Mot-clé : Installation

National | Par Actuagri

Baromètre de l’installation : pour un jeune sur trois l’agriculture est une vocation

La société Eloi, spécialisée dans la transmission des exploitations grâce à sa plateforme digitale, a présenté son baromètre de l’installation agricole à l’occasion d’une table ronde au Sia pro. Premier enseignement : les jeunes choisissent ce métier par passion mais les obstacles restent nombreux avant l’installation. C’est une donnée encourageante, la majorité des jeunes qui se lancent dans le métier d’agriculteur le font par passion, pour être proche de la…


Par Agra

Enseignement : 25 classes du bachelor agricole prévues à la rentrée 2026

À l’occasion du Sia (Salon international de l’agriculture), le ministère de l’agriculture a annoncé la liste des établissements accrédités pour le bachelor agro. «44 établissements d’enseignement technique et 10 établissements de l’enseignement supérieur sont accrédités sur l’ensemble du territoire pour la rentrée 2026», qui verra l’ouverture de 25 classes dédiées au nouveau diplôme, selon un communiqué.

Issu de la loi d’orientation agricole de mars 2025, le bachelor agro est un bac +3 conférant le grade de licence. Six mentions ouvriront à la rentrée 2026 : «Alimentation et agroalimentaire durables» ; «Élevage et transitions» ; «Entreprendre, accompagner et manager en agriculture» ; «Génie agronomique et transitions» ; «Sciences et techniques de l’agronomie pour la formation» ; «Systèmes robotiques et numériques pour l’agriculture». Trois autres sont prévues à la rentrée 2027, puis une dernière à la rentrée 2028.

«Le bachelor agro a vocation à devenir une référence en matière d’installation et de conseil agricoles, en créant un pont entre le BTS agricole et les écoles d’ingénieurs agronomes», souligne le ministère. Les premières formations ouvriront à la rentrée 2026 pour des étudiants titulaires d’un bac +2. À compter de 2027, le diplôme sera également accessible en post-bac.

Source Agra


National | Par Actuagri

Installation : accueillir la nouveauté

Pour un renouvellement serein des générations, chacun doit s’impliquer à la hauteur de la diversité des aspirants agriculteurs. « Si la ferme France vieillit, on ne peut pas parler de choc démographique. La pyramide des âges est celle des dirigeants de PME. Mais certains trouvent peut-être intérêt à dramatiser le sujet ». Ainsi Christophe Perrot (Institut de l’élevage) a-t-il planté le décor à l’occasion du séminaire final du Casdar* Renouer**,…


Par Agra

Conférences souveraineté : l’exécutif reprend l’idée de «contrats d’avenir» des JA

«La déclinaison territoriale [des] Conférences de la souveraineté alimentaire, ce seront les contrats d’avenir» proposés par le syndicat Jeunes agriculteurs (JA), a annoncé Annie Genevard lors d’un déplacement à Baigneaux (Eure-et-Loir) avec le Premier ministre le 30 janvier. Pour rappel, la première phase des Conférences de la souveraineté, qui ont été lancées en décembre, doit aboutir au Salon de l’agriculture à des orientations nationales sur dix ans. Suivra une phase de déclinaisons territoriales. «C’est là que vont se créer des stratégies territorialisées autour de la diversification», a indiqué la ministre de l’agriculture, après avoir visité une exploitation céréalière de la Beauce qui s’est lancée dans la culture d’amandiers il y a quelques années. Dans son propre discours, Sébastien Lecornu a souligné que ce dispositif doit aider à «produire de manière régulière, prévisible dans les quantités agréées et contractualisées» et d’être «capable d’avoir les outils de transformation».

Depuis quelques mois, les JA plaident pour des «plans d’avenir» au niveau territorial, complétés par des «contrats d’avenir signés entre les agriculteurs, les pouvoirs publics et les acteurs économiques», d’après un communiqué. «Ces contrats aideront les jeunes agriculteurs à financer la transition», espère le syndicat, saluant «une reconnaissance majeure du travail de notre réseau».

