Mot-clé : Éleveurs

Jeudi 6 août, la député Pauline Cestrières s'est rendue sur l'exploitation du Gaec des Grands Causses à Séverac-le-Château, pour des échanges sur la loi d'urgence agricole

Aveyron | Par Marion GHIBAUDO

La député Pauline Cestrières à Séverac-le-Château pour échanger avec les agriculteurs

Jeudi 6 août, la député Pauline Cestrières s'est rendue sur l'exploitation du Gaec des Grands Causses à Séverac-le-Château, pour des échanges sur la loi d'urgence agricole. Sécheresse et prédation, qui inquiètent fortement les agriculteurs, se sont aussi invitées dans la discussion. La députée Pauline Cestrières a détaillé le travail parlementaire qui a mené au vote de la loi d'urgence agricole, ainsi que les différentes étapes par lesquelles est passé le…


Aveyron | Par Marion GHIBAUDO

Versoa : Les éleveurs reprennent la main sur la valorisation des animaux

Mercredi 29 juillet, Versoa, l’association d’éleveurs du Lot, du Cantal et d’Aveyron, a fêté son premier anniversaire sur l’exploitation du Gaec des Hortes, à Bagnac-sur-Célé, en présence de ses partenaires et adhérents. «L’idée est simple», détaillent les deux co-présidents de l’association Thierry Arnal et Jean-François Exe. «C’est de reprendre la main sur toute la filière par laquelle nos animaux passent, du champ à l’assiette». Pour ce faire, les agriculteurs adhérents,…


Aveyron | Par Marion GHIBAUDO

Les agriculteurs demandent des réponses structurelles

Mercredi 22 juillet, à l’invitation de la FDSEA et des JA, la préfète d’Aveyron, Claire Chauffour-Rouillard, s’est rendue au GAEC de Campalvies à Camarès. Pertes fourragères, assurance, stockage de l’eau : les acteurs agricoles ont exposé leurs inquiétudes et appelé à des réponses durables face aux conséquences de la sécheresse. Le reportage vidéo complet est à retrouver sur notre chaîne Youtube. La réunion a rassemblé élus agricoles, éleveurs, coopératives et…


Par Agra

Bovins viande : le prix des broutards décroche, de manière «injustifiée» selon la FNB

En France, les cours des broutards sont en recul depuis quelques semaines. Au marché de Bourg en Bresse, le charolais de conformation U de 350-400kg âgé de 6 à 12 mois était coté à 4,1 € le kilo le 21 juillet, contre 4,8 €/kg le 30 juin, et 5,25 €/kg le 17 juin, et 5,6 €/kg l’an dernier mi-juillet. Dans un communiqué paru le 21 juillet, les éleveurs de bovins viande de la FNB (FNSEA) estiment que ces pressions sont «totalement injustifiées» et demandent au ministère de l’Agriculture d’investiguer le bon fonctionnement du marché. Pour les éleveurs, «contrairement aux fake news qui circulent, le prétexte d’un prétendu arrêt de l’export ne tient pas. Sur juin et juillet, près de 150 000 animaux vifs ont été exportés vers l’Italie et l’Espagne, soit un niveau équivalent à celui de 2025».

À cette période, la DNC touchait toutefois la Lombardie et une partie de la France, précise l’institut de l’élevage dans sa dernière note de conjoncture. La FNB ajoute qu’«en parallèle, les disponibilités ne vont pas s’améliorer, en effet il manquera au moins 70 000 broutards sur le 2e semestre 2026 du fait des baisses de naissance». Notons que les cotations des jeunes bovins finis ont continué de fléchir début juillet «sous l’effet d’un marché européen figé par la canicule», souligne l’institut de l’élevage.


Par Agra

Engrais : les éleveurs de ruminants veulent eux aussi un meilleur accès à l’aide d’urgence

Dans un communiqué commun du 20 juillet, les associations spécialisées de la FNSEA de l’élevage ruminant, à savoir la Fnec (chèvre), la FNO (ovin), la FNB (bovin) et la FNPL (lait) déplorent que les éleveurs soient majoritairement exclus de l’aide aux engrais annoncée par le ministère de l’Agriculture début juillet. « L’aide est en effet plafonnée selon une référence correspondant à seulement la moitié de la consommation d’engrais de 2025. Dans les faits, ce dispositif écarte mécaniquement de l’aide la majorité des éleveurs de bovins, ovins, caprins », explique le communiqué commun.

Pour rappel, d’autres organisations, notamment l’AGPM (producteurs de maïs, FNSEA), avaient fait part de leur insatisfaction quant aux modalités d’attribution de l’aide, excluant nombre de potentiels bénéficiaires. Les éleveurs de ruminants indiquent que leur situation est actuellement « extrêmement préoccupante ». Les prix payés aux producteurs ont baissé de manière « injustifiée », alors que les coûts de production sont en hausse, « dans le sillage de la crise du Moyen-Orient ». Sans oublier que la sécheresse les touche également, affectant le potentiel de récoltes « des surfaces herbagères et fourragères ». Les éleveurs aimeraient ainsi un signal de soutien des autorités, et réclament la révision « des dispositions d’éligibilité de cette mesure, pour restaurer l’équité ».


