Mot-clé : influenza aviaire

Par Agra

Influenza aviaire : premier cas au monde sur un mouton, au Royaume-Uni (ministère)

Un cas d’influenza aviaire hautement pathogène (virus H5N1) a été confirmé sur un mouton dans le Yorkshire, dans le nord de l’Angleterre, a annoncé le gouvernement britannique dans un communiqué le 24 mars. Il s’agit du premier cas au monde sur cette espèce, selon le Département à l’environnement, à l’alimentation et aux affaires rurales (Defra). La contamination a été détectée après « plusieurs tests positifs sur le lait », dans le cadre de la surveillance de routine menée dans les élevages déjà atteints par l’influenza sur des volailles. Comme le rappelle le Defra, les autorités britanniques ont instauré ce suivi des autres espèces animales à la suite de l’épizootie chez les vaches laitières aux États-Unis – qui a causé un premier décès humain outre-Atlantique. Le mouton infecté dans le Yorkshire a été abattu « pour permettre des tests approfondis ». Aucune autre contamination n’a été observée dans l’élevage concerné. « Le risque pour l’élevage [au Royaume-Uni] reste faible », estime Christine Middlemiss, la chef des services vétérinaires britanniques (CVO), citée dans le communiqué. Elle appelle toutefois les éleveurs à la vigilance (surveillance des signes cliniques de l’influenza aviaire, maintien de la biosécurité).


Par La rédaction

Influenza aviaire : vers une baisse de la contribution de l’Etat au vaccin, de 70 % à 40 %

Les filières avicoles se sont vu confirmer par le cabinet de la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, l’abaissement de la contribution de l’Etat dans le financement de la campagne de vaccination contre l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP). Les pouvoirs publics avaient financé la première campagne, en 2023, à hauteur de 85 %, puis la seconde à 70 %. À compter du 1er octobre 2025, et jusqu’au 30 septembre 2026, cette participation publique n’atteindrait que 40 %. Un doublement des coûts pour les filières, qui auront à leur charge l’achat du vaccin, son stockage et son acheminement, en plus de l’acte vétérinaire, qui leur incombait déjà. « Ces coûts ne peuvent pas être supportés par l’amont, notamment par les filières, s’insurge Yann Nédélec, directeur d’Anvol, l’interprofession de la volaille. Il faudra avoir une répercussion de ce prix sur les consommateurs. » En décembre, Marie Laborde, directrice adjointe du Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras, nous confiait : « Si nous devons prendre en charge une part plus importante de la vaccination, nous devons en tenir compte dans les négociations commerciales qui sont en cours avec la grande distribution ». Ces négociations se sont terminées le 1er mars. (Elena Blum)

 

Source Agra


Par La rédaction

Influenza aviaire : un premier foyer au Portugal, sur des poules pondeuses

Un foyer d’influenza aviaire hautement pathogène a été détecté dans un élevage de poules pondeuses dans les environs de Lisbonne, a annoncé la Direction générale de la santé (DGS) du Portugal le 7 janvier. Il s’agit du premier cas au Portugal, selon la plateforme française Épidémiosurveillance en santé animale (ESA). La DGS a été informée de l’apparition d’un foyer de grippe aviaire «hautement pathogène du sous-type H5N1 dans un élevage de poules pondeuses dans la municipalité de Sintra», à l’ouest de la capitale portugaise, indique l’autorité sanitaire dans un communiqué. Pour l’instant, aucun cas d’infection humaine n’a été signalé, ajoute la DGS, en précisant que les autorités sanitaires et vétérinaires mettaient tout en œuvre pour éradiquer ce foyer. Ces mesures comprennent le nettoyage du site où la maladie a été détectée, l’élimination des volailles concernées ou encore la surveillance des oiseaux dans un rayon pouvant aller jusqu’à 10 km autour du foyer, selon la Direction générale de l’alimentation et des affaires vétérinaires (DGAV). De son côté, la France a détecté fin décembre deux foyers d’influenza aviaire dans des élevages en Normandie, perdant ainsi le statut indemne qu’elle avait recouvré à peine deux semaines auparavant.


