National | Par Didier Bouville

Equarrissage : mise au point de la FNSEA

A la suite du désengagement des pouvoirs publics du système de l’équarrissage en 2009, les agriculteurs ont mis en place des associations ATM (animaux trouvés morts) émanant des interprofessions. Ce sont donc les professionnels de l’agriculture qui organisent désormais la collecte des animaux morts dans les fermes. En outre, les associations ATM permettent la négociation collective des contrats avec les entreprises d’équarrissage.

La mise en concurrence des équarrisseurs devrait permettre, à terme, la baisse des coûts supportés par la filière. D’ores et déjà les éleveurs ne prennent en charge que 14 à 25 % du coût de l’équarrissage. Face aux critiques qui ont pu s’exprimer, la FNSEA soutient «l’idée d’une contribution mutualisée permettant à chacun de bénéficier d’un service équivalent sur le territoire national». Elle défend également «la réduction du coût de l’équarrissage pour les éleveurs leur permettant de gagner en compétitivité tout en maintenant l’équilibre financier de ce service».

Toutes les actualités

Sur le même sujet

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen a annoncé publiquement le 27 février, la décision de la Commission d’appliquer provisoirement l’accord UE-MERCOSUR. Au lendemain de la ratification du traité par l’Uruguay et l’Argentine, elle n’a pas attendu longtemps pour prendre cette décision qui était attendue (ou crainte selon les points de vue). «Je l’ai déjà dit: quand ils seront prêts, nous le serons aussi», a-t-elle insisté. Cette application provisoire se fera donc sans l’aval du Parlement européen. Celui-ci se prononcera en effet uniquement sur l’application définitive de l’accord. Mais comme les eurodéputés ont décidé de saisir la Cour de justice de l’UE pour l’interroger sur la légalité du texte, l’examen parlementaire pourrait n’avoir lieu que d’ici deux…