Mot-clé : Grêle

Par Agra

Ovins/caprins : traçabilité renforcée en raison des maladies « dans les pays de l’Est » (JO)

Un arrêté paru au Journal officiel le 4 avril renforce la traçabilité des mouvements d’ovins et de caprins en raison des « risques de maladies de catégorie A dans les pays de l’Est ». Du 28 avril au 28 mai inclus, les détenteurs de ces petits ruminants doivent déclarer les mouvements d’animaux dans un délai de 48 heures, au lieu de sept jours en temps normal. Sont concernés les mouvements d’entrée et de sortie des élevages, centres de rassemblement et marchés de bétail vif, ainsi que les départs pour l’abattoir et l’équarrissage. Au moins trois maladies de catégorie A (éradication obligatoire et immédiate) sont actuellement présentes dans les pays de l’Est. La clavelée, qui touche les ovins et caprins, est très présente en Grèce (1 600 foyers depuis le 1er juillet 2025), ainsi que dans d’autres