Mot-clé : Volaille

Par Agra

Poulet : le Brésil augmente ses exportations vers l’UE de 50 % au premier semestre

Les exportateurs brésiliens ont envoyé en Europe 7 131 t de viande de poulet au cours du premier semestre 2026, soit 50 % de plus que sur la même période en 2025, selon la Confédération nationale d’agriculture (agriculteurs brésiliens). Malgré ce redoublement des envois lors des mois précédant la sortie du Brésil de la liste des pays autorisés à exporter des produits animaux vers l’UE, appliquée le 3 septembre, l’organisation estime que le préjudice de cette exclusion reste colossal.

Les exportations brésiliennes de viandes, d’œufs et de miel vers l’UE s’élevaient à 1,7 Md€ l’an dernier : le Brésil a notamment exporté 915 M€ de viande de bœuf vers l’UE, 672 M€ de viande de poulet, selon le ministère brésilien de l’Agriculture. C’est dans les régions hébergeant les pôles industriels de la viande que la décision de Bruxelles fait le plus mal. L’État du Paraná, champion national de l’exportation de poulet, subirait un préjudice annoncé de 337 M€/an tant que la suspension sera maintenue. L’industrie du bœuf du Mato Grosso, premier bassin allaitant du Brésil, perdrait des opportunités à l’export à hauteur de 260 M$/an, selon l’Institut du Mato Grosso d’économie agraire.


Par Agra

Foie gras et volaille : Arterris envisage de fermer l’abattoir de Fermiers Occitans

La coopérative Arterris envisage de céder l’abattoir de canards et volailles de sa filiale Fermiers Occitans, dans le Tarn, n’ayant pas trouvé de repreneur pour cette activité « fortement déficitaire depuis plusieurs années », après une « démarche active de recherche de repreneurs » engagée depuis plusieurs mois et restée infructueuse, indique l’entreprise à Agra Presse confirmant l’information parue dans la presse. D’après Réussir Aviculture en mai 2024, Fermiers Occitans abattait et transformait à l’époque les canards gras IGP de 41 éleveurs (400 000 à 500 000 têtes avant la pénurie de cannetons de 2023 due à l’influenza) et les volailles Label Rouge de 17 éleveurs (400 000 têtes).

L’entreprise développait aussi une filière de poulet certifié. En juin 2025, Arterris avait annoncé son alliance avec la coopérative aveyronnaise Natera, concernant Fermiers Occitans et le groupement de Natera de plus de 150 éleveurs (source Unigrains en 2024) La Quercynoise. Cette alliance « se poursuit, avec pour objectif de consolider et pérenniser la filière palmipède dans le Sud-Ouest », rapporte l’attachée de presse d’Arterris. Les outils du canard gras sont, pour Arterris, l’abattoir de Labruguière (Tarn) et l’outil de transformation de Montauban (Tarn-et-Garonne), et pour Natera, l’abattoir et l’outil de transformation de Gramat (Lot), en phase de rénovation.


Par Eva DZ

Viande : Intermarché ne vendra ni bœuf ni porc ni volaille importés du Mercosur

Alors que les agriculteurs se sont mobilisés contre la signature de l’accord UE/Mercosur, le distributeur Les Mousquetaires annonce, dans un communiqué du 21 novembre, qu’il s’engage à «ne pas commercialiser de viande bovine, porcine et volaille issue des pays d’Amérique du Sud». Une mesure qui «s’appliquera à l’ensemble des rayons traditionnels chez Intermarché et Netto». Par ailleurs, le groupement promet de «supprimer, à terme, les viandes en provenance des pays du Mercosur présentes dans les plats transformés de ses marques propres». Tout en invitant les marques nationales à «appliquer le même niveau de soutien au monde agricole» dès les prochaines négociations commerciales, qui démarreront en décembre. Les Mousquetaires leur demandent aussi de «faire preuve de plus de transparence sur l’origine de la matière première» en étant plus précis que la simple mention «UE» ou «non UE».

Dans le cadre de l’accord de libre-échange avec le Mercosur, l’UE propose des contingents d‘importation sans droits de douane de 99 000 téc de viande bovine, 180 000 téc de viande de volaille et 25 000 téc de viande porcine. Le 20 novembre, le patron de Carrefour s’est engagé à «ne commercialiser aucune viande en provenance du Mercosur».


