Mot-clé : Agriculture

Par Agra

Guerre en Iran : Trump demande une rallonge budgétaire de 11 Md$ pour l’agriculture

Le président américain Donald Trump a demandé, le 24 juin, au Congrès des États-Unis un complément budgétaire de 88 milliards de dollars (Md$) dont la très grande majorité doit lui permettre de répondre à « des besoins urgents » liés à la guerre en Iran. Si une très large partie de ce montant est destinée à la Défense, 11,1 Md$ seraient dédiés à l’agriculture afin d’aider les producteurs américains, dont 10 milliards comme aide temporaire pour les semis de 2026.

Le reste est demandé pour aider les producteurs de Floride ayant subi une tempête dévastatrice. Une proposition saluée par le président de l’American Farm Bureau, Zippy Duvall, qui appelle maintenant les deux camps politiques au Congrès à « répondre à l’appel de la Maison Blanche ». Mais celle-ci pourrait bien se heurter à un mur car la quasi-totalité des démocrates s’opposent au conflit depuis le début, et certains élus de la majorité républicaine commencent à s’interroger sur les coûts qui en découlent, avance l’AFP. « Le président Trump demande aux contribuables de nettoyer le bordel qu’il a engendré », a ainsi résumé le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, dans un communiqué.


Par Agra

Élevage : les premiers éléments de la stratégie de Bruxelles

Promotion, gestion des risques, simplification administrative, tels sont les grands axes de la stratégie européenne sur l’élevage que la Commission européenne doit publier le 1er juillet, selon une première version du texte qu’a fait fuiter le média Politico. Avec cette stratégie combinant des mesures déjà promises dans différentes initiatives en cours (plan engrais, réforme de la Pac…) ou à venir (mise à jour de la directive Nitrates) avec quelques annonces nouvelles, Bruxelles prend surtout un engagement à ne pas abandonner le secteur, notamment de l’élevage bovin « là où il a naturellement sa place et où il est souhaitable pour ses avantages environnementaux, sociaux et économiques ».

Le projet prévoit notamment la création d’un label d’« excellence européenne » sur une base volontaire, « permettant une communication crédible et harmonisée » avec des critères comme : la production à faible émission de carbone, les pratiques respectueuses de la biodiversité, l’utilisation d’aliments locaux ou des normes élevées en matière de bien-être animal. La politique de promotion agricole de l’UE devrait consacrer un volet spécifique « aux systèmes d’élevage territorialement ancrés ». Une feuille de route sur les abattoirs locaux devrait aussi être élaborée. Enfin la Commission européenne consacre un volet de sa stratégie à la gestion des risques notamment liés aux maladies animales, promettant de lever les obstacles administratifs à la mise en place d’outils tels que les fonds de mutualisation, afin de remédier à leur faible utilisation.


Aveyron | National | Par Eva DZ

Salon de l’agriculture : l’Aveyron monte à Paris

Depuis le GAEC du Mas de Jean à Camarès, le Département de l’Aveyron et la Chambre d’agriculture ont annoncé leur participation conjointe à la 62e édition du Salon International de l’Agriculture, qui se tiendra du 21 février au 1er mars au Parc des Expositions de la Porte de Versailles à Paris. Les représentants de la Chambre d’agriculture, du Département, des OS Lacaune et Aubrac étaient réunis lundi 16 février au…


Par Agra

Salon de l’agriculture : la FNSEA attend Macron sur le budget de la future PAC

A l’occasion d’une conférence de presse le 19 février, le président de la FNSEA a indiqué ce qu’il attendait du Président de la République, qu’il rencontrera lors de l’inauguration du Salon de l’agriculture le 21 février. Arnaud Rousseau attend Emmanuel Macron sur sa «manière de négocier le cadre financier pluriannuel» de l’Union européenne car «tout laisse à penser que la négociation aura lieu fin 2026 – début 2027, et qu’il portera donc la voix de la France». L’agriculteur estime que le chef de l’Etat avait «négocié un budget à la hauteur» pour l’actuelle programmation de la PAC, lui demandera «quelle est son ambition» pour la prochaine, soulignant la somme des priorités nouvelles affichées par l’Union européenne, comme le financement de la défense. «La ministre de l’agriculture a dit qu’il ne manquera pas un centime. Actuellement, sur les 9 milliards d’euros, il en manque un, et ce serait dramatique». Selon les calculs des Chambres d’agriculture, la France subirait, malgré la récente rallonge budgétaire proposée par la Commission européenne, une baisse de 13,3% de son budget PAC post-2027.

Source Agra


Monde | Par Agra

Monde : une année agricole 2026 en crise ?

