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Lait de chèvre

National | Par La rédaction

Lait de chèvre : une collecte en baisse de 3,1 % en France en 2024

Selon l’Institut de l’élevage (Idele), la collecte de lait de chèvre (500 millions de litres) a été en France inférieure de 3,1 % à celle de 2023. Cette baisse a essentiellement été constatée durant le 4ème trimestre 2024. Toutefois, ce repli a en partie été compensé par des taux butyreux (39,8 gr/l) et protéique (35,2 gr/l) respectivement supérieurs de 2,2 % et de 0,7 % à ceux de l’an passé.…


Par La rédaction

Loup/ours: dépôt simplifié et paiement accéléré pour l’aide aux moyens de protection

Les éleveurs d’ovins et de caprins soumis à un risque de prédation par le loup ou l’ours peuvent déposer leur demande d’aide aux moyens de protection pour 2025, pour laquelle le dépôt est simplifié et le versement accéléré, selon un communiqué du ministère de l’Agriculture du 27 décembre. Le dispositif repose sur un appel à projets annuel qui sera clos le 31 juillet à minuit. Cofinancée par l’UE et l’État, cette aide vise à compenser «les surcoûts induits par les changements de pratiques» (gardiennage, chiens de protection, clôtures électrifiées, études et accompagnement). Après une réflexion menée avec les éleveurs, le ministère et l’ASP (Agence de services et de paiement), «plus d’une dizaine de pièces justificatives seront retirées des justificatifs à fournir par le demandeur». La Rue de Varenne ajoute que des «améliorations» ont été apportées à l’outil Safran (dépôt des dossiers) et qu’une hotline a été ouverte par l’ASP (09 74 99 74 41). Concernant le paiement, «les demandes de solde pour la prise en charge des chiens de protection et les investissements matériels peuvent être déposées dès que la dépense a été effectuée», indique le ministère (à condition de remplir le critère de durée minimale de présence dans les cercles de prédation). Une évolution qui «permettra de ne pas attendre la fin de l’année pour déposer une demande de paiement».


Par La rédaction

Lait de chèvre : les éleveurs demandent «des hausses» lors des négociations commerciales

La Fnec (producteurs de lait de chèvre, FNSEA) demande aux industriels «d’inscrire un prix du lait de chèvre à la hausse dans les conditions générales de vente qui seront envoyées (…) à la grande distribution» dans le cadre des négociations commerciales, indique un communiqué du 12 novembre. Le syndicat rappelle que «la loi Egalim 2 assure la prise en compte de la matière première agricole». Or, «tous les producteurs n’ont pas conclu leur négociation» avec leur laiterie, explique le directeur de la FNEC Raphaël Guyet. «Nous avons eu le retour d’une entreprise qui a accepté une petite hausse», complète le directeur. «C’est aussi un signal pour les coopératives», précise-t-il. Les coop’ représentent une part importante de la collecte et ont la main sur le prix demandé dans les CGV. «Malgré les hausses ces dernières années, nous sommes encore au-dessous du prix de revient», déplore Raphaël Guyet. En 2023, le prix du lait de chèvre était «environ 25 euros/1000 litres en dessous du prix de revient». À cela s’ajoute la baisse de collecte (3% sur les huit premiers mois de l’année 2024) en lien notamment avec les «conditions climatiques défavorables à la production de fourrages», poursuit le communiqué. La fièvre catarrhale ovine (FCO) entraîne également des «baisses de rendement non négligeables» dans les exploitations caprines, ajoute Raphaël Guyet.


Par La rédaction

Influenza/bovins: le Covars recommande de surveiller les élevages bovins près des foyers

Dans un avis publié le 24 mai, le Comité de veille et d’anticipation des risques sanitaires (Covars) propose d’«anticiper la mise en place d’une surveillance active des élevages bovins et caprins à proximité des élevages d’oiseaux contaminés» par l’influenza aviaire. Le rapport de cette instance, placée auprès du gouvernement, porte sur l’épizootie en cours aux États-Unis, marquée pour la première fois par des contaminations de vaches laitières, ainsi que trois cas humains. La «surveillance active» (prélèvements de routine) prônée par le Covars consisterait en un «suivi sérologique» des animaux, complété si possible par une «surveillance des lisiers/fumiers des élevages en plein air». Car, rappelle le Comité, «l’hypothèse la plus probable» expliquant les contaminations aux États-Unis est celle d’une «consommation par les vaches laitières de litière souillée par des déjections d’oiseaux infectés».