Par La rédaction

Vaccin influenza: la troisième dose officiellement soutenue jusqu’au 15 mars

La troisième dose de vaccin des canards contre l’influenza aviaire restera intégrée à la stratégie de vaccination jusqu’au 15 mars 2025, selon une instruction technique de la DGAL (ministère de l’Agriculture) rectifiée le 26 décembre 2024. Cette troisième dose est obligatoire pour les canards destinés à rester plus de 12 semaines en élevage dans les zones à risque de diffusion (ZRD, soit les zones denses) ainsi que dans les zones à risque particulier (ZRP, zones humides); elle est volontaire pour les canards destinés à rester plus de 11 semaines en élevage dans les zones à risque ou autour des sites de génétique et de reproduction. Cette officialisation était nécessaire, selon Chantal Brèthes, présidente de l’association des palmipèdes à foie gras du Sud-Ouest (Palso). «Cela va permettre la prise en charge de la troisième dose, qui n’était pas mentionnée dans l’annonce par l’État de prolonger sa prise en charge de 70% des coûts en 2025», commente-t-elle. Constatant le succès de la vaccination, elle se fait la porte-parole des éleveurs de canards à foie gras sous signe officiel de qualité, souhaitant que les canards prêts à gaver dûment vaccinés puissent sortir sur leurs parcours à partir d’un certain âge, comme les volailles de chair.

 


Par La rédaction

Influenza aviaire : deux élevages français atteints, «en lien épidémiologique» (GDS)

Deux foyers d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) ont été détectés consécutivement, le 27 décembre dans l’Eure, et le 28 décembre dans le Calvados, annonce le ministère de l’Agriculture dans un communiqué. L’élevage normand est «en lien épidémiologique» avec le premier, affirme le directeur du GDS (Groupements de défense sanitaire) du Calvados, Etienne Gavart. Il rapporte que cet éleveur s’était approvisionné en volailles auprès de l’élevage de l’Eure et qu’il avait appris la contamination de celui-ci au moment où il constatait des cas cliniques dans son propre élevage. Cet élevage, situé près de Honfleur, comprenait environ 500 poules, pintades et chapons élevés en bâtiment, qui sont sacrifiées ce 31décembre». Alors que le niveau de risque «élevé» reste en vigueur, le ministère rappelle les «piliers complémentaires de la prévention contre l’IAHP» : la surveillance, la biosécurité et la vaccination des élevages de canards. La campagne de vaccination a débuté le 1er octobre et sera prise en charge à 70% par l’Etat en 2025, jusqu’au 30 septembre. En conséquence de ces détections, «la France perd son statut d’indemne d’IAHP qu’elle venait de recouvrer depuis le 15 décembre», confirme le ministère.


Par La rédaction

Influenza aviaire : résurgence de la maladie dans l’Eure, statut indemne remis en cause

Alors que l’influenza aviaire ne s’était plus manifestée en France depuis deux mois, un nouveau cas a été confirmé dans l’Eure par le résultat d’analyse du laboratoire de Ploufragan le 27 décembre 2024. De ce fait, le statut de pays indemne d’influenza, déclaré à l’Organisation mondiale de la santé animale le 17 décembre à des fins d’exportation, est remis en cause. A l’occasion de cette déclaration, le ministère avait rappelé que le niveau de risque déterminant les mesures de biosécurité demeurait «élevée» en raison de la circulation active du virus dans les couloirs migratoires survolant l’Hexagone. Dans l’Eure 7 communes sont placées en zone de protection autour de celle de l’élevage atteint, La Poterie-Mathieu (1), et 46 autres dans la zone de surveillance. La surveillance des deux derniers sites infectés avait été levée respectivement le 15 décembre dans les Landes, et le 16 décembre dans l’Allier. Dans l’ensemble de l’Hexagone les mesures de biosécurité déterminées par le niveau de risque élevé consistent notamment à confiner les volailles ou, dans certaines conditions à leur ouvrir un parcours de surface réduite ou protégé par un filet.


