Mot-clé : Alimentation

Par Eva DZ

Prix alimentaires mondiaux : nouvelle stabilisation des indicateurs FAO en juillet

Après plusieurs mois de légère augmentation jusqu’en mai, l’indice des prix alimentaires de l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) du mois de juillet, publié le 2 août, est resté à la même valeur pour le deuxième mois consécutif (120,8 en juillet contre 121 pour juin). La FAO explique néanmoins que l’indicateur est baisse de 3,1 % par rapport à sa valeur un an plus tôt, en juillet 2023. D’une manière générale, l’organisation basée à Rome note que les cours internationaux des huiles végétales (+2,4%), des viandes (+1,2%) et du sucre (+0,7%) ont compensé la baisse continue des cours des céréales (-3,8%). Pour ce dernier secteur, la FAO précise d’ailleurs que les prix mondiaux à l’exportation de toutes les principales céréales ont baissé pour le deuxième mois consécutif. Enfin, l’Indice FAO des prix des produits laitiers est resté inchangé en juillet, en raison de la compensation de la baisse des cours du lait en poudre par la hausse de ceux du beurre et du fromage. Le prochain indice des prix alimentaires sera publié le 6 septembre.


Par Eva DZ

Consommation : recul au mois de juin, notamment sur l’alimentaire, d’après l’Insee

La consommation des ménages a reculé en juin, diminuant de 0,5% en volume par rapport au mois de mai, avec un repli notamment de la consommation d’énergie et alimentaire, indique le 30 juillet l’Insee dans un communiqué. Cette baisse fait suite à un rebond de 0,8% en mai, un chiffre revu «fortement à la baisse de 0,7 point» par rapport à la première estimation de l’Insee, en raison «d’un mois de mai très particulier en termes de normales saisonnières», entraînant «une révision des données brutes sur l’énergie». En juin, la consommation alimentaire s’affiche en baisse de 0,7% sur un mois. «Ce repli provient d’une baisse généralisée des achats sur la quasi-totalité des postes de consommation alimentaire», affirme l’Insee, soulignant que «la consommation de tabac est notamment en forte baisse». Sur un an, la consommation des ménages est en baisse de 1%, tirée notamment par un recul de la consommation alimentaire. Sur l’ensemble du deuxième trimestre 2024 en revanche, elle est «stable» par rapport à celle du premier trimestre.


Par Eva DZ

JO 2024 : l’approvisionnement du restaurant du Village des athlètes critiqué

Des athlètes aux Jeux olympiques de Paris se sont plaints de problèmes d’approvisionnement au restaurant du Village des athlètes, poussant l’opérateur Sodexo Live à renforcer les volumes de commandes de certains produits, selon des informations de presse confirmées le 26 juillet à l’AFP. Regrettant un manque d’œufs et de poulet, mais aussi une viande servie «trop crue», les athlètes britanniques ont décidé de boycotter le restaurant du Village des athlètes et de faire venir un chef du Royaume-Uni pour nourrir les sportifs venus de ce pays, révèle le 26 juillet le quotidien britannique The Times.

Cette semaine, plusieurs athlètes se sont également plaints de la vitesse de réapprovisionnement de certains aliments, jugée insuffisante mardi soir et mercredi matin, selon L’Equipe. «Certains produits, tels que les œufs et les grillades, sont particulièrement prisés par les athlètes et les volumes ont donc été renforcés, en accord avec Paris 2024. Depuis, les quantités proposées sur ces produits permettent de répondre à l’ensemble des besoins», assure Sodexo Live. Le groupe opère le «plus grand restaurant du monde», ouvert le 18 juillet, avec 3.300 places assises et 40 000 prestations servies par jour au cœur du Village des athlètes, installé dans la banlieue nord de Paris. «Nous travaillons activement pour adapter nos approvisionnements à la consommation effective des athlètes constatée sur les premiers jours», indique Sodexo Live.


