Mot-clé : Loup

Par Agra

Loups : la Finlande va réautoriser la chasse au loup en 2026

La Finlande va réautoriser l’année prochaine la chasse au loup, avec des quotas, afin de gérer sa population croissante, abrogeant ainsi les mesures de protection en vigueur depuis 1973. Les modifications apportées à la loi finlandaise sur la chasse permettront la chasse au loup pendant des périodes restreintes, sur la base de quotas régionaux fixés par le ministère finlandais de l’Agriculture et des Forêts. La période de chasse proposée va du 1er janvier au 10 février 2026, la décision finale sur les dates étant attendue mardi. Auparavant, l’abattage des loups n’était autorisé que lorsqu’un individu représentait un danger ou causait des dommages importants. Le projet de loi, qui a été facilement adopté par le Parlement finlandais en décembre, pourrait également assouplir les règles strictes relatives à la chasse au lynx et à l’ours, mais la décision finale sera prise ultérieurement. Selon la loi, au moins 65 loups pourraient être abattus au cours de la prochaine saison hivernale, a indiqué le gouvernement finlandais. Le pays comptait environ 430 loups en mars, soit une augmentation de 46% par rapport à l’année précédente. L’Association finlandaise pour la conservation de la nature estime qu’une population de loups viable devrait compter au moins 525 individus. Mais le ministère de l’Agriculture et des Forêts du pays a fixé à 273 le nombre de référence pour garantir le statut de conservation du loup.


Aveyron | Par Eva DZ

Conférence « Prédation ou agriculture, va-t-il falloir choisir ? » reportée en 2026

Mercredi 17 décembre, était prévue, en soirée, une conférence «Prédation ou agriculture, va-t-il falloir choisir ?» organisée par JA Aveyron avec le Groupe de Camboulazet et le soutien du Département. Elle est reportée en 2026. Pour aborder les conséquences des attaques de loups et des dégâts occasionnés par les sangliers sur l’élevage et évoquer les solutions à apporter, le scientifique, Romain Lasseur, partagera son expertise en faune sauvage et espèces…


Par Agra

Loup : population estimée à 1 082 individus en France, en légère hausse (préfecture)

La population de loups en France en sortie d’hiver 2024-2025 est estimée à 1 082 individus, en hausse de 6,8 % par rapport à l’année précédente (1 013 animaux), a annoncé la préfète coordinatrice du Plan loup dans un communiqué le 25 novembre. Cette estimation est assortie d’un intervalle de confiance de 95 %, entre 989 et 1 187 individus. Pour la préfète, ce résultat « confirme la tendance à la stabilisation des effectifs constatée ces dernières années ». Le nombre maximum de loups pouvant être abattus (plafond de prélèvements) est habituellement fixé à 19 % de la population estimée ; il devrait donc être de 206 individus en 2026. Par ailleurs, la préfète coordinatrice a annoncé la tenue d’un Groupe national loup le 12 décembre, au cours duquel sera présentée cette estimation de la population lupine. Également à l’ordre du jour de la réunion : le nouveau cadre de gestion de la population de loups, résultat de l’abaissement de son statut de protection. Le futur arrêté – qui rend les tirs de défense possibles sur simple déclaration – vient d’être mis en consultation. Cette évolution a suscité la déception et la colère de la FNSEA, qui critique des dispositions « technocratiques ».


Par Agra

Loup : en Grèce, une attaque relance les appels pour un contrôle de la population

L’attaque d’une fillette de 5 ans par un loup sur une plage en Grèce, le 12 septembre, a relancé les appels pour un contrôle du nombre de ces animaux dans le pays, des chasseurs et agriculteurs réclamant le droit de pouvoir en abattre. L’animal a attrapé la petite fille à la taille alors qu’elle jouait dans le sable dans une station balnéaire de la péninsule de Chalcidique, dans le nord de la Grèce, a raconté sa mère, originaire de Serbie, à la chaîne de télévision Skai. Les chasseurs grecs affirment depuis longtemps que la population des loups en Grèce est bien plus élevée que les estimations officielles, ce qui accroît la menace pour les chiens de chasse et le bétail. Yorgos Iliopoulos, biologiste et expert des loups auprès de l’ONG Callisto, appelé pour intervenir après l’attaque sur la plage, explique que ce loup était étrangement habitué à la présence humaine. «Cet animal a manifestement trouvé de la nourriture dans cette zone ou a été nourri par erreur par un humain étant jeune», a-t-il souligné. «On ne peut pas lui faire changer de comportement et il est préférable de le capturer», a-t-il ajouté. Selon une étude récente de Callisto sur la population de loups en Grèce, leur nombre est évalué à 2 075.

