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Par Agra

Climat : un mois d’avril parmi les moins arrosés en France depuis le début des mesures

Le mois d’avril a été marqué en France par une grande douceur et une quasi-absence de pluie, qui ont entraîné une importante sécheresse des sols, selon le bilan climatique mensuel de Météo-France publié le 4 mai. «En lien avec des conditions anticycloniques persistantes, il n’a quasiment pas plu dans le pays au cours du mois d’avril, excepté en Haute-Corse, dans le Massif central ou encore sous forme d’orages dans les Pyrénées», a indiqué l’établissement public. Le déficit de précipitations atteint près de 70 % par rapport aux normales (1991-2020) dans le pays au cours du mois passé, qui se classe au quatrième rang des mois d’avril les moins arrosés depuis le début des mesures en 1959. C’est même le mois d’avril le moins arrosé depuis le début des mesures dans quelques départements (Aisne, Hauts-de-Seine, Marne, Seine-et-Marne, Yonne, Nièvre et Var).

L’humidité des sols superficiels a pour sa part «nettement diminué» et, «après avoir atteint des records humides au mois de février, les sols sont en moyenne très secs en France et correspondent à ce qu’on devrait traditionnellement observer au cours du mois de juin», observe Météo-France. «Néanmoins, des précipitations ont lieu début mai et devraient permettre aux sols de se réhumidifier, au moins temporairement», complète le bilan.

Source Agra


Par Agra

Climat : un mois de février «historique» et «anormalement» chaud et pluvieux

Le mois de février a été marqué en France par des conditions météorologiques «historiques», associant un record de pluie, des crues exceptionnelles et une douceur quasiment sans précédent, a annoncé Météo-France dans un communiqué le 4 mars.

Au cours du mois, l’excédent de pluie a été de 100 %, tandis que les températures ont été supérieures de 3,5°C aux normales de la période 1991-2020, classant février au deuxième rang des hivers les plus chauds depuis 1900. Plus largement, l’hiver météorologique (décembre-février) figure au quatrième rang des hivers les plus doux depuis 1900, derrière les hivers 2019-2020, 2015-2016, 2023-2024, avec une anomalie thermique de +1,7°C. Concernant la pluviométrie, cet hiver se classe au huitième rang des hivers les plus arrosés connus par le pays, avec un excédent de 35 %. Pour les crues, l’Hexagone a connu cet hiver 18 jours en vigilance rouge. Un «record absolu» depuis la création de la vigilance aux crues en 2006. À partir de février, les sols sont devenus saturés en eau et on atteint des niveaux record en moyenne en France, entraînant des débordements de cours d’eau et des inondations.

Météo-France n’écarte toutefois par le risque de sécheresse à l’été, qui dépendra de la pluviométrie et des températures printanières et estivales.

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Par Agra

Records de pluies : les ETA veulent du soutien pour leur projet d’assurance

Alors que des fortes pluies frappent le territoire hexagonal, perturbant de nombreux chantiers, pénalisant l’activité des entreprises de travaux agricoles, leur fédération, la FNEDT (entreprises de travaux agricoles et forestiers – ETA/ETF) alerte, dans un communiqué du 18 février, sur les risques qui pèsent sur leur activité. «Si les conditions météorologiques persistent, les difficultés aujourd’hui rencontrées par les ETF risquent de s’étendre rapidement aux ETA et aux travaux ruraux, avec une forte tension sur les capacités d’intervention, alors que les travaux du sols, semis, et autres interventions culturales doivent reprendre».

La FNEDT demande à nouveau le soutien de l’Etat pour son projet de dispositif «assurantiel intempéries» adapté aux ETA et ETF. L’organisation rappelle que l’initiative a déjà été lancée avec des partenaires privés. Mais les moyens publics font défaut, alors que les besoins sont urgents. Le mauvais souvenir de 2024, année de fortes pluies, qui avaient notamment pénalisé les récoltes céréalières et plombé le chiffre d’affaires des ETA/ETF, ressurgit.

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Par Agra

Le dépassement de l’objectif de 1,5 °C est «inévitable» selon l’ONU

L’objectif de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C par rapport à l’ère préindustrielle (1850-1900) sera inévitablement dépassé ces prochaines années, a déclaré le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, le 22 octobre, devant l’Organisation météorologique mondiale (OMM) des Nations unies. Selon de nombreux climatologues, ce seuil de 1,5°C – objectif le plus ambitieux de l’Accord de Paris de 2015 – sera très probablement atteint avant 2030, la planète utilisant toujours plus d’énergies fossiles. Le climat est déjà en moyenne 1,4°C plus chaud aujourd’hui, selon l’observatoire européen du changement climatique Copernicus. M. Guterres a déclaré que les derniers plans nationaux pour réduire les émissions de carbone sont loin d’atteindre l’objectif de 1,5°C. Or, les scientifiques soulignent l’importance de contenir le plus possible le réchauffement climatique, chaque fraction de degré supplémentaire entraînant plus de risques.

«La science nous indique qu’une ambition bien plus grande est nécessaire», a relevé M. Guterres, appelant de nouveau les pays de la COP30 à «convenir d’un plan crédible pour mobiliser 1 300 milliards de dollars par an de financement climatique d’ici 2035 pour les pays en développement». La COP30, qui se tient en novembre au Brésil, aura pour défi colossal d’unir les pays du monde pour ne pas relâcher leur action.

