Mot-clé : Drone

Par Agra

Pollinisation artificielle : les robots terrestres, solution la plus prometteuse (étude)

Les robots terrestres constituent la solution la plus prometteuse pour assurer la pollinisation artificielle à grande échelle, à moyen et long terme, révèle une étude publiée dans le Journal of Field Robotics le 2 septembre. Face au déclin des pollinisateurs naturels, la pollinisation manuelle à grande échelle est pratiquée, mais elle reste chère : par exemple, sa mise en œuvre dans l’ensemble des vergers de pommiers aux États-Unis coûterait 880 millions de dollars. L’étude passe en revue dix ans de progrès en matière de pollinisation robotisée, distinguant les robots aériens des robots terrestres. La première catégorie regroupe les microrobots biomimétiques, conçus pour reproduire le vol et l’action des insectes pollinisateurs, et les drones. Malgré d’importants progrès, les microrobots demeurent expérimentaux, en raison notamment de leur autonomie et de leur poids de charge limités. Les drones constituent quant à eux une solution envisageable sur le plan commercial mais leur déploiement est freiné par des coûts opérationnels et des contraintes règlementaires. De leur côté, les robots terrestres ont connu des avancées dans le domaine de l’intelligence artificielle, notamment en matière de vision par ordinateur, qui améliorent leur navigation dans les parcelles, la détection des fleurs et le dépôt ciblé du pollen. Leur précision et leur fiabilité doivent toutefois encore progresser avant de pouvoir les déployer à grande échelle.


Aveyron | Par La rédaction

Drone Aveyron Services : une expertise reconnue

Exploitant et opérateur agréé de drones civils professionnels, l’entreprise Aveyron Drone Services réalise depuis plus de dix ans des audits destinés à sécuriser et optimiser les unités de production solaire. Installée en Occitanie, elle accompagne, partout en France, les acteurs de l’énergie solaire dans l’évaluation de leurs installations, qu’elles soient neuves ou anciennes. ©Drone Aveyron Services Audit indépendant pour les centrales photovoltaïques L’audit photovoltaïque constitue un outil essentiel pour mesurer…


Par La rédaction

Des agriculteurs formés à l’utilisation du drone de loisir avec l’ADPSA

En septembre, l'ADPSA a organisé sa première formation "drone de loisir". Une pratique, encadrée par la législation, qui peut s'avérer utile pour les agriculteurs dans leur travail. L'ADPSA a déjà prévu deux autres dates de formation : le 18 novembre dans le sud Aveyron, et le 25 novembre à Marcillac. Prises de vues/montage : Elisa Llop


Par Eva DZ

Pesticides : les députés de la Coméco adoptent la proposition de loi sur l’épandage par drone

Les députés de la commission des Affaires économiques ont adopté, le 27 novembre, la proposition de loi du député Renaissance Jean-Luc Fugit visant à autoriser l’épandage par drone de pesticides autorisés en bio, ainsi que de produits de biocontrôle ou «à faible risque», sur fortes pentes, bananeraies et vignes mères de porte-greffes. En début de séance, les députés LFI, écologistes et PCF se sont prononcés contre le texte. La députée Manon Meunier (LFI) a critiqué un texte «loufoque et décalé» dans le contexte des manifestations agricoles, promouvant des machines destinées «à remplacer» les agriculteurs et favorisant «l’agro-industrie». Le PS a qualifié le texte de «gadget» et conditionné son vote à ce que l’autorisation soit requalifiée en prolongation de l’expérimentation.

Jean-Luc Fugit a régulièrement défendu l’objectif de «réduction de la pénibilité» de son texte. Le vote de chaque député n’est pas connu, le scrutin n’étant pas public. Lors de l’examen, les députés ont apporté plusieurs modifications. L’angle minimum des pentes ouvrant l’autorisation de l’épandage par drone a été réduit à 20%, contre 30% dans le texte initial. L’épandage a été exclu à moins de 250 m des zones attenantes à des bâtiments habités ou régulièrement occupés. Et l’autorisation par arrêté des programmes d’application a été liée à un avis préalable de l’Anses.


Aveyron | Par Jérémy Duprat

Maxidrone : Travailler sur la ferme depuis le ciel

Deux ans après le lancement de son entreprise Maxidrone, Maxime Dumarest est en plein envol. Deux secteurs sont devenus centraux pour son activité : les panneaux solaires et le monde agricole, parfois intimement liés. «Pour la partie agricole, je suis souvent contacté pour de l’épandage de précision, de la cartographie 3D ou non et aussi par des gens qui ont déjà un drone et souhaite apprendre à s’en servir. Du…