« Il va se passer dans la viande de boucherie ce qui s’est passé dans le vin, avec le vin de table », a lancé Pascale Hébel, responsable du Pôle consommation du Crédoc, le 8 décembre, lors d’une journée organisée par l’Ifip sur la valorisation des produits du porc. « Les consommateurs en mangeront moins mais iront vers des produits type AOP, plus chers ». La consommation des viandes de boucherie est marquée par la baisse de la consommation depuis les années 80. Pour le Credoc, la filière porcine doit s’adapter au développement des attentes suivantes: plaisir (gustatif, ludique, esthétique…), vente directe, valeurs éthiques et environnementales, transparence.
Didier Bouville