Mot-clé : Lait de vache

National | Par Agra

Le retour amer de la protéine laitière

Nutrition sportive, traitements anti-obésité… Les protéines laitières ont le vent en poupe et les cours mondiaux s’affolent. Les acteurs néo-zélandais, irlandais et danois trustent ce marché, avec près de la moitié de la production mondiale de concentrés de protéines laitières. De son côté, la France est, pour l’instant, mal placée pour répondre à cette demande. Les éleveurs français se désolent de ne pas en profiter autant que leurs voisins dans…


Par Agra

Lait : forte baisse de la collecte de 10,9% lors de la semaine de canicule du 22 au 28 juin

La canicule qui a touché la France du 22 au 28 juin a eu un impact très net sur la collecte de lait de vache selon les données de FranceAgriMer. « La collecte laitière française a fortement baissé au cours de la semaine du 22 au 28 juin. Par rapport à la semaine précédente, le recul est de 10,9%. Comparativement à la semaine équivalente de 2025, la baisse atteint 7,0% sur l’ensemble du pays, avec des évolutions territoriales très contrastées. » A noter en effet que des différences assez importantes apparaissent en fonction des régions. Des reculs sont « très marqués » en Nouvelle-Aquitaine (-8,6%), Pays-de-la-Loire (-10,7%), Centre Val de Loire (-12,0%), Normandie (-12,5%) et Bretagne (-14,4%). Tandis les volumes collectés ont progressé dans les Hauts de France (+ 4,0%), le Grand Est (+1,5%), l’Auvergne-Rhône Alpes (+2,4%) et l’Occitanie (+4,2%), et stagnent en Bourgogne Franche Comté (-0,3%). Les premières estimations partielles émises le 1er juillet oscillaient entre « des baisses de collecte pouvant atteindre 20 % » en fonction des territoires, selon la FNPL (éleveurs), et environ -10% selon Lactalis, premier collecteur de lait en France (5 milliards de litres par an).


Aveyron | Par Marion GHIBAUDO

Les éleveurs réclament une meilleure rémunération du lait

Jeudi 2 juillet, la section bovin lait de la FDSEA et le groupe lait des JA Aveyron ont rencontré les responsables de Lactalis pour soutenir les demandes de l’UNELL sur les prix payés aux producteurs, ainsi que pour «défendre leur revenu dans un contexte économique toujours plus tendu». La section bovin lait de la FDSEA et le groupe lait des JA soulignent que «le prix formule appliqué aujourd’hui ne reflète…


Par La rédaction

Traite : Innovation et technicité au service de la qualité

En ovin, en bovin comme en caprin, la filière laitière est porteuse. Collecte, prix du lait, consommation, les chiffres se maintiennent. De quoi encourager les dernières innovations technologiques au service de la qualité et de la performance des élevages laitiers aveyronnais.


Par Actuagri

Légère progression de collecte de lait sur un an

« En juillet 2025, la collecte de lait de vache progresse légèrement, de 0,6 %, par rapport à juillet 2024 », indiquent les statisticiens d’Agreste dans une récente note. Ainsi, 1,910 million de litres de lait (Ml) ont été collecté en juillet dernier contre 1,900 Ml au même mois l’an dernier. A noter que la part du lait de vache bio recule encore passant de 5,2 % (juillet 2024) à 4,6 % (juillet 2025), que le lait de chèvre voit également sa production reculer de -1,4 % pendant la même période. La bonne tenue de la production du lait de vache n’a pas d’incidence sur les prix. Avec une moyenne de 486,4 euros les 1 000 litres en juillet 2025, le prix du lait conventionnel de vache à teneur réelle est en hausse de + 5,8 % par rapport à juillet 2024 (+ 26,8 €/1 000 litres). La progression est plus marquée depuis le début de l’année (+ 7,1 %) par rapport à 2024. Quant au prix du lait de vache bio, il s’établit en moyenne à 533,2 euros les 1 000 litres, soit une hausse de + 2,4 % par rapport à juillet 2024.