Source Agra


National | Par Actuagri

Loup : vers un assouplissement supplémentaire des règles

L’État français devrait passer d’un régime d’autorisation à un régime de déclaration pour les tirs de défense contre le loup. Une revendication défendue de longue date par les éleveurs et qui suscite de vives oppositions chez les associations environnementales. Lors de la réunion du Groupe national loup (GNL) qui s’est tenue le 23 septembre, Fabienne Bucchio, préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes (AuRA) en charge du dossier « loup », a…


Par Agra

Loup : la FNO satisfaite des tirs de défense sur déclaration, avec des « bémols »

Interrogé par Agra Presse à l’issue du Groupe national loup le 23 septembre, Claude Font, élu en charge de la prédation à la FNO (éleveurs d’ovins, FNSEA), confirme que les pouvoirs publics envisagent de permettre aux éleveurs de recourir aux tirs de défense sur simple déclaration, au lieu de l’autorisation préfectorale actuellement en vigueur. « C’est une avancée, car cela permettra aux éleveurs de bénéficier au plus tôt des tirs de défense », se félicite-t-il, ajoutant dans la foulée plusieurs « bémols ». L’éleveur de Haute-Loire demande « d’aller au-delà du plafond de prélèvement de 19 % ». Pour cela, la FNO propose que ce plafond ne soit plus uniquement basé sur la seule estimation de la population lupine, mais qu’il prenne en compte un critère de pression de prédation. Pour 2025, un maximum de 192 loups peuvent être prélevés, contre 209 en 2024. Or, « les constats d’attaques sont en hausse de 26 % cette année », appuie Claude Font, qui pointe « l’incohérence entre l’estimation de la population et le niveau de prédation observé sur le terrain ». Par ailleurs, l’élu de la FNO dit avoir demandé au Groupe national loup de « réfléchir à l’éventualité de valider de nouvelles mesures de protection » et de surveillance (drones, colliers GPS pour ovins, etc.).


Par Agra

Loup : les pertes indirectes sont désormais calculées par animal

Comme prévu par le Plan loup 2024-2029, un arrêté est paru le 7 septembre au Journal officiel qui révise le mode de calcul de l’indemnisation des pertes indirectes (stress, avortements, etc.) dues à la prédation par le loup, l’ours, et le lynx. Principale nouveauté : leur niveau est calculé par tête, avec un montant différencié pour les animaux allaitants et laitiers, ainsi qu’une dégressivité en cas d’attaques répétées. Pour les lots allaitants, les éleveurs toucheront la première année 2,5 € par animal en «parc clos» et 1,25 € pour ceux situés «en dehors d’un parc clos». Les pertes indirectes sur animaux laitiers, elles, seront indemnisées à hauteur de 5 € la première année en parc clos (2,5 € «en dehors d’un parc clos»).

Le texte fixe aussi un barème d’indemnités complémentaires pour les ovins reproducteurs, afin de «compenser l’impact de cette perte dans l’organisation de l’élevage de sélection» (p.ex. 800 € pour un reproducteur mâle allaitant entre 11 mois et 7 ans, ou 172 € pour une brebis laitière). Selon le Plan loup, l’ancien mode de calcul, basé sur un forfait lié à la taille du troupeau (arrêté du 22 février 2024) favorisait «les gros troupeaux ayant des petites attaques répétées, tandis que seraient plutôt lésés les petits troupeaux en production laitière/fromagère, notamment bovins».

Source Agra


Par Agra

Loup : un animal responsable de plusieurs attaques de moutons abattu en Aveyron

Un loup qui avait attaqué à trois reprises le troupeau d’un éleveur de moutons en Aveyron a été abattu dans la nuit du 25 au 26 août par des agents de l’État, a annoncé la préfecture dans un communiqué mardi. Lors des attaques survenues en août sur une exploitation située dans la commune de Sévérac d’Aveyron, « 17 brebis avaient été tuées ou grièvement blessées », a détaillé Marie-Amélie Viargues, présidente de la FDSEA de l’Aveyron, auprès de l’AFP. À la suite de ces attaques répétées, la préfecture de l’Aveyron a autorisé la mise en œuvre de tirs de défense. Au niveau national, un arrêté est paru le 22 juin au Journal officiel qui précise les conditions dans lesquelles les préfets peuvent accorder des tirs de défense aux éleveurs de bovins. Selon le bilan officiel au 31 mai, on comptait en France 1 245 attaques et 4 040 bêtes prédatées depuis le début de l’année. En déplacement dans l’Aveyron, le 3 juillet, Emmanuel Macron, avait plaidé pour empêcher l’implantation du loup là « où il y a du pastoralisme », quitte à en « prélever davantage », c’est à dire autoriser qu’un plus grand nombre de canidés soient abattus. Le loup abattu sera décompté du plafond national de 192 spécimens fixé pour l’année, ajoute le communiqué de la préfecture de l’Aveyron.


Aveyron | Par La rédaction

Prédation : un loup abattu à Sévérac d’Aveyron

Dans la nuit du 25 au 26 août, un loup en situation d’attaque sur un troupeau, sur la commune de Sévérac d’Aveyron, a été tué par la brigade grands prédateurs terrestres. L’intervention a eu lieu en application d’une autorisation préfectorale de tir de défense simple, délivrée afin de protéger le troupeau concerné. Cette mesure est intervenue après trois attaques constatées au cours du mois d’août sur une exploitation ovine de…


Aveyron | National | Par La rédaction

Ce qu’il faut retenir de la visite d’Emmanuel Macron en Aveyron

La profession agricole a profité de la venue du Président de la République pour l’interpeler sur les sujets majeurs qui touchent les agriculteurs aveyronnais. Extrait des réponses apportées par Emmanuel Macron. © ELLOP Sur le renouvellement des générations : «la ministre de l’agriculture s’est beaucoup engagée et vos parlementaires ont fourni un très gros travail qui a permis à la LOA d’être votée, d’être appliquée. Il faut faciliter les transferts…