Avant la publication du Cyclope 2026 qui fêtera son quarantième anniversaire le 2 juin prochain, son fondateur Philippe Chalmin a récemment présenté, lors d’une conférence de presse à Paris, ce que pourraient être les tendances mondiales pour les principales commodités agricoles. L’année qui s’ouvre sera-t-elle atone ? Philippe Chalmin concède ne pas avoir de boule de cristal mais à quelques exceptions près (cacao, croissance américaine…) les prévisions que sa société…


Par Agra

Budget : la loi spéciale adoptée, l’agriculture parmi les sujets de débat du PLF 2026

Après l’échec de la CMP sur le projet de loi de finances pour 2026 (PLF), le Parlement a adopté le 23 décembre la loi spéciale qui permet la continuité de l’action de l’État dans l’attente de l’adoption d’un budget pour 2026. Sébastien Lecornu a fixé l’objectif de doter la France d’un budget en janvier et d’un déficit public «réduit à moins de 5 % du PIB». Le Premier ministre a indiqué vouloir «tenter de faire converger – y compris pendant les fêtes – tous les groupes politiques» autour de cinq thèmes. Parmi eux se trouve, «en premier lieu, évidemment, l’agriculture», a-t-il souligné, car «l’ensemble des dispositifs d’aide aux secteurs agricole et viticole sont dans le budget».

Les autres thèmes : le financement des collectivités locales, le logement, l’Outre-Mer et la jeunesse (investissements dans la recherche et la formation). Le locataire de Matignon a enfin esquissé le programme législatif du gouvernement pour 2026. Aucun texte spécifiquement agricole porté par le gouvernement n’est en vue. Le secteur n’est concerné, à la marge, que par deux chantiers : «l’adoption d’une stratégie énergétique claire et souveraine» (programmation pluriannuelle de l’énergie) et la création d’une «allocation sociale unique».

Source Agra


Par Elisa LLop

Formation ADPSA: la microbiologie appliquée à l’agriculture

Pour la première fois, l’ADPSA lance une formation en microbiologie intitulée : «Utiliser et produire les micro-organismes pour améliorer les sols». Lors de cette formation de deux jours (qui s'est déroulée début décembre) mêlant apports théoriques et pratiques en ateliers, les agriculteurs ont cherché à comprendre et mobiliser la vie microbienne pour renforcer naturellement la fertilité des sols et la résistance aux maladies. Au programme : comprendre le fonctionnement des…


Par Agra

Cop30 : pas d’accord sur l’agriculture, discussions interrompues dès la première semaine

Les négociations consacrées à l’agriculture lors de la Cop30, qui s’est achevée le 22 novembre à Belém au Brésil, n’ont pas abouti à un accord, a indiqué Marie Cosquer, analyste plaidoyer « systèmes alimentaires et crise climatique » chez Action contre la faim (ACF), à Agra Presse le 26 novembre. Les discussions se sont interrompues dès la première semaine, sans qu’un texte de compromis ne puisse être finalisé. Conformément aux procédures de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), les parties poursuivront leurs travaux à partir du cadre en vigueur, l’initiative commune de Charm el-Cheikh sur la mise en œuvre d’une action climatique pour l’agriculture et la sécurité alimentaire. Adopté en novembre 2022, le dispositif devrait être examiné lors de la prochaine session des organes subsidiaires de mise en œuvre, prévue en juin 2026. Selon l’association humanitaire, le document de travail actuel comporte des décisions « problématiques », notamment une place « trop importante » accordée aux nouvelles technologies agricoles, peu accessibles aux pays en voie de développement. Parallèlement, ACF regrette que la déclaration finale de la Cop30 ne mentionne pas la transition des systèmes alimentaires, alors qu’ils représentent environ « un tiers des émissions mondiales de gaz à effet de serre » et demeurent « un facteur majeur de déforestation ».


National | Par Actuagri

Un réseau pour la biodiversité

Créé il y a 20 ans le label Territoire de Faune Sauvage réunit agriculteurs, forestiers et chasseurs pour sauvegarder la biodiversité. La démarche fondée sur le bénévolat est ouverte aux propriétaires privés et aux collectivités territoriales. Voici trois exemples de territoires déjà labellisés ou candidats à l’être.  Etang Maison Suisse © Actuagri-JMC 1 ) Les établissements Peugeot Frères Qui savait que le constructeur de voitures Peugeot était propriétaire de forêts…


Par Agra

Remaniement : Genevard reste, Papin au Commerce, Barbut à la Transition écologique

Dans un communiqué paru le 12 octobre, l’Elysée indique qu’Annie Genevard reste ministre de l’agriculture, malgré la décision de son parti Les Républicains (LR) de ne pas participer au gouvernement.

L’ancien patron de Système U, Serge Papin est nommé ministre des Petites et moyennes entreprises, du commerce, de l’artisanat et du tourisme et du pouvoir d’achat. Il succède à Nathalie Delattre (Tourisme) et Véronique Louwagie (Commerce), et aura pour mission de travailler sur Egalim 4, dont la présentation n’est pas prévue avant 2026. Il avait déjà été missionné sur le sujet par Julien Denormandie en 2021, et ses propositions, notamment sur la transparence et la «sanctuarisation» des prix payés aux producteurs dans les négociations commerciales avaient largement inspiré la loi Egalim 2. Il est un promoteur de longue date de la contractualisation pluriannuelle.

Enfin Sébastien Lecornu a nommé l’ancienne présidente de WWF, Monique Barbut, ministre de la transition écologique en remplacement d’Agnès Pannier-Runacher, qui n’était pas candidate à sa propre succession. Ancienne cadre de l’AFD, membre de la délégation française du Sommet de la Terre en 1992, Monique Barbut a travaillé plusieurs années aux Nations Unies, notamment comme secrétaire exécutive de la convention sur la lutte contre la désertification.

Source Agra