Par Agra

Lait : production en hausse dans les grands pays exportateurs, pas en France

Selon la note de conjoncture du Cniel (interprofession laitière) pour juin 2025, la production laitière augmente dans les grands bassins exportateurs mondiaux, mais de façon disparate : sur un an, progression significative en Nouvelle-Zélande et croissance plus modérée aux Etats-Unis et dans l’UE. La France est sur une tendance inverse marquée par une collecte qui a globalement baissé de 0,8% depuis le début de l’année 2025 dans un contexte sanitaire difficile sur le premier trimestre 2025 qui a contribué à freiner la collecte. Avril et mai sont en croissance, mais tout récemment, la baisse est de retour à cause des fortes chaleurs. Les prix sont plutôt stables tant pour la poudre de lait écrémée à 2 400 € la tonne que pour celui du beurre autour de 7 400 € la tonne. « Selon l’enquête mensuelle laitière de FranceAgriMer, le prix standard du lait de vache conventionnel était de 468 € les mille litres sur le mois d’avril 2025 », à +9% sur un an. Le prix unitaire des charges dans les élevages laitiers (Ipampa Lait de vache) est en recul de 3% vs avril 2024. Les perspectives sont « incertaines » en raison du contexte géopolitique tendu et un été qui s’annonce chaud en Europe, ce qui pourrait impacter l’offre.


Par Agra

Lait/climat : pour fabriquer du bon cantal, maintenir le pâturage des vaches (étude)

Alors que des réflexions sont en cours dans plusieurs AOP fromagères, dont le cantal, pour s’adapter au climat, il faut « maintenir un niveau minimal d’herbe fraîche dans les rations » pour garder la qualité des fromages, souligne une étude récente de l’Inrae et de Vetagro, publiée en mai dans le Journal of Dairy Science. Les scientifiques ont étudié pendant quatre mois quatre lots de dix vaches laitières ayant reçu des combinaisons différentes de régime alimentaire. Deux lots recevaient des rations à base d’herbe pâturée (allant jusqu’à 75 % de la ration) et les deux autres des rations à base de maïs (l’un avec un apport de 25 % d’herbe pâturée et l’autre 100 % à base de maïs). Le lait de chaque lot a été collecté pour fabriquer du cantal. Résultat : « Plus les vaches mangent d’herbe, plus les laits et les fromages sont riches en acides gras oméga 3, favorables à la santé humaine ». Le goût, l’arôme, l’odeur et la texture du fromage ont aussi été évalués par un jury de 12 consommateurs-experts de l’évaluation sensorielle des fromages. « Quand les vaches se nourrissent d’herbe au pâturage, les fromages sont plus fondants, plus jaunes et plus aromatiques, tandis que, lorsqu’elles mangent peu ou pas d’herbe, les fromages sont plus blancs, plus fermes et ont des goûts moins prononcés. »


National | Par La rédaction

Le monde du lait à l’épreuve du climat

La hausse des températures a de réelles conséquences sur la santé des vaches. Elle pourrait aussi, à l’avenir, peser sur la sécurité sanitaire du lait lui-même, a mis en exergue le Sommet mondial du lait à Paris. © fabrikasimf/freepik Si l’élevage est un contributeur important aux émissions de gaz à effet de serre, les animaux sont aussi les premiers à souffrir des conséquences du changement climatique, ont souligné les experts…


Aveyron | Par La rédaction

Prédation, prix du lait, FCO-MHE… les dossiers brûlants de l’automne

Vendredi 13 octobre, le conseil d’administration de la FDSEA était réuni à Rodez. Au menu des discussions : l’actualité sanitaire autour de la FCO et la MHE, la prédation, les paiements PAC... et la préparation du renouvellement des équipes FDSEA.Le 28 septembre, la FDSEA a dénoncé le manque de soutien du gouvernement à la compétitivité de l’agriculture devant le Trésor public à Rodez.En présence de Christophe Soulié, vice-président de FODSA…


National | Par La rédaction

Lait de vache En Union européenne, la collecte continue de croître sauf en France

Au cours des sept premiers mois de l’année, la collecte européenne de lait a progressé de 0,7 % malgré la baisse du prix du lait. Mais la France affiche un repli de 2,3 %, la baisse de la production y est structurelle. Photo illustration iStock-olaserLa tonne de lait était payée 450 € à l’échelle des Vingt-sept au mois de juillet (dernier chiffre connu). Même si son prix demeure encore supérieur à…