Par Agra

Loup/loi d’urgence : les rapporteurs du Sénat veulent faciliter l’usage des lunettes thermiques

Dans un amendement au projet de loi d’urgence agricole, les rapporteurs du Sénat proposent plusieurs mesures facilitant l’utilisation de lunettes thermiques par les éleveurs, autorisée sous conditions par les députés en première lecture. En vue de l’examen en commission des Affaires économiques le 17 juin, les sénateurs UDI et LR Duplomb, Cuypers et Menonville souhaitent que l’autorisation soit accordée pour un an (et non pour 30 jours comme stipulé par les députés) et que les lunettes puissent être utilisées entre le 1er mai et le 30 octobre « afin de couvrir la période des estives.

Ils proposent aussi que les lieutenants de louveterie puissent assurer la formation préalable des éleveurs, au-delà des seuls agents de l’OFB mentionnés par le texte sorti de l’Assemblée. Les sénateurs suggèrent de supprimer l’obligation de participer à une « opération encadrée par un ou des lieutenants de louveterie » avant d’avoir accès à cet équipement. Par ailleurs, le même amendement propose de supprimer la possibilité pour les associations de louvetiers de détenir des armes de catégorie C (semi-automatiques), une mesure porteuse de « conséquences juridiques importantes » pour ces structures.


Par La rédaction

Lait: la moitié des éleveurs «veulent plus de temps pour eux sans réduire leur revenu»

D’après les résultats de l’observatoire du groupe coopératif Innoval (génétique et conseil en élevage), présentés le 26 juin, 50% des éleveurs interrogés (plus de 800 répondants) ont expliqué vouloir «plus de temps pour eux sans réduire leur revenu» et 77% souhaitent «diminuer leur temps d’astreinte». «La réduction du temps d’astreinte (tâches quotidiennes, ndlr) est prioritaire par rapport à la réduction du temps de travail périodique (tâches saisonnières, ndlr)», observe Bastien Gires, directeur marketing et technique d’Innoval. Cela se traduit par un recours au service de remplacement et à l’embauche pour 40% des éleveurs cherchant à réduire leur temps de travail. Les autres investissent dans du matériel comme des robots d’alimentation, de traite et des logiciels (38% des réponses) ou délèguent les tâches, s’entraident entre voisins (17%). Trois profils se dégagent de l’étude: les éleveurs individuels spécialisés (en milieu de carrière, plus tournés vers la délégation pour gagner du temps), les structures familiales (plus âgés et perfectionnistes, ils «ne comptent pas leurs heures et demandent peu d’aides») et les collectifs structurés (des jeunes qui planifient plus le travail, investissent et embauchent). «On passe de l’exploitant agricole à l’entrepreneur agricole, on le voit clairement dans les profils», souligne Bastien Gires.


Aveyron | Par Mallory Bouron

Marie-Amélie Viargues succède à Laurent Saint-Affre à la tête de la FDSEA

Réunie en Conseil d'administration électif ce vendredi 8 mars à la maison de l'agriculture à Rodez, la FDSEA a renouvelé son bureau pour le mandat à venir. L'ex secrétaire générale Marie-Amélie Viargues prend le relais de Laurent Saint-Affre à la présidence et devient la première femme à diriger le syndicat en Aveyron. Le nouveau bureau de la FDSEA, avec Marie-Amélie Viargues, la nouvelle présidente (au centre). Après le renouvellement du…


Aveyron | Par Eva DZ

Le Roi Bœuf : Marcillac et Aubrac réunis dans une cuvée

Vignerons et éleveurs étaient réunis mardi 13 juin à la cave des Vignerons du Vallon à Valady pour assister à la sortie en Aveyron, d’une nouvelle cuvée inédite. Le Roi Bœuf marie deux terroirs, celui des terrasses de rougiers du Marcillac AOP et le plateau de l’Aubrac avec sa race bovine emblématique.Quelques mois après la présentation parisienne au Salon de l’agriculture, le Roi Bœuf s’est révélé sur ces terres natales,…


Aveyron | Par La rédaction

APROVIA Un niveau de prix historique

L’organisation de producteurs APROVIA était en assemblée générale vendredi 29 avril à Druelle. Entre des cours de l’agneau jamais atteints et une flambée des matières premières, les artisans éleveurs vivent une période bien singulière.«Nous approchons de notre objectif des 8 euros/kg pour nos agneaux», se réjouit Philippe Tabardel. Le président d’APROVIA ne cachait pas sa satisfaction devant la hausse des cours des agneaux : «Lorsque l’on regarde la courbe des…