Mot-clé : Label

Par Agra

Bio : les Vingt-sept soutiennent les grandes lignes de la proposition de simplification

Les représentants des États membres du Comité spécial Agriculture se sont accordés, le 11 mai, sur une position de négociation concernant la proposition de simplification de la réglementation bio présentée fin 2025 par la Commission européenne. Ce texte vise principalement à apporter des précisions sur les conditions dans lesquelles le logo bio de l’UE peut être utilisé pour des produits importés. Il propose aussi de prolonger de dix ans, jusqu’au 31 décembre 2036, la reconnaissance des pays tiers dont les systèmes de production et de contrôle biologiques sont reconnus comme équivalents à ceux de l’UE. Toutefois, le Conseil de l’UE précise que les produits importés reconnus comme équivalents ne peuvent pas utiliser le logo bio de l’UE, mais uniquement celui de leur pays d’origine. Les Vingt-sept se disent néanmoins favorables à l’utilisation du logo de l’UE si ces produits satisfont à des exigences supplémentaires, allant au-delà des normes d’équivalence. Les États membres ont par ailleurs rejeté la proposition de Bruxelles visant à autoriser l’apposition du label bio sur des produits contenant jusqu’à 5 % d’ingrédients provenant de pays tiers ne répondant pas à ces critères supplémentaires. Les discussions au Parlement européen sur ce dossier sont moins avancées. Un vote en commission de l’Agriculture est prévu le 21 juillet afin que des négociations en trilogue puissent débuter probablement en septembre.


Aveyron | Par Eva DZ

L’IRVA et le Crédit Agricole facilitent la transition agricole

L’interprofession régionale du Veau d’Aveyron et du Ségala (IRVA) comme le Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées sont engagés en faveur de la transition agricole. Un engagement commun qu’ils ont officialisé le 23 avril sur l’exploitation d’un jeune éleveur, Tony Imbert. Représentants de l’interprofession régionale du Veau d’Aveyron et du Ségala (IRVA) et du Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées ont officialisé leur partenariat autour de la transition agricole, chez la famille Imbert à…


Par Agra

Tomate Label rouge : ouverture de la saison avec un objectif de hausse de volume

Apparues en juin 2023, les tomates Label rouge ont annoncé, dans un communiqué du 16 avril, l’ouverture officielle de la saison 2026, dans un contexte de concurrence et de pression sur les prix. La filière confirme néanmoins la «montée en puissance» de la production française, avec un objectif de 250 t en 2026, contre plus de 169 t en 2025, portée par 12 producteurs engagés dans la démarche Label rouge. «L’augmentation des volumes en 2026, sans élargir le nombre de producteurs, témoigne de l’engagement profond des exploitations dans cette démarche», souligne Frédéric Marchesin, président de la section Tomates à l’Association des fruits et légumes du Lot-et-Garonne (AIFLG). «C’est un signal fort envoyé au marché et aux consommateurs, en faveur d’une production française valorisée par le goût et le savoir-faire».

Premier légume consommé en été, la tomate reste concurrencée par des importations représentant plus d’un tiers des volumes en France. Dans ce contexte, la filière poursuit son développement avec une commercialisation étendue du 21 mars au 31 octobre et une offre organisée autour de quatre segments : cerise, ronde grappe, ronde vrac et allongée cœur. Parallèlement, elle revendique un positionnement premium, environ 20 à 25 % au-dessus des tomates standard, alors que les prix sont régulièrement tirés à la baisse.

Source Agra


Par Agra

Fleurs : les Français peinent à voir l’utilité des labels dans l’acte d’achat

Lors d’une visioconférence le 4 mars, l’interprofession Valhor a présenté les résultats d’une enquête Kantar sur la perception des consommateurs concernant les labels et certifications végétaux. Selon Kantar,  la présence d’un label «n’est que très secondaire dans les critères d’achats, par rapport au prix ou la résistance du végétal», et citée que par 3% des répondants. Cela vient certainement d’une méconnaissance : 50% n’ont jamais entendu parler des labels végétaux ou vaguement (43%). En assisté, Fleurs de France est le label purement végétal le plus connu à 33% (Label Rouge, AB et IGP occupent le podium) et générant la confiance (93%).

A noter que les labels régionaux ont un même niveau de confiance. Les Français les considèrent  généralement comme sérieux (73%) dignes de confiance (72%) et garantissant la qualité et la traçabilité (71%). Cependant, ils peinent à voir leur utilité dans le choix d’un produit (64%) et à comprendre les labels (56%). En termes de prix, une toute petite minorité (entre 5 et 7%) serait disposée à payer 10% plus cher un végétal labellisé , la moyenne se situant plutôt à un peu moins de 5% (un tiers des répondants). Et cela quel que soit le type de garanties (rémunération du producteur, qualité supérieure, environnement, origine).

