Aveyron | Par Eva DZ

AG FDSEA : «Face au contexte inflationniste, notre métier a un prix !»

Vendredi 28 janvier à Rignac, les adhérents de la FDSEA ont assisté nombreux à l’assemblée générale de leur syndicat. En matinée, ils ont élu les responsables des 19 sections spécialisées et commissions, nouvelle étape dans le renouvellement des équipes syndicales amorcées dans les communes début décembre, puis les cantons et régions.

Et l’après-midi ils ont écouté attentivement les interventions de Daniel Segonds, président du Conseil de surveillance de RAGT, de Roch-Marie Stern, chargé de mission du service Economie à la FNSEA, Jérôme Volle, vice-président de la FNSEA et Dominique Fayel, membre du bureau FNSEA. Tous ont dressé le constat de la situation inflationniste actuelle et ont livré quelques pistes d’adaptation pour l’agriculture aveyronnaise. Sous le leitmotiv, «notre métier a un prix», ils ont beaucoup parlé de contractualisation, de future PAC, d’emploi… en vue d’assurer le nécessaire renouvellement des générations.

Eva DZ

Toutes les actualités

Sur le même sujet

En 2026, les dégâts causés par le gibier sont plus difficiles à gérer pour les agriculteurs, notamment en raison du déficit fourrager lié à la sécheresse : les récoltes étant déjà faibles, toute perte supplémentaire creuse davantage ce déficit. Le sanglier est l’un des principaux responsables des dégâts causés par la faune sauvage dans les parcelles agricoles, s’attaquant au maïs, aux céréales, mais aussi aux prairies – qui représentent 85 % du territoire de l’Aveyron – parfois sur des zones pentues, difficiles à remettre en état, ce qui peut entraîner notamment de l’érosion. Les cervidés (biches, cerfs) entraînent également des prélèvements d’herbe significatifs : des groupes de 20 à 30 animaux peuvent représenter une pression importante sur les pâturages. Les…