Mot-clé : lait bio

Aveyron | Par Marion GHIBAUDO

Produire du fourrage en été : le pari du sorgho

Mardi 21 juillet, la chambre d’agriculture de l’Aveyron a organisé un coin de champs sur l’exploitation de Pierre-Henri Lacombe, pour échanger sur «la production de fourrages de qualité en été». Ce dernier est installé depuis 2008, et en agriculture biologique depuis 2018. Il exploite une ferme de 38 vaches laitières produisant entre 180 000 et 200 000 litres de lait par an pour Biolait. Il utilise le sorgho depuis plusieurs…


Par Agra

Lait bio : hausse de la collecte et des prix au 1er trimestre 2026

Le lait biologique reprend des couleurs au premier trimestre 2026 si l’on en croit la dernière note de conjoncture mensuelle sur la filière lait de vache de FranceAgriMer. La collecte est orientée à la hausse à +3,6 % au premier trimestre 2026, comparé à la même période de 2025, grâce à la qualité des fourrages, et alors que les livreurs continuent à être de moins en moins nombreux. Le prix standard du lait biologique s’est amélioré de 3,1% à 521,8 €/1000 litres. Les fabrications sont aussi en progression au T1 2026 : le lait conditionné bio a augmenté de 1,6 %, les yaourts ont augmenté de 10,2% et les desserts lactés frais ont également été très soutenus à + 39%, mais les fabrications de beurre sont en léger retrait.

En revanche, les achats des ménages sont mitigés selon les données Worldpanel by Numerator. Les quantités achetées ont reculé pour le lait conditionné de 5,7 % et pour le beurre de 19,3 %. L’ultra-frais a été en hausse grâce aux progressions des quantités achetées de desserts frais (+ 6,4 %) et de fromages frais (+ 8,2 %), tandis que les volumes de yaourts ont reculé de 7,6 %. « Cette divergence entre fabrications et achats des ménages suggère que la consommation en restauration hors domicile est restée solide en ce début d’année 2026 », selon FranceAgriMer.


Par Agra

Lait bio : la consommation de crème et d’ultra-frais bio repart à la hausse

Les ventes en volume de produits laitiers biologiques évoluent de façon contrastée en grandes surfaces, selon les dernières données disponibles de Circana, présentées par le Cniel (interprofession) le 18 décembre. « La consommation de produits laitiers bio semble avoir enfin atteint son plancher, et les signaux positifs se multiplient », explique Corentin Puvilland, économiste Cniel. « La stabilisation définitive se fait encore attendre dans trois catégories ». Lait liquide (-3,3 % en 2025 vs 2024), beurre (-5,1 %) et fromage (-3 %) sont toujours orientés à la baisse depuis le recul entamé début 2021, mais le rythme ralentit depuis 2024. La crème (+0,8 %) et l’ultra-frais (+2,5 %) sont en progression depuis 2025, après plusieurs années de baisse. Les hausses sont particulière fortes pour le mois de novembre, comparé à novembre 2024 : +2,5 % pour la crème et +5,3 % pour le beurre. Autre signe positif : la reprise des fabrications de produits laitiers qui sont en hausse de 6 % sur les six derniers mois de 2025 par rapport à 2024. Pour l’avenir, « les fabrications devraient continuer d’augmenter » pour faire face à une demande qui redémarre. Mais il y a un risque de manquer de lait bio à cause des cessations d’activité d’éleveurs qui atteignent un niveau record.


Par Agra

Lait bio : vers une accélération des cessations d’activité lors des 12 prochains mois

Le nombre de producteurs de lait bio qui devraient arrêter leur activité ou cesser de produire du lait selon le cahier des charges de l’agriculture biologique est prévu en forte hausse dans les 12 prochains mois, estime le Cniel dans sa dernière Conjoncture laitière bio publiée le 4 novembre. « La dernière enquête datée d’août 2025 prévoit une nouvelle accélération des cessations pour les 12 mois à venir ; près de 160 arrêts d’activité lait bio sont d’ores et déjà prévus d’ici juin 2026, soit trois fois plus que l’an dernier à la même époque », relève le Cniel. Ce sont surtout des exploitations de grande taille (350000 litres/an) qui seront concernées. L’arrêt de production est surtout le fait de déconversions et moins d’arrêt définitif d’activité laitière. Au cours des 12 derniers mois, le nombre de livreurs de lait bio n’a cessé de baisser, à -6% en août 2025, soit -15% depuis le pic atteint en 2023. La collecte est en baisse de 5% sur un an glissant, à 1,13 milliard de litres. « Au regard des cessations prévues, notre enquête prospective prévoit que la production laitière pourrait s’approcher de la barre du milliard de litre d’ici fin 2026 », prévoit le Cniel.


Par Elisa LLop

Lait : le leader Lactel recule en volume, et choisit le Planet score pour le lait bio

Lactel (Lactalis) a annoncé le 11 mars ses ventes en volume pour 2024 : elles ont atteint 330 millions de litres (ML) de lait UHT en GMS en France, en léger recul par rapport à 2023 (345 ML). Lactel se félicite d’être la marque leader dans l’Hexagone pour le lait UHT, suivi par Candia (225 ML). Selon les sous-catégories lait classique, biologique ou délactosé, Lactel est talonné par Candia ou C’est qui le patron (CQLP). Dans un marché en baisse structurelle depuis plusieurs années, et dominé par les MDD qui représentent environ 60% de parts de marché du lait UHT, Lactel veut marquer sa différence sur les laits spécifiques. Fin 2024, Lactel a lancé Vita’Vie, un lait enrichi en 12 vitamines, sacré meilleure innovation 2024 en crèmerie par Circana, et en 2025, la marque lancera un lait délactosé enrichi en vitamine B12 et un lait délactosé entier en bouteilles de 50 cl. Pour ce qui concerne le volet environnemental, Lactel commencera à afficher, cette année sur le lait bio, le Planet Score – qui a choisi un indicateur contesté par les émissions de méthane. Et la marque poursuivra l’emballage en bouteilles RPEHD (plastique recyclé) pour atteindre 15 millions de bouteilles en 2025 (après 8,5 millions en 2024).

Source: AGRA