Mot-clé : Ovins

Par Agra

Ovins : en 2025, hausse des revenus pour tous les systèmes, roquefort en tête

Portés par la hausse des prix des agneaux et du lait de brebis, les revenus moyens des principaux systèmes d’éleveurs d’ovins, allaitants comme laitiers, augmentent tous en 2025, apprend-on dans le bilan annuel de l’Idele paru le 14 avril. Le résultat courant le plus élevé est observé dans le système « Ovins laitiers Nord-Occitanie » (roquefort), en hausse de 79 %, à 41 900 € par UMO (unité de main-d’œuvre). Il est talonné par le système mixte « Ovins viande et bovins viande » (38 200 €). Ces deux modèles d’élevage connaissent de fortes hausses par rapport à 2024, contrairement au troisième du classement, les systèmes pastoraux spécialisés viande (32 100 €). Les quatre systèmes restants se situent autour des 20 000 € ; deux d’entre eux augmentent fortement (ovins laitiers Pyrénées-Atlantiques, ovins viande et grandes cultures) et deux plus modérément (spécialisés ovins viande dans les zones à bon potentiel et dans celles à potentiel limité). Ces estimations sont issues du réseau Inosys, cogéré avec les chambres d’agriculture (222 exploitations en ovins viande, 44 en ovins lait). Un échantillon aux résultats « en moyenne nettement supérieurs à ceux des fermes professionnelles françaises » (Rica), rappelle l’Idele.


Aveyron | Par Bérangère Carel

Le lait de brebis reprend des couleurs

A la fin de la campagne 2024/2025, la France a livré 291 millions de litres de lait, soit une progression de 1 %, inédite après trois ans de baisse. Sans surprise, le lait de brebis est toujours en grande majorité produit dans les trois bassins historiques, qui sont par ailleurs des zones de montagne : les Pyrénées, les contreforts du Massif Central, la Corse. Toutefois, on observe une expansion continue…


Par Agra

Ovins/caprins : traçabilité renforcée en raison des maladies « dans les pays de l’Est » (JO)

Un arrêté paru au Journal officiel le 4 avril renforce la traçabilité des mouvements d’ovins et de caprins en raison des « risques de maladies de catégorie A dans les pays de l’Est ». Du 28 avril au 28 mai inclus, les détenteurs de ces petits ruminants doivent déclarer les mouvements d’animaux dans un délai de 48 heures, au lieu de sept jours en temps normal. Sont concernés les mouvements d’entrée et de sortie des élevages, centres de rassemblement et marchés de bétail vif, ainsi que les départs pour l’abattoir et l’équarrissage. Au moins trois maladies de catégorie A (éradication obligatoire et immédiate) sont actuellement présentes dans les pays de l’Est. La clavelée, qui touche les ovins et caprins, est très présente en Grèce (1 600 foyers depuis le 1er juillet 2025), ainsi que dans d’autres pays de la région. Quant à la fièvre aphteuse, très contagieuse pour de nombreuses espèces d’élevage, elle a été détectée en Grèce (île de Lesbos) et dans les deux parties de Chypre (Turquie et UE). Enfin, avec moins d’une dizaine de cas, la peste des petits ruminants semble moins active ; la situation reste toutefois « incertaine » dans les Balkans (Albanie, Croatie, Kosovo), où la plateforme française ESA suspecte une « circulation à bas bruit ». La France n’importe pas ni ovin ni caprin de ces régions.


National | Par Agra

Loup : le nouveau cadre publié au JO, sans surprise

Trois textes sont parus au Journal officiel qui instaurent le nouveau cadre de gestion du loup découlant de l’abaissement de son statut de protection. Comme attendu, il permet des tirs de défense sur déclaration, rehausse le plafond et comprend les nouveaux assouplissements annoncés par le gouvernement. C’est désormais officiel : comme attendu, deux arrêtés sont parus au Journal officiel le 24 février qui fixent le nouveau cadre de gestion du…


Par Agra

Salon de l’agriculture : davantage de place pour les ovins, porcins et équins

Pour cette édition doublement perturbée, par l’absence des bovins en raison de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) et par les travaux en cours porte de Versailles qui privent les visiteurs du pavillon 3, les organisateurs du Salon de l’agriculture ont annoncé, à l’occasion d’une conférence de presse le 10 février, les aménagements prévus. Dans le pavillon 1, davantage de place sera faite aux porcins et aux ovins. Le grand ring des bovins accueillera toujours des animations de la filière bovine (sans animaux), mais aussi cette année des démonstrations équines (débardage, attelage, voltige, dressage…). En raison de l’influenza aviaire, les volailles continueront d’être absentes du salon, comme c’est le cas depuis 2019. Le pavillon 2 sera dédié à la culture, avec un cinéma d’une centaine de places, un cabinet de curiosités, un kiosque musical et une librairie. Le salon organisera pour la première fois un prix de « littérature agricole », dont le jury sera réuni pendant l’évènement. Les organisateurs ont rappelé leur souhait de ne pas voir s’organiser de manifestations agricoles à l’intérieur du salon, pour éviter aux visiteurs « d’être pris dans des mêlées », selon les termes d’Arnaud Lemoine, directeur du Ceneca. Ils ont également rappelé leur souhait de limiter la taille des délégations d’élus à 25 personnes. En cinq ans, le nombre de visites institutionnelles est passé de 42 à 80, ont-ils expliqué.