Par Eva DZ

Prix alimentaires : la déflation se confirme au mois de juillet

Les prix des produits de grande consommation ont baissé de 0,9% sur le mois de juillet, selon les estimations de Circana (panéliste), confirmant la déflation observée en juin (-0,4%). Dans le détail, la baisse est de 0,2% pour les produits d’épicerie et de 1,4% pour les produits frais et surgelés. Cependant, dans la catégorie «liquides», les prix restent haussiers (0,2%). La baisse des prix est plus forte pour les produits non alimentaires : -2,7% pour les produits d’entretien et d’hygiène. En moyenne, ce sont les prix des produits de marques nationales qui sont les plus en recul. Chez les marques de distributeur, les produits d’épicerie continuent d’augmenter de 0,6%. Malgré la disparition de l’inflation au premier semestre 2024, les chiffres de consommation sur cette période, publiés par Circana, montrent que les achats de produits de grande consommation restent «significativement baissiers» et «les Français ne remontent pas en gamme», a expliqué Emily Mayer, directrice Business Insights à Circana, sur son compte Linked’In. Tous les grands rayons perdent des volumes au cours du semestre, mais «le frais libre-service [tiré par la crèmerie NDLR] et l’épicerie s’en sortent tout de même mieux».


Par Eva DZ

Additifs anti-méthane : une laiterie australienne lance un lait de vaches nourrie aux algues

Une laiterie australienne revendique être la première entreprise au monde à commercialiser du lait produit par des vaches alimentées avec des algues permettant de réduire les émissions de méthane entérique des ruminants, rapporte l’agence Reuters. La laiterie familiale Ashgrove, implantée en Tasmanie, nourrit environ 500 animaux avec une huile contenant un extrait d’algue. Le lait est vendu sous la marque «Eco-milk» dans les supermarchés de la région. Le copropriétaire d’Ashgrove Richard Bennett affirme auprès de Reuters obtenir «une réduction d’environ 25% du méthane». La bouteille de lait de deux litres est vendue 25 centimes plus cher que le lait standard. L’expérience de la laiterie australienne sera sans doute suivie de près par les industriels du monde entier, notamment l’évolution des ventes. De nombreuses laiteries s’intéressent aux additifs alimentaires pour réduire les émissions liées à la digestion des bovins. Depuis quelques mois, Bel encourage les éleveurs français à utiliser la solution de Bovaer (additif chimique) dans les rations de leurs vaches. Selon un récent rapport du CGAAER, l’adaptation de l’alimentation des animaux est l’une des pistes à privilégier pour réduire les émissions de l’élevage.


Par La rédaction

Alimentation : l’OMS s’alarme des ravages de l’ultra-transformation en Europe

L’alimentation ultra-transformée fait partie des quatre grands secteurs d’activité responsables ensemble de 2,7 millions de décès chaque année dans la région Europe, selon un rapport de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) diffusé le 12 juin. En provoquant des maladies chroniques, l’alimentation ultra-transformée aux côtés du tabac, de l’alcool et des énergies fossiles, est ainsi responsable de 24,5% de tous les décès dans la région (7400 morts par jour). Le rapport révèle le «cahier de stratégie de l’industrie», un «ensemble de tactiques» utilisé par ces secteurs «pour s’opposer aux réglementations d’intérêt public, manipuler les preuves scientifiques et le discours public, et […] faire supporter aux populations et à l’environnement le coût des dommages qu’elles causent» afin de «maximiser» leurs ventes, résume l’OMS dans un communiqué. Le rapport se veut un «appel à l’action aux 53 Etats membres de la région européenne» pour qu’ils appliquent des réglementations «plus strictes» en matière de marketing, de pratiques monopolistiques, de lobbying et conflits d’intérêts et d’imposition des multinationales, notamment.