Par La rédaction

Erratum sur l’influenza aviaire

Bien que la France ait retrouvé son statut «indemne» de l’influenza aviaire, l’obligation de protéger les volailles demeure, contrairement à ce que laissait supposer l’information de l’Agrafil daté du 19 décembre. En effet, le ministère maintient le niveau de risque «élevé» en raison de la circulation du virus dans les couloirs migratoires survolant l’Hexagone. Le statut indemne est opposable aux pays tiers importateurs qui ferment leurs frontières aux produits avicoles provenant de pays atteints par l’influenza.


Par Eva DZ

Influenza aviaire : l’État va renouveler le financement à 70% de la vaccination

Le ministère de l’agriculture va renouveler, jusqu’au 30 septembre 2025, le financement à 70% de la vaccination des canards contre l’influenza aviaire, a appris Agra Presse le 12 décembre. Un arrêté prolongeant la date de validité du financement actuel a été signé et devrait paraître au Journal officiel dans les jours à venir. Le montant de la prise en charge par les pouvoirs publics était un motif d’inquiétude pour la filière foie gras : la prise en charge par l’État, de 85% pour la première campagne de vaccination (du 1er octobre 2023 au 30 septembre 2024), avait été abaissée à 70% en août.

À la suite de la censure du gouvernement, la filière craignait qu’aucune ligne ne soit dédiée à l’influenza aviaire dans la loi spéciale présentée mercredi 11 décembre. Le maintien de l’engagement de l’État est un signal rassurant, alors que les négociations commerciales avec la grande distribution sont en cours. Le vaccin coûte 1,5 € par canard, dont 32 centimes sont versés par la filière. Selon la plateforme Épidémiosurveillance en santé animale (ESA), au 11 décembre, 12 foyers de volailles, 3 foyers d’oiseaux captifs et 16 cas sauvages ont été déclarés en France depuis le début de la saison.


Par La rédaction

Influenza : passage en risque élevé dans l’ensemble de l’Hexagone (JO)

Comme attendu par les professionnels, le ministère de l’Agriculture a publié, le 8 novembre au Journal officiel, un arrêté faisant passer au niveau de risque «élevé» pour l’influenza aviaire sur l’ensemble du territoire métropolitain. Le ministère avait expliqué plus tôt dans la semaine aux professionnels que la décision était fondée sur la dynamique forte et persistante de circulation du virus dans l’avifaune sauvage en Europe dans les couloirs de migration traversant la France, alors que les vols d’oiseaux s’intensifient au-dessus de l’Hexagone.


Par La rédaction

Influenza : passage imminent en risque élevé dans l’ensemble de l’Hexagone

Le ministère de l’Agriculture a décidé de passer au niveau de risque «élevé» pour l’influenza aviaire sur l’ensemble du territoire métropolitain, apprend-on de source interprofessionnelle. L’arrêté a été mis dans le circuit de publication ce lundi 4 novembre et sa publication au Journal officiel peut être attendue ce mercredi 6 novembre, pour une entrée en application le 7. Cette décision, a expliqué le ministère, est fondée sur la dynamique forte et persistante de circulation du virus dans l’avifaune sauvage en Europe, notamment migratrice, dans les couloirs de migration traversant la France, alors que . les migrations s’intensifient au-dessus de l’Hexagone. L’arrivée en France d’oiseaux migrateurs infectés a été attestée dès la mi-septembre par la détection dans une basse-cour du Pas-de-Calais d’un variant de H5N1 n’ayant pas de lien direct avec les virus détectés récemment en France chez les laridés (goélans) autochtones et dans des élevages en Bretagne, retrace la plateforme de veille sanitaire internationale Esa dans son bulletin du 29 novembre (le bulletin du 5 novembre étant en attente de publication). Le niveau de risque avait été augmenté au niveau «modéré » début octobre.