Source Agra


Aveyron | Europe | Par La rédaction

Le Roquefort au Parlement européen : nouvelle dynamique à l’international

À l’initiative de la Confédération Générale de Roquefort, un colloque s’est tenu mardi 3 février au Parlement européen. Intitulé «Les appellations : un siècle de qualité, de culture et de durabilité au service des territoires européens, une stratégie pour l’avenir», cet événement a mobilisé une centaine de personnes venues échanger autour des enjeux des appellations (AOP/IGP). Pour la Confédération Générale de Roquefort, cette rencontre au Parlement européen constitue une déclinaison…


Aveyron | Par Eva DZ

«Le Veau d’Aveyron et du Ségala n’est pas une démarche d’opportunistes !»

L’interprofession régionale du Veau d’Aveyron et du Ségala - IRVA, a démarré ses réunions d’hiver à la rencontre des éleveurs, mardi 13 janvier. L’occasion pour son président, Pierre Cabrit, de faire le point sur la filière, en particulier l’évolution positive du prix «sortie de ferme», le maintien des volumes et la mobilisation de l’ensemble des acteurs de la filière pour valoriser, porter et défendre ce produit d’exception. Chaque année, l’IRVA…


National | Par Actuagri

Un label «durable» pour les marchés de gros

Une vingtaine de grossistes des marchés de Rungis et de Lyon-Corbas disposent de cette nouvelle certification appelée à se développer. Elle engage notamment les commerçants à limiter leur impact carbone et à veiller à la durabilité de leur approvisionnement. Au marché de Rungis © DR «C’est une étape décisive pour Rungis et pour les marchés de gros de France», s’est enthousiasmé le pdg du marché de Rungis Stéphane Layani lors du…


Aveyron | Par Eva DZ

Veau d’Aveyron et du Ségala : la première IGP à s’engager pour l’environnement

Pour son assemblée générale, l’IRVA avait invité Carole Ly, la directrice de l’INAO, marquant ainsi ses dernières avancées, à savoir l’intégration de mesures agro-environnementales dans son cahier des charges IGP. Une première à l’échelle de l’indication géographique protégée, que les responsables de la filière Veau d’Aveyron et du Ségala entendent bien faire valoir dans le prix payé aux producteurs. L'IRVA a accueilli la directrice de l'INAO, Carole Ly ainsi que…


National | Par Actuagri

Restauration collective : simplifier Egalim

Restau’Co, le réseau Interprofessionnel de la restauration collective, organisait son salon annuel mi-juin à Paris. Un point sur Egalim a été présenté pendant cet événement qui a reçu la visite d’Annie Genevard. Les professionnels de la restauration collective sont en première ligne dans l’application des lois Egalim. Les objectifs fixés par les textes ne sont pas toujours faciles à atteindre. Présidente de restau’Co, Sylvie Dauriat a fait le point sur…


Par Agra

Affichage environnemental/biodiversité : les bienfaits de la bio mis en avant (étude)

Une étude de l’Inrae et de l’Ifremer publiée le 30 avril conclut que les labels biologiques en agriculture sont les plus vertueux pour la biodiversité. « L’analyse des cahiers des charges atteste de l’effet positif des labels d’agriculture biologique (règlement européen Bio, Demeter et Nature et Progrès) sur la biodiversité car ce sont ceux qui intègrent le plus de pratiques identifiées comme favorables, de manière exigeante et ambitieuse », résume l’Inrae dans un communiqué de presse. L’étude, qui porte aussi sur les domaines de la pêche et de l’aquaculture, s’est intéressée à 13 labels relevant d’une certification publique ou privée (Siqo, label rouge, AOP Comt2, Bleu-blanc-cœur, HVE, Rainforest alliance, MSC…). Commanditée par les ministères de la Transition écologique, de l’Agriculture et l’Ademe pour construire le volet biodiversité de l’affichage environnemental, elle explore deux pistes méthodologiques pour quantifier les impacts de la production agricole : l’indicateur CONTRA-BiodivLabel, qui « prédit » la biodiversité par unité de surface selon l’occupation des terres et les cahiers des charges ; et la méthode Biodiversity Value Increment from Agricultural Statistics (BVIAS), qui estime les pratiques « effectivement » mises en œuvre.

source: Agra