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Aveyron | Par La rédaction

Prélèvements et usages de l’eau : Assouplissement progressif

L’été 2025 se classe parmi les plus chauds jamais enregistrés, derrière 2003 et 2022. Le mois d’août a été marqué par un contraste net : une première quinzaine caniculaire suivie d’une seconde moitié ponctuée de plusieurs épisodes pluvio-orageux. La semaine dernière, des phénomènes particulièrement intenses et étendus ont touché le département, bien que la moitié sud ait été moins arrosée. Ces conditions météorologiques ont permis une amélioration globale de la…


Aveyron | Par La rédaction

Intempéries en Aveyron : des dégâts considérables

La semaine dernière, en plein épisode caniculaire, le département de l’Aveyron a été meurtri par deux épisodes orageux d’une grande violence. La grêle, les rafales de vent mais aussi la pluie intense ont provoqué des dégâts majeurs notamment dans le secteur agricole, déjà fragilisé par les conditions climatiques très sèches. Les premiers dégâts ont été observés mardi 12 août en fin d’après-midi, après un violent orage de grêles, accompagné d’averses…


Aveyron | Par La rédaction

Dégâts des orages ce 25 juin à Almont-les-Junies

M. Domergue n'a pu que constater les nombreux dégâts de la grêle sur ses cultures, mais aussi sur un bâtiment... L'ensemble du secteur de Villefranche Nord, Salvignac, La Rouquette, Toulonjac, Galgan, Almont les Junies, le Montbazinois et le Bassin a été touché.


Par La rédaction

Marché du jardin : crise immobilière et météo font reculer les ventes en 2024

L’association Promojardin-Promanimal, qui regroupe les professionnels du marché du jardin en France, a annoncé, dans un communiqué de presse le 12 mars, une baisse des ventes de 6 % en 2024, avec un chiffre d’affaires de 7,7 milliards d’euros. Les volumes sont aussi orientés à la baisse, de 4 %, mais de façon moins marquée qu’en 2023 (-7 %). La météo capricieuse et un marché immobilier en berne (moins d’aménagements de jardins) expliquent ce résultat, la pression inflationniste s’étant relâchée. Les fréquentes pluies et le manque d’ensoleillement ont poussé à l’entretien plutôt qu’aux plantations et aux travaux de jardinage. Ce qui se reflète dans les performances des gammes de produits : si les végétaux d’intérieur et d’extérieur résistent avec un recul limité de 1 % et de 3 %, les secteurs de l’aménagement extérieur et des équipements ont beaucoup plus souffert (-10 % et -14 % respectivement). Malgré ces conditions difficiles, les Français ne semblent pas avoir abandonné leur jardin : 85 % des possesseurs d’un espace extérieur s’en sont occupés en 2024, un chiffre stable par rapport à 2023. « L’envie de jardiner reste bien ancrée chez les Français. Si la météo est plus clémente et que le marché immobilier redémarre, le secteur pourrait retrouver des couleurs en 2025 », espère Hanan Abdesselem, secrétaire générale de Promojardin-Promanimal.

 

Source Agra


Par La rédaction

Changement climatique : des conditions météorologiques «extrêmes» en 2024, souligne l’ONU

Le changement climatique a déclenché des conditions météorologiques extrêmes et de chaleur record en 2024, a alerté l’organisation météorologique mondiale (OMM) de l’ONU le 30 décembre. L’année écoulée devrait être la plus chaude jamais enregistrée, a déclaré l’OMM. Dans le même temps, les émissions de gaz à effet de serre ont atteint de nouveaux records. «Le changement climatique se produit sous nos yeux presque quotidiennement sous la forme d’une fréquence et d’un effet accru d’événements météorologiques extrêmes», a déclaré Celeste Saulo, secrétaire générale de l’OMM, à l’AFP. «Cette année, nous avons été témoins de précipitations et d’inondations record et de terribles pertes en vies humaines dans de nombreux pays», a ajouté Mme Saulo. L’accord de Paris sur le climat, adopté en 2015, visait à limiter le réchauffement climatique et à maintenir l’augmentation de la température moyenne de la planète bien en dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels, et de préférence sans dépasser une augmentation de 1,5 °C. En novembre, l’OMM a déclaré que la température moyenne de l’air en surface entre janvier et septembre était de 1,54 °C supérieure à la moyenne préindustrielle mesurée entre 1850 et 1900.


Par La rédaction

Vin : recul des volumes récoltés en France plus fort qu’attendu, à -23 % (ministère)

La production viticole 2024 est attendue en recul de 23 % sur un an (contre -18% en septembre), du fait de «conditions météorologiques défavorables sur l’ensemble des régions», selon une nouvelle estimation publiée le 8 novembre par le ministère de l’Agriculture. Au 1er novembre, elle est estimée à 36,9 Mhl (contre 39,3 Mhl en septembre), un volume proche des niveaux historiquement bas de 2017 et 2021, années également marquées par des aléas climatiques. Cela représente un recul de 17 % par rapport à la moyenne quinquennale. Tous les types de vins sont concernés, notamment en Bourgogne, Beaujolais et Champagne, ainsi que les vins destinés aux eaux-de-vie (en repli de 36 % après avoir bénéficié d’une récolte exceptionnelle en 2023). Ces projections ont encore été revues à la baisse, puisqu’en septembre le ministère prévoyait un repli de 18 % sur un an. L’année 2024 a été caractérisée par des précipitations depuis le printemps et jusqu’aux vendanges et des problèmes sanitaires qui ont réduit les volumes. Dans de nombreux vignobles, la floraison s’est déroulée dans des conditions fraîches et humides, entraînant la coulure (chute de fleurs et jeunes baies) ainsi que le millerandage (formation de baies trop petites), rappelle le ministère. A cela s’ajoutent des pertes dues au gel au printemps, au mildiou et à la grêle en été.