Source Agra


Aveyron | Par La rédaction

Les étudiants de François Marty ont proposé un forum sur l’installation en agriculture

Lundi 24 novembre, un groupe d’étudiants en BTS ACSE de l’Institut François Marty a organisé un forum consacré à l’installation en agriculture, dans le cadre de leur Projet Initiative et Communication. L’événement a réuni près de 120 élèves et étudiants des lycées de Rignac et de François Marty. Les intervenants de la table-ronde consacrée à l’installation en agriculture. La journée a débuté par les interventions de plusieurs acteurs incontournables de…


Aveyron | Par Eva DZ

Adasea.d’Oc – MSA : échanges sur la transmission

Tous les deux ans, l’Adasea.d’Oc (par délégation de la Chambre d’agriculture) et la MSA Midi-Pyrénées Nord vont à la rencontre des futurs cédants. Dans tout le département, ces deux organismes animent conjointement des réunions pour informer, sensibiliser et rassurer les agricultrices et agriculteurs qui envisagent la transmission de leur exploitation. Quand cesser son activité ? Comment transmettre ? Quelles sont les démarches à entreprendre ? Vers quels interlocuteurs se tourner…


Aveyron | Par Eva DZ

Valentin Fournial, futur éleveur Aubrac, porté par la dynamique locale

Valentin Fournial finalise son parcours d’installation. Début 2026, il devrait prendre la suite de son père, Jean-Louis sur l’élevage Aubrac familial à Greffeuille sur la commune de Saint Chély d’Aubrac. Valentin Fournial va concrétiser son installation sur la ferme familiale, à Greffeuille, sur la commune de Saint Chély d’Aubrac, début 2026. La Volonté Paysanne l’avait rencontré il y a 4 ans lorsque Valentin était en 1ère CGEA au lycée de…


Par Agra

Installation/PLF 2026: en commission, les députés créent un crédit d’impôt transmission

A l’occasion de l’examen du projet de loi de finances (PLF) pour 2026 en commission des finances le 21 octobre, les députés ont adopté, avec avis défavorable du rapporteur Philippe Juvin (DR), des amendements socialistes et Liot visant à instaurer un crédit d’impôt transmission. Dans le détail, les députés modifient une réduction d’impôt existante dans le cadre des cessions à des jeunes avec différé de paiement, en font un crédit d’impôt, et l’étendent aux transmissions sans différé. La vente doit être réalisée au profit de jeunes en activité depuis moins de cinq ans, en installation aidée. En séance, le rapporteur a affirmé que le crédit d’impôt « n’est pas le bon vecteur pour favoriser la transmission». Et de conseiller aux députés de se tourner vers le dispositif d’exonération partielle de DMTG (droits de mutation à titre gratuit), et la fiscalité des plus-values de cession, qui avaient déjà été consolidés dans la loi de finances pour 2025. Les députés ont adopté des amendements EPR, DR et RN assouplissant une règle sur l’exonération partielle accordée pour la transmission à titre gratuit. Ils lèvent l’obligation de conservation du bien en cas de nouvelle donation si les bénéficiaires la respectent eux-mêmes.


Par Agra

Installation : le Crédit agricole va proposer des quasi-fonds propres aux agriculteurs

A la veille de l’ouverture du Space à Rennes, le Crédit agricole a annoncé le 15 septembre qu’il va proposer une nouvelle offre de quasi-fonds propres aux candidats à l’installation, pour répondre à l’augmentation des montants investis lors de ces opérations. «L’objectif est d’aider des jeunes qui portent des projets fortement capitalisés, notamment en élevage, et qui n’ont pas toujours les fonds propres nécessaires», explique Olivier Desportes, président du comité de l’agriculture de la fédération (FNCA). Concrètement, il s’agit d’un différé : les fonds sont alloués durant une période de 7 à 9 ans, durant laquelle l’agriculteur paie uniquement les intérêts, et à l’issue de laquelle il rembourse le capital. «Ce dispositif permet un taux d’endettement plus faible de l’agriculteur et lui donne donc plus de capacité à faire face aux aléas qu’il pourrait rencontrer au cours des premières années de son installation». L’an passé, le groupe bancaire avait annoncé qu’il planchait sur une offre de portage de capital avec prise de participation minoritaire. Après réflexion, le Crédit agricole a finalement changé son fusil d’épaule : «l’offre de quasi-fonds propres permet de mieux s’adapter aux typologies d’exploitations, et laisse une plus grande liberté aux agriculteurs», explique Olivier Desportes. Le fonds sera doté dans un premier temps de 10 millions d’euros par le groupe, et pourrait être abondé en cas de succès. «Les premières discussions avec les organisations professionnelles ont reçu un accueil favorable», assure M. Desportes.


Aveyron | Par Eva DZ

Johan et Sandra se plaisent au GAEC des Vignots

Johan Bernat et Sandra Frayssinhes sont en passe d’intégrer le GAEC des Vignots à Montlaur. Actuellement en CEFI, le jeune couple a décidé de poser ses valises dans le Rougier pour élever des brebis et produire du lait pour l’AOP Roquefort à travers la coopérative La Pastourelle. Johan et Sandra cherchaient depuis quelques temps à s’installer ensemble sur une ferme en brebis laitières de préférence… Après un premier échec sur…