Aveyron | Par La rédaction
Le 22 janvier à l’Agricampus d’Auzeville Tolosan (31), la finale régionale Occitanie des Ovinpiades jeunes bergers a réuni 82 jeunes issus des enseignements agricole. Parmi les 6 qualifiés pour la finale nationale dans un mois à Paris, deux jeunes sont de l’Aveyron, l’un de La Roque et l’autre de La Cazotte.

Les six jeunes d’Occitanie qualifiés pour la finale à Paris, samedi 21 février.
À l’issue de la finale régionale, six jeunes des établissements d’Occitanie ont décroché leur billet pour la finale nationale à Paris lors du Salon de l’agriculture.
Ainsi Mathis Benac (LEGTA Figeac – Lot), Alyssa Eychenne (lycée agricole d’Auzeville – Haute Garonne), Colin Libourel (lycée La Cazotte – Saint-Affrique – Aveyron), Adrien Roux (LEGTA de Figeac – Lot), Noé Albespy (lycée et CFA La Roque – Aveyron) et Manon Devez (CFPPA/CFAA du Lot) se sont imposés comme les 6 meilleurs jeunes bergers de la région qu’ils représenteront à Paris face à 34 autres finalistes venus de toute la France.
Une jeunesse qui confirme l’avenir du métier
Comme lors de la finale départementale (lire VP du 22 janvier), les jeunes, âgés de 16 à 24 ans, ont démontré technique, rigueur et détermination à travers une série d’épreuves directement inspirées du quotidien d’un éleveur de brebis : tri électronique, état de santé et état corporel, parage des onglons, choix du bélier, pose de clôture…
Les Ovinpiades offrent en effet aux élèves une découverte privilégiée du métier, de ses responsabilités et de son potentiel d’installation.
Alors que la filière ovine est à un moment clé de transmission, avec 500 départs et 500 installations chaque année, l’enjeu devient vital : produire plus d’agneaux français afin de réduire la dépendance aux importations. Aujourd’hui, 56 % de la viande ovine consommée en France est importée. La filière vise donc un objectif clair : +1 million d’agneaux français produits par an, dans une filière organisée, pour assurer la souveraineté alimentaire et répondre à la demande des consommateurs.
Pour y parvenir, la filière ovine recrute donc dans de nombreux métiers : chefs d’exploitation, salariés d’élevage, bergers, techniciens… Le programme Inn’Ovin accompagne cette transition, afin d’attirer et de former une nouvelle génération d’éleveurs innovants, polyvalents, engagés pour le vivant et le territoire.
La rédaction


