Aveyron | Par Didier Bouville

Convention Chambre d’agriculture-ENEDIS : électricité et sécurité

Jacques Molières (à droite sur la photo), président de la Chambre d’agriculture et Hervé Simonnot (à gauche), directeur territorial Enedis-Aveyron, ont signé une convention de coopération, mardi 25 avril, à la Maison de l’Agriculture à Rodez. Objectif : sensibiliser les agriculteurs sur la sécurité.

L’Aveyron, classé au deuxième rang des départements fournisseurs d’énergie hydro-électrique, compte aussi quelque 16 000 km de lignes électriques et environ 3 500 agriculteurs producteurs d’énergie, dont 98 % avec des panneaux photovoltaïques. A cela s’ajoutent un parc éolien conséquent et des projets d’unités de méthanisation en cours. L’Aveyron, département «branché», prend aussi en compte un volet sécurité destiné à ses usagers, principalement les agriculteurs, à travers la convention signée entre la Chambre d’agriculture et ENEDIS (ex-ERDF et filiale d’EDF).

Depuis 1970, les deux entités promeuvent la prévention aux abords des lignes électriques aériennes en milieu rural et sensibilisent les exploitants agricoles sur les règles de sécurité concernant l’utilisation de groupes électrogènes. «En cas de panne électrique, il est indispensable de couper le disjoncteur principal avant de raccorder un groupe électrogène» rappelle Hervé Simonnot, «afin de ne pas électrocuter les équipes techniques en place». La convention stipule aussi une collaboration technique dans l’étude de nouveaux projets d’implantation de production d’énergie renouvelable (coût de raccordement, renforcement réseau, etc).

 éleveurs+énergie+EDF

Toutes les actualités

Sur le même sujet

Jeudi 6 août, la député Pauline Cestrières s'est rendue sur l'exploitation du Gaec des Grands Causses à Séverac-le-Château, pour des échanges sur la loi d'urgence agricole

Jeudi 6 août, la député Pauline Cestrières s’est rendue sur l’exploitation du Gaec des Grands Causses à Séverac-le-Château, pour des échanges sur la loi d’urgence agricole. Sécheresse et prédation, qui inquiètent fortement les agriculteurs, se sont aussi invitées dans la discussion. La députée Pauline Cestrières a détaillé le travail parlementaire qui a mené au vote de la loi d’urgence agricole, ainsi que les différentes étapes par lesquelles est passé le texte. L’après-midi a aussi permis aux agriculteurs de rappeler les nombreuses problématiques auxquelles ils font face : la sécheresse, notamment, était dans toute les têtes. Et ses conséquences entre le manque d’eau et l’insuffisance de stocks fourragers qui se profile. Sans oublier la prédation, dans un secteur où la proximité…