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Par eva dz

Influenza : les commandes de vaccins lancées, pas d’arbitrage sur la prise en charge

Le ministère de l’agriculture n’a pas présenté d’arbitrage sur la prise en charge par l’État de la vaccination des canards contre l’influenza aviaire pour la campagne 2024-2025 qui démarrera en octobre, a appris Agra Presse auprès des filières concernées qui espéraient une annonce lors de la réunion du Cnopsav santé animale, le 9 juillet. La décision est «bloquée en raison de la situation politique», explique la directrice du Cifog (interprofession du foie gras), Marie-Pierre Pé.

En revanche, l’État a passé commande de vaccins pour «les six premiers mois de la campagne», indique la Coopération agricole Pôle animal. Comme les autres acteurs de la filière, la Coopération agricole demande «un arbitrage très rapide», précise-t-elle. «Nous proposons de réviser certains points du plan vaccinal pour faire baisser la charge globale de la vaccination», rappelle Marie-Pierre Pé. Parmi les pistes évoquées, «réduire le nombre d’analyses ou relancer un appel d’offre pour en réduire le coût». Pour la directrice du Cifog, l’État doit «assumer le coût de la surveillance car il est un garant de la sécurité sanitaire pour nos débouchés à l’export». Lors de la campagne 2023-2024, le coût global de la vaccination avait été pris en charge par l’État à 85%. La population de canards concernée par l’obligation vaccinale en 2024-2025 est la même qu’en 2023-2024 (élevages de plus de 250 têtes, à l’exception des reproducteurs destinés à l’export).

La rédaction


Par eva dz

Influenza aviaire : vers une reconduction de la stratégie vaccinale en 2024-2025

Réuni le 18 juin, le Comité de pilotage (Copil) sur la vaccination contre l’influenza aviaire devrait proposer de reconduire à l’identique en 2024-2025 la stratégie vaccinale appliquée l’année dernière. Si cette décision se confirme, une nouvelle campagne de vaccination démarrera en octobre, ciblant de manière obligatoire et toute l’année l’ensemble des canards dans les élevages de plus de 250 têtes (à l’exception des reproducteurs destinés à l’export). En revanche, les arbitrages sur l’accompagnement financier n’auraient pas encore été rendus, car ils nécessitent des négociations budgétaires au sein du gouvernement.

Au sein du Copil – qui réunit professionnels et pouvoirs publics -, «il y a une volonté partagée de baisser les factures par centre de coût», avance-t-on au Cicar (interprofession des canards de chair). La filière souhaite réduire le coût global de la vaccination et maintenir la prise en charge par l’État à 85%. La décision ministérielle pourrait être annoncée lors d’une réunion du Cnopsav (Conseil national d’orientation de la politique animale et végétale) début juillet. Le Cicar espère que le sujet sera bouclé «avant les élections», car «les négociations commerciales pour les fêtes de fin d’année sont déjà en retard : les canards sont en place, mais on ne connaît pas le reste à charge de la vaccination pour les éleveurs».

La rédaction


Par eva dz

Influenza aviaire : le niveau de risque abaissé à «modéré» en France

Le niveau de risque en matière de grippe aviaire, jugé «élevé» depuis décembre, a été abaissé le 16 mars à «modéré» au vu d’«éléments sanitaires favorables», a annoncé le ministère de l’agriculture dans un communiqué. La France «n’a détecté aucun nouveau foyer d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) en élevage depuis le 16 janvier», et aucun en faune sauvage depuis le 12 février, précise le ministère.

A date, la France «recense un total de dix foyers» en élevage depuis la première détection dans une exploitation fin novembre. «A titre de comparaison, 315 foyers étaient recensés à la même date l’an passé», précise le ministère. En outre le virus a «une faible incidence sanitaire dans les couloirs de migration ascendants traversant la France», précise le ministère, évoquant des «éléments sanitaires favorables, résultant de la moindre circulation du virus en Europe et surtout de la campagne de vaccination inédite conduite avec succès par la France».

Cette amélioration de la situation sanitaire «ne doit toutefois pas conduire à un relâchement de la prévention», souligne le ministère, qui demande «à tous les acteurs de la filière de maintenir leur vigilance et de respecter une application stricte des mesures de biosécurité en vigueur».

La rédaction


Aveyron | Par La rédaction

Influenza aviaire Ouverture du dispositif d’avance d’indemnisation aux éleveurs

Suite à l’épizootie d’influenza aviaire 2021-2022, des mesures d’interdiction de mise en place de volailles (palmipèdes et gallinacées) ont été décidées dans des zones réglementées. Le gouvernement met en œuvre une indemnisation des pertes de non production consécutives à ces mesures et notamment aux interdictions de remise en place de volailles compte tenu des vides sanitaires.Cette aide fera l’objet d’une décision ad hoc. La présente décision porte sur la mise…


Par Didier Bouville

Influenza aviaire : le niveau de risque bientôt abaissé, sauf dans 19 départements

Un arrêté «va sortir demain au Journal officiel» qui abaisse le niveau de risque lié à l’influenza aviaire à «modéré» dans «une grande partie du territoire», annonce le ministère de l’Agriculture le 9 mai. «Le pic de l’épizootie est considéré comme derrière nous», précise le cabinet du ministre lors d’un brief à la presse, rappelant que l’abaissement du niveau de risque est synonyme de levée des restrictions (mise à l’abri, mouvements d’animaux, remises en place). Le niveau de risque est maintenu à «élevé» dans 19 départements du grand Ouest, du Sud-Ouest et de la Bretagne qui ont connu l’épizootie, ou sont situés à proximité de foyers. La situation est toujours «évolutive» en Dordogne par exemple, avec «une suspicion par jour», selon le cabinet. Depuis le début de l’épisode d’influenza aviaire en novembre, 1374 foyers ont été recensés en élevages (ainsi que 46 en faune sauvage et 30 en basse-cour). D’après l’entourage du ministre, près de 16 millions de volailles ont été abattues (dont 11 millions dans le grand Ouest) pour tenter de freiner la propagation de la maladie. Par ailleurs, comme attendu, le 10 mai marquera aussi le démarrage de l’expérimentation de la vaccination contre l’influenza, qui sera testée dans un premier temps sur deux lots de palmipèdes.

La rédaction

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