Aveyron | Par La rédaction

Un CS à Bernussou et Beauregard « Production transformation commercialisation des produits fermiers »

Le pôle de formation de Bernussou en partenariat avec le lycée Beauregard de Villefranche de Rouergue propose un Certificat de spécialisation Production, transformation et commercialisation des produits fermiers, ouverts à toutes les personnes qui se lancent ou veulent se perfectionner. Pour répondre à une demande forte de leur territoire de valoriser les produits locaux, le Pôle de formation de Bernussou et le lycée Beauregard à Villefranche de Rouergue ont associé…


Par La rédaction

Origine : plus de 40 marques prêtes à adopter «Origine-Info» «dès cet été»

«Plus d’une quarantaine de marques très connues» ont accepté d’indiquer «dès cet été» l’origine des ingrédients composant leurs produits en utilisant l’affichage simplifié «Origine-Info», selon la ministre déléguée en charge de la Consommation, Olivia Grégoire, le 12 avril, sur BFM TV. La ministre a notamment cité «Fleury Michon, Bonduel, Daucy, Yoplait». «Tous les distributeurs sont partie prenante de la démarche», a-t-elle ajouté, «certains l’avaient enclenchée en 2018/2019, notamment Intermarché et Leclerc, je n’ai rien inventé». «Origine-Info», d’abord appelé «Origine-score» car inspiré du Nutri-score, doit permettre au consommateur de savoir «quelle est la provenance des ingrédients majoritaires du produit consommé». La ministre a également annoncé que 500 avertissements et 236 procès-verbaux ont été dressés par la DGCCRF (Répression des fraudes) sur 3000 contrôles effectués depuis le début de l’année concernant l’origine française des produits alimentaires. À la mi-mars, Olivia Grégoire a annoncé vouloir aboutir à «un cahier des charge ainsi qu’un logo» d’ici mai pour lancer une expérimentation d’ici l’été. La ministre souhaite que la démarche se construise «à plusieurs mains», en concertation avec les entreprises et les associations de consommateurs.


Par La rédaction

Santé : les enfants sont sensibles au parrainage d’événements sportifs par l’agroalimentaire

Le parrainage d’activités sportives pour les enfants par des entreprises agroalimentaires incite les participants à consommer les produits des entreprises «sponsors», selon une étude canadienne qui sera présentée lors du Congrès européen sur l’obésité du 12 au 15 mai à Venise. «Nous avons découvert que les enfants qui ont été exposés à [ce type de parrainage] dans l’année écoulée avaient plus de chances de percevoir favorablement les entreprises qui parrainent les activités sportives des enfants et leurs intentions. Ils sont aussi plus susceptibles d’exprimer le désir d’acheter les produits de ces entreprises», explique la chercheuse Élise Pauzé de l’Université d’Ottawa. «C’est préoccupant», souligne-t-elle, car ces entreprises sont souvent celles qui vendent «de la nourriture mauvaise pour la santé, comme les restaurants de fast-food». «Il est urgent que les pays incluent le parrainage sportif dans la réglementation sur la publicité à destination des enfants portant sur des produits alimentaires mauvais pour la santé», affirme l’Association européenne pour l’étude de l’obésité dans un communiqué. La plupart des enfants interrogés par les cherchent estiment que les marques qui parrainent des événements ou des équipes sportives pour les enfants sont «généreuses» (72%) et «cool» (68%). Par ailleurs, 58% des enfants déclarent qu’ils voudraient acheter les produits d’une entreprise qui finance leur équipe sportive.


Aveyron | Par La rédaction

Iphone ou entrecôte : faut-il choisir ? Conférence à Rodez le 20 mars

Chaque année, Jeunes Agriculteurs Aveyron en collaboration avec le Groupe de Camboulazet et avec le soutien du Département de l’Aveyron organise un cycle de conférences, ouvertes au public. La première de cette année a lieu mercredi 20 mars, à 20h30, à l’auditorium des Archives départementales, avenue Victor Hugo à Rodez. Entrée gratuite. Les JA Aveyron et le Groupe de Camboulazet avec le soutien du Département donnent rendez-vous mercredi 20 mars…