Le Covars préconise aussi «une vigilance particulière» sur «la consommation de produits laitiers, en particulier de fromages crus», étant donné que, chez les bovins infectés, «le virus est excrété dans le lait à des niveaux élevés». Après avoir connu dix foyers durant l’hiver 2023-2024, la France est aujourd’hui indemne d’influenza aviaire.


National | Par Didier Bouville

Conjoncture favorable pour le lait de chèvre (FNEC)

«Le lait de chèvre est une des productions qui marche le mieux», se réjouit l'Aveyronnais Jacky Salingardes (notre photo), président de la FNEC (éleveurs de chèvres, FNSEA) lors de l’AG du syndicat le 20 avril.Dans un contexte de forte croissance de la collecte (+4% en 2020 à 502 millions de litres), la hausse du prix de base amorcée au second semestre 2019 se poursuit. A 681 €/1000 litres, il est…


Aveyron | National | Par Didier Bouville

Une filière caprins lait vigilante sur ses pratiques [point de vue]

Joël Mazars (notre photo), président de la section caprins lait FDSEA, membre du bureau de la FNEC (Fédération nationale des éleveurs de chèvres), revient sur la bonne dynamique de la filière caprins lait, en termes de prix et d’installations. Avec un rappel contre des systèmes de production paille-concentré, contraires aux orientions de l’interprofession.- Quel bilan tirez-vous de l’année écoulée ?«L’année 2020 a été atypique évidemment, avec la crise sanitaire, pour…


Par Didier Bouville

Caprins lait et paillage automatisé

Le GAEC des Paranettes, à Ginestous, commune d’Arvieu, utilise une pailleuse automatisée depuis 2017, la seule à l’époque en France pour un élevage caprins lait ! Frédérique et Fabien Viguier sont à la tête d’un troupeau de 500 chèvres de race Saanen, avec une SAU de 85 ha. Le GAEC a investi dans une pailleuse automatique de marque autrichienne, auprès d’un concessionnaire breton. «Nous avons gagné trente minutes de travail…


Aveyron | National | Par Didier Bouville

GIE Caprins : «une filière toujours dynamique !» [point de vue]

Le GIE Caprins Occitanie (groupement d’intérêt économique) s’est réuni le vendredi 20 décembre à la Maison de l’agriculture, à Rodez, sous la présidence de l’Aveyronnais Joël Mazars (notre photo).- Quels étaient les sujets à l’ordre du jour ?«Nous avons fait un point de conjoncture. Les voyants sont au vert, avec un bémol sur la partie prix. Notre filière caprine nationale est en effet la grande oubliée des états généraux de…


Par Didier Bouville

Journée technique régionale caprine à Monteils : Capgènes au service des éleveurs

La 18ème journée technique régionale caprine s’est déroulée vendredi 15 novembre à Monteils en présence d’une centaine d’éleveurs, techniciens, étudiants et partenaires de la filière. Elle est le rendez-vous annuel de la filière caprine régionale du Sud-Ouest.Cette 18ème édition avait comme sujet technique «le suivi de l’animal, de la mise à la reproduction jusqu’au début de la lactation». Pierre Martin, directeur de Capgènes, a présenté le programme «Gènes avenir, la…


Par Didier Bouville

Lait de chèvre : entretien général de la machine à traire

Pour fonctionner correctement, une machine à traire doit être entretenue régulièrement. Regardez cette vidéo pour connaitre les principales étapes d'un entretien réussi ! Pompe à vide, faisceaux trayeurs, régulateurs et pulsateurs sont autant de matériels qui doivent régulièrement faire l'objet de vérification et si besoin d'entretien. Sans cela, le bon fonctionnement de l'installation n'est plus garantie, ce qui peut avoir de multiples conséquences, telles qu'une modification du niveau de vide…