leur père, qui élevait auparavant des Montbéliardes. L’exploitation a d’ailleurs gardé un cheptel d’une cinquantaine de vaches. C’est Pauline qui a initié l’élevage de caprins. Après un bac STAV à La Roque, puis un BTS ACSE à Albi et 3 ans comme contrôleuse laitière à la…


Aveyron | Par Elisa Llop

Lucie Ferrié, « Les chèvres, ce n’est que de la reconnaissance »

Lucie Ferrié élève ses chèvres depuis début 2022, après avoir repris l’exploitation de son père, ancien éleveur de vaches Brunes, parti récemment à la retraite. A Sainte-Radegonde, Lucie gère un troupeau de 200 chèvres alpines. Chaque année, elle garde une soixantaine de chevrettes pour le renouvellement et dispose d’une douzaine de boucs pour la reproduction. Boucs provenant exclusivement de l’extérieur, afin de renouveler la génétique. Les chevreaux de quelques jours,…


Par La rédaction

Dossier Spécial Congrès FNEC en Aveyron !

Les 23 et 24 avril 2025, Rodez est devenu le centre de gravité de l’élevage caprin français, rassemblant producteurs et représentants de la filière. Cet événement d’envergure nationale, témoignage de la place prépondérante qu’occupe l’Aveyron dans le paysage caprin français.


Par La rédaction

Lait de chèvre : les éleveurs demandent «des hausses» lors des négociations commerciales

La Fnec (producteurs de lait de chèvre, FNSEA) demande aux industriels «d’inscrire un prix du lait de chèvre à la hausse dans les conditions générales de vente qui seront envoyées (…) à la grande distribution» dans le cadre des négociations commerciales, indique un communiqué du 12 novembre. Le syndicat rappelle que «la loi Egalim 2 assure la prise en compte de la matière première agricole». Or, «tous les producteurs n’ont pas conclu leur négociation» avec leur laiterie, explique le directeur de la FNEC Raphaël Guyet. «Nous avons eu le retour d’une entreprise qui a accepté une petite hausse», complète le directeur. «C’est aussi un signal pour les coopératives», précise-t-il. Les coop’ représentent une part importante de la collecte et ont la main sur le prix demandé dans les CGV. «Malgré les hausses ces dernières années, nous sommes encore au-dessous du prix de revient», déplore Raphaël Guyet. En 2023, le prix du lait de chèvre était «environ 25 euros/1000 litres en dessous du prix de revient». À cela s’ajoute la baisse de collecte (3% sur les huit premiers mois de l’année 2024) en lien notamment avec les «conditions climatiques défavorables à la production de fourrages», poursuit le communiqué. La fièvre catarrhale ovine (FCO) entraîne également des «baisses de rendement non négligeables» dans les exploitations caprines, ajoute Raphaël Guyet.