Mot-clé : Ovins

Par Agra

Salon de l’agriculture : davantage de place pour les ovins, porcins et équins

Pour cette édition doublement perturbée, par l’absence des bovins en raison de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) et par les travaux en cours porte de Versailles qui privent les visiteurs du pavillon 3, les organisateurs du Salon de l’agriculture ont annoncé, à l’occasion d’une conférence de presse le 10 février, les aménagements prévus. Dans le pavillon 1, davantage de place sera faite aux porcins et aux ovins. Le grand ring des bovins accueillera toujours des animations de la filière bovine (sans animaux), mais aussi cette année des démonstrations équines (débardage, attelage, voltige, dressage…). En raison de l’influenza aviaire, les volailles continueront d’être absentes du salon, comme c’est le cas depuis 2019. Le pavillon 2 sera dédié à la culture, avec un cinéma d’une centaine de places, un cabinet de curiosités, un kiosque musical et une librairie. Le salon organisera pour la première fois un prix de « littérature agricole », dont le jury sera réuni pendant l’évènement. Les organisateurs ont rappelé leur souhait de ne pas voir s’organiser de manifestations agricoles à l’intérieur du salon, pour éviter aux visiteurs « d’être pris dans des mêlées », selon les termes d’Arnaud Lemoine, directeur du Ceneca. Ils ont également rappelé leur souhait de limiter la taille des délégations d’élus à 25 personnes. En cinq ans, le nombre de visites institutionnelles est passé de 42 à 80, ont-ils expliqué.


Par Agra

Ovins viande : Interbev vise un tiers d’agneaux supplémentaires en 2030

Dans le cadre des Conférences de la souveraineté lancées en décembre par Annie Genevard, la section ovine d’Interbev s’est fixé l’objectif d’un million d’agneaux supplémentaires d’ici 2030, a indiqué son président Patrick Soury à Agra Presse le 29 janvier. Soit une croissance de près d’un tiers, alors que 3,045 millions d’agneaux ont été abattus en 2024. Un plan « ambitieux », assume M. Soury, sachant que la production et la consommation de viande ovine sont en érosion tendancielle ces dernières années. Au-delà de son travail en cours sur le renouvellement des générations et sur la consommation, l’interprofession compte « optimiser le potentiel de production de chaque élevage » grâce à un « accompagnement technique individualisé », selon l’élu. Il s’agira de construire des « contrats de progrès », dont les objectifs et les indicateurs seront fixés par les éleveurs. Ces « programmes d’amélioration sur cinq ans », menés avec un technicien référent, porteront notamment sur « trois piliers » : sol/agronomie, bâtiments et main-d’œuvre. Ils seront par ailleurs « couplés » aux besoins de la filière afin de produire « les catégories d’animaux dont la filière a besoin au moment où elle en a besoin ». Le but : optimiser la valorisation des ovins, espère M. Soury.


Aveyron | Par La rédaction

Ovinpiades : Deux Aveyronnais en finale à Paris

Le 22 janvier à l’Agricampus d’Auzeville Tolosan (31), la finale régionale Occitanie des Ovinpiades jeunes bergers a réuni 82 jeunes issus des enseignements agricole. Parmi les 6 qualifiés pour la finale nationale dans un mois à Paris, deux jeunes sont de l’Aveyron, l’un de La Roque et l’autre de La Cazotte. Les six jeunes d’Occitanie qualifiés pour la finale à Paris, samedi 21 février. À l’issue de la finale régionale,…


Par Agra

Ovins : léger rebond du prix de la laine française, toujours difficile à valoriser

Dans un contexte de « déclin mondial du cheptel ovin », le prix moyen pondéré (PMP, toutes catégories confondues) des laines françaises exportées a progressé de 7 % sur un an entre janvier et septembre 2025, observe l’Institut de l’élevage dans son bulletin Tendances publié le 18 décembre. Le rebond est plus marqué pour les origines britannique (+15 %) et irlandaise (+16 %), tandis que le prix recule de 3 % pour l’Australie, premier exportateur mondial. En valeur absolue, les prix restent largement supérieurs pour l’origine australienne, tournée vers la qualité textile, à 4,88 €/kg (PMP), quand les cotations plafonnent à 1,12 €/kg en France, 0,95 €/kg en Irlande et 2,74 €/kg au Royaume-Uni. Ce raffermissement du marché mondial trouve sa source dans la raréfaction de l’offre et l’engouement des consommateurs pour la laine. Une tendance qui ne modifie pas les fondamentaux dans l’Hexagone : dans les élevages, « le prix de la laine récoltée ne permet pas de couvrir les coûts de la tonte, estimés autour de 2 € par brebis pour près de 2 kg de laine récoltés », constate l’Idele. Faute de débouché industriel local et de qualité suffisamment rémunératrice, les laines françaises sont majoritairement exportées dans des marchés de dégagement peu valorisants, comme les rembourrages de matelas.