Par Agra

Ovins viande : Interbev vise un tiers d’agneaux supplémentaires en 2030

Dans le cadre des Conférences de la souveraineté lancées en décembre par Annie Genevard, la section ovine d’Interbev s’est fixé l’objectif d’un million d’agneaux supplémentaires d’ici 2030, a indiqué son président Patrick Soury à Agra Presse le 29 janvier. Soit une croissance de près d’un tiers, alors que 3,045 millions d’agneaux ont été abattus en 2024. Un plan « ambitieux », assume M. Soury, sachant que la production et la consommation de viande ovine sont en érosion tendancielle ces dernières années. Au-delà de son travail en cours sur le renouvellement des générations et sur la consommation, l’interprofession compte « optimiser le potentiel de production de chaque élevage » grâce à un « accompagnement technique individualisé », selon l’élu. Il s’agira de construire des « contrats de progrès », dont les objectifs et les indicateurs seront fixés par les éleveurs. Ces « programmes d’amélioration sur cinq ans », menés avec un technicien référent, porteront notamment sur « trois piliers » : sol/agronomie, bâtiments et main-d’œuvre. Ils seront par ailleurs « couplés » aux besoins de la filière afin de produire « les catégories d’animaux dont la filière a besoin au moment où elle en a besoin ». Le but : optimiser la valorisation des ovins, espère M. Soury.


Aveyron | Par La rédaction

Ovinpiades : Deux Aveyronnais en finale à Paris

Le 22 janvier à l’Agricampus d’Auzeville Tolosan (31), la finale régionale Occitanie des Ovinpiades jeunes bergers a réuni 82 jeunes issus des enseignements agricole. Parmi les 6 qualifiés pour la finale nationale dans un mois à Paris, deux jeunes sont de l’Aveyron, l’un de La Roque et l’autre de La Cazotte. Les six jeunes d’Occitanie qualifiés pour la finale à Paris, samedi 21 février. À l’issue de la finale régionale,…


Par Agra

Ovins : léger rebond du prix de la laine française, toujours difficile à valoriser

Dans un contexte de « déclin mondial du cheptel ovin », le prix moyen pondéré (PMP, toutes catégories confondues) des laines françaises exportées a progressé de 7 % sur un an entre janvier et septembre 2025, observe l’Institut de l’élevage dans son bulletin Tendances publié le 18 décembre. Le rebond est plus marqué pour les origines britannique (+15 %) et irlandaise (+16 %), tandis que le prix recule de 3 % pour l’Australie, premier exportateur mondial. En valeur absolue, les prix restent largement supérieurs pour l’origine australienne, tournée vers la qualité textile, à 4,88 €/kg (PMP), quand les cotations plafonnent à 1,12 €/kg en France, 0,95 €/kg en Irlande et 2,74 €/kg au Royaume-Uni. Ce raffermissement du marché mondial trouve sa source dans la raréfaction de l’offre et l’engouement des consommateurs pour la laine. Une tendance qui ne modifie pas les fondamentaux dans l’Hexagone : dans les élevages, « le prix de la laine récoltée ne permet pas de couvrir les coûts de la tonte, estimés autour de 2 € par brebis pour près de 2 kg de laine récoltés », constate l’Idele. Faute de débouché industriel local et de qualité suffisamment rémunératrice, les laines françaises sont majoritairement exportées dans des marchés de dégagement peu valorisants, comme les rembourrages de matelas.


Aveyron | Par Elisa LLop

Innovant et sur-mesure : un rototraite ovin à plancher élévateur

L’entreprise Pons Frères, matériel d’élevage, a travaillé cette année avec le constructeur aveyronnais Bayle Industries pour réaliser un tout premier rototraite ovin à plancher élévateur sur-mesure, dans un souci de performance et de confort, côté éleveur comme animal. Les 2 spécialistes en matériels d’élevage ont finalisé l’installation de leur 1er rototraite ovin avec plancher élévateur en septembre, au Gaec de la Cépède, situé aux Axous sur la commune de Saint-Rome-de-Tarn.…


Aveyron | Par Eva DZ

IGP Pérail : tous ambassadeurs !

Depuis le 26 mai, toute la famille du Pérail savoure la récompense de plus de 30 années de travail pour faire reconnaître son trésor des Causses, par une IGP, indication géographique protégée. Une reconnaissance pour un fromage, un terroir, une tradition que les acteurs de la filière ont fêté dignement vendredi 19 septembre sur le Larzac. Tous ambassadeurs de l’IGP Pérail ! Le lieu est bien trouvé… Au bout d’un…