Par La rédaction

Volailles de chair : la Cour des comptes appelle à clarifier la stratégie

Dans son rapport sur les «soutiens publics à la filière volaille de chair» publié le 3 septembre, la Cour des comptes réclame une «clarification de la position de l’État, des régions et des professionnels» sur leur stratégie pour l’avenir du secteur. Cette réflexion devra porter sur quatre enjeux, selon les magistrats: couverture du marché national; «adaptation de la production» aux «marchés les plus dynamiques», «adaptation des modes de production» (environnement et bien-être animal); risques sanitaires. Les Sages de la rue Cambon pointent le «caractère foisonnant» des démarches lancées ces dernières années : pacte Ambition 2025 d’Anvol (en 2020), réflexion sur «l’élevage avicole de demain» (fin 2022), ou encore chantier interministériel «Horizon Agro 2040» (fin 2023). Historiquement peu soutenus par la Pac, les élevages avicoles français n’ont eu qu’un «accès limité» aux aides à l’investissement du PCAE (5% du total entre 2015 et 2022), «en décalage avec les besoins de la filière». Autre recommandation phare : la Cour exhorte l’État à «porter auprès des autorités européennes» une obligation d’étiquetage de l’origine des viandes dans les produits transformés, ainsi que «la pérennisation de l’étiquetage de l’origine des viandes de volailles» en RHD.


Par La rédaction

Viande : 30,5 kg de porc et 28,9 kg de volaille consommés par Français en 2023 (FranceAgriMer)

Le porc est l’espèce dont la consommation individuelle a le plus diminué en 2023, apprend-on dans le document édité en août 2024 par FranceAgriMer sur la consommation de viandes, d’œufs et de légumineuses. La première espèce consommée en France a reculé de 4,2% par rapport à 2022. Sa consommation individuelle (calculée par bilan) s’établit à 30,5 kgec (équivalent carcasse) par habitant par an. En parallèle, les abattages de porcs ont reculé de 4% (en tec). Au contraire, la volaille, qui occupe la deuxième place dans l’assiette des Français, a continué sa progression. Sa consommation individuelle a augmenté de 2,7%, et elle atteint 28,9 kgec/habitant en 2023. Une progression (+2% en tec) favorisée par la reprise de la production après les épizooties successives d’influenza aviaire. La capacité apparente de la ferme France à couvrir la consommation de porc et de volaille (sans considération des échanges extérieurs) est représentée par les taux d’auto-approvisionnement (production/consommation), figurant dans le bilan annuel de FranceAgriMer sur les marchés des produits animaux. En 2023, ce taux était encore de 100,7% pour le porc; il était de 81% pour la volaille de chair.


Par Didier Bouville

Filière foie gras : Jérôme Routaboul à Sébrazac

Comme annoncé dans nos deux précédentes éditions, l’association Produits et Saveurs du Rouergue, avec ses partenaires historiques, la Chambre d’agriculture, le Conseil départemental et le Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées, lance une campagne de communication à la radio et sur les réseaux sociaux pendant tout ce mois de décembre. L’association s’appuie sur la plateforme mise en place conjointement par le Conseil départemental et la Chambre d’agriculture : monproducteur.aveyron.frDes vidéos de producteurs…


Par Didier Bouville

Filière foie gras : Guillaume Barthélémy à Martiel

Comme annoncé dans nos deux précédentes éditions, l’association Produits et Saveurs du Rouergue, avec ses partenaires historiques, la Chambre d’agriculture, le Conseil départemental et le Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées, lance une campagne de communication à la radio et sur les réseaux sociaux pendant tout ce mois de décembre. L’association s’appuie sur la plateforme mise en place conjointement par le Conseil départemental et la Chambre d’agriculture : monproducteur.aveyron.frDes vidéos de producteurs…


Par Didier Bouville

Filière foie gras : Franck Joscéran à Vezins-de-Lévézou

Comme annoncé dans une précédente édition, l’association Produits et Saveurs du Rouergue, avec ses partenaires historiques, la Chambre d’agriculture, le Conseil départemental et le Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées, lance une campagne de communication à la radio et sur les réseaux sociaux pendant tout ce mois de décembre. L’association s’appuie sur la plateforme mise en place conjointement par le Conseil départemental et la Chambre d’agriculture : monproducteur.aveyron.frDes vidéos de producteurs sont…


Par Didier Bouville

Filière foie gras : Florent Fabre à Clairvaux d’Aveyron

Comme annoncé dans notre dernière édition, l’association Produits et Saveurs du Rouergue, avec ses partenaires historiques, la Chambre d’agriculture, le Conseil départemental et le Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées, lance une campagne de communication à la radio et sur les réseaux sociaux pendant tout ce mois de décembre. L’association s’appuie sur la plateforme mise en place conjointement par le Conseil départemental et la Chambre d’agriculture : monproducteur.aveyron.frDes vidéos de producteurs sont…


Par Didier Bouville

Filière foie gras : Mathilde Masbou à Taussac

Comme annoncé dans notre dernière édition, l’association Produits et Saveurs du Rouergue, avec ses partenaires historiques, la Chambre d’agriculture, le Conseil départemental et le Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées, lance une campagne de communication à la radio et sur les réseaux sociaux pendant tout ce mois de décembre. L’association s’appuie sur la plateforme mise en place conjointement par le Conseil départemental et la Chambre d’agriculture : monproducteur.aveyron.frDes vidéos de producteurs sont…