Aveyron | Par Elisa Llop

Innovant et sur-mesure : un rototraite ovin à plancher élévateur

L’entreprise Pons Frères, matériel d’élevage, a travaillé cette année avec le constructeur aveyronnais Bayle Industries pour réaliser un tout premier rototraite ovin à plancher élévateur sur-mesure, dans un souci de performance et de confort, côté éleveur comme animal. Les 2 spécialistes en matériels d’élevage ont finalisé l’installation de leur 1er rototraite ovin avec plancher élévateur en septembre, au Gaec de la Cépède, situé aux Axous sur la commune de Saint-Rome-de-Tarn.…


Aveyron | Par Eva DZ

IGP Pérail : tous ambassadeurs !

Depuis le 26 mai, toute la famille du Pérail savoure la récompense de plus de 30 années de travail pour faire reconnaître son trésor des Causses, par une IGP, indication géographique protégée. Une reconnaissance pour un fromage, un terroir, une tradition que les acteurs de la filière ont fêté dignement vendredi 19 septembre sur le Larzac. Tous ambassadeurs de l’IGP Pérail ! Le lieu est bien trouvé… Au bout d’un…


Aveyron | Par La rédaction

Prédation : un loup abattu à Sévérac d’Aveyron

Dans la nuit du 25 au 26 août, un loup en situation d’attaque sur un troupeau, sur la commune de Sévérac d’Aveyron, a été tué par la brigade grands prédateurs terrestres. L’intervention a eu lieu en application d’une autorisation préfectorale de tir de défense simple, délivrée afin de protéger le troupeau concerné. Cette mesure est intervenue après trois attaques constatées au cours du mois d’août sur une exploitation ovine de…


Par Agra

Ovins/FCO : Arterris alerte sur un risque de manque d’agneaux pour Pâques

« Va-t-on manquer d’agneau à Pâques ? », interroge la coopérative Arterris dans un communiqué le 15 avril, alors que la production française chute lourdement en raison de la fièvre catarrhale ovine (FCO). La maladie « a provoqué une forte mortalité chez les reproducteurs, mâles et femelles » et donc une baisse des naissances d’agneaux, rappelle l’Institut de l’élevage (Idele) dans son bulletin Tendances. Au mois de janvier, la production française de viande ovine a reculé de 10 % sur un an, selon Agreste. Pour l’institut technique, « l’approvisionnement en agneaux Lacaune semble proche de son niveau de l’an passé », mais « celui en agneaux de pays sous Siqo serait plus compromis ». Arterris (600 éleveurs ovins pour 100 000 brebis) est justement spécialisé dans les signes de qualité. Sachant que « la demande en agneau est traditionnellement forte » à Pâques, le prix « pourrait dépasser » 10 €/kg de carcasse (+25 % en deux ans), prévient le groupe sudiste. Pour favoriser la reconstitution des troupeaux, Arterris a débloqué « un plan d’urgence exceptionnel de 150 000 euros pour l’acquisition d’agnelles et de brebis ». « Remboursable sur trois ans », cette aide a été versée à « une vingtaine d’éleveurs » (entre 5 000 et 13 000 euros chacun) ; elle devrait « s’étendre à d’autres producteurs sur le semestre à venir ».

source: AGRA


Aveyron | Par Eva DZ

UNOTEC : Excursions en exploitations

Le groupe professionnel d’UNOTEC sur le sud Aveyron a proposé plusieurs «Excursions en exploitations», sur le thème de la simplification du travail. UNOTEC a mis en place des groupes professionnels sur plusieurs secteurs du département, dans l’objectif de favoriser les échanges entre éleveurs, de renforcer le lien avec leurs techniciens, sur des thématiques de leur choix. Ce mois-ci, le groupe du Sud Aveyron a ainsi proposé 4 «Excursions en exploitations»…


Par Elisa Llop

Loup/ours: dépôt simplifié et paiement accéléré pour l’aide aux moyens de protection

Les éleveurs d’ovins et de caprins soumis à un risque de prédation par le loup ou l’ours peuvent déposer leur demande d’aide aux moyens de protection pour 2025, pour laquelle le dépôt est simplifié et le versement accéléré, selon un communiqué du ministère de l’Agriculture du 27 décembre. Le dispositif repose sur un appel à projets annuel qui sera clos le 31 juillet à minuit. Cofinancée par l’UE et l’État, cette aide vise à compenser «les surcoûts induits par les changements de pratiques» (gardiennage, chiens de protection, clôtures électrifiées, études et accompagnement). Après une réflexion menée avec les éleveurs, le ministère et l’ASP (Agence de services et de paiement), «plus d’une dizaine de pièces justificatives seront retirées des justificatifs à fournir par le demandeur». La Rue de Varenne ajoute que des «améliorations» ont été apportées à l’outil Safran (dépôt des dossiers) et qu’une hotline a été ouverte par l’ASP (09 74 99 74 41). Concernant le paiement, «les demandes de solde pour la prise en charge des chiens de protection et les investissements matériels peuvent être déposées dès que la dépense a été effectuée», indique le ministère (à condition de remplir le critère de durée minimale de présence dans les cercles de prédation). Une évolution qui «permettra de ne pas attendre la fin de l’année pour déposer une demande de paiement».