Mot-clé : flambée des prix

Monde | Par Actuagri

G7 Agriculture : de l’urgence des engrais à la résilience durable des sols

Les ministres de l'Agriculture du G7 se sont réunis à Paris le 19 octobre en marge du Salon international de l’alimentation (SIAL). Alors que le prix des fertilisants flambe et que le monde subit des chocs géopolitiques à répétition, les sept plus grandes puissances mondiales cherchent à dépasser la simple gestion de crise pour bâtir une souveraineté alimentaire durable. Capture X Envolée du prix des fertilisants L'agriculture recherche des réponses…


Par Agra

GNR : Lecornu demande à ses ministres de prolonger l’aide de 15ct/l jusqu’au 31 décembre

Sébastien Lecornu a demandé à ses ministres de «prolonger» jusqu’au 31 décembre les dispositifs d’aides ciblées aux secteurs touchés par la flambée des prix des carburants, a rapporté le 16 septembre son entourage. «L’objectif est de préserver l’activité économique, l’emploi et la croissance, en donnant de la visibilité aux entreprises», selon la même source. Pour les pêcheurs, l’aide sera relevée de 25 à 35 centimes par litre, pour les entreprises éligibles du BTP, le soutien sera «prolongé à hauteur de 20 centimes» par litre de gazole non routier, et pour les agriculteurs, l’aide de 15 centimes par litre sera également «prolongée».

Destinées aux secteurs d’activité les plus exposés (agriculteurs, pêcheurs, BTP, transporteurs) et aux travailleurs modestes grands rouleurs face à la hausse des prix liée au conflit au Moyen-Orient, ces aides expiraient expiraient fin octobre, alors que les prix des carburants demeurent bien au-dessus de la barre symbolique des 2 €/l, notamment le gazole, le plus consommé en France. Le gouvernement avait déjà annoncé début septembre que ces aides étaient reconduite sur les mois de septembre et octobre.


Par Agra

Maïs : crainte d’une flambée du maïs non OGM, pénalisant l’élevage (presse)

« Une flambée des prix du maïs non-OGM » et un écart « considérable » avec ceux du maïs transgénique : ce scénario « est jugé aujourd’hui probable par les acteurs du marché », alerte La Dépêche – Le petit meunier dans un article publié le 14 août. En cause, l’effondrement attendu de la production européenne, « principale source de maïs non-OGM sur la planète ». Le média spécialisé indique que « le cabinet Expana a récemment révisé à la baisse de 4,6 Mt sa projection en maïs, à 49,1 Mt » pour le Vieux continent. Quant à la récolte française, « plusieurs analystes la situent désormais sous les 7 Mt », largement en dessous de la prévision du ministère début août (9 Mt), déjà au plus bas depuis 1980.

Or, au niveau mondial, la récolte de maïs (très majoritairement OGM) « ne suscite pas d’inquiétude », avec 1 300 Mt attendues par l’USDA, « au même niveau élevé que l’an passé ». La Dépêche estime que, « pour la France, la solution passera principalement par l’Ukraine », dont les exportations sont entravées par la guerre avec la Russie. En cas de poursuite du blocage de ses expéditions, « on ne peut pas exclure un maïs européen qui effleurerait les 300 €/t », estime un courtier interrogé par nos confrères. Un surcoût potentiel à venir pour les filières d’élevage sous cahier des charges imposant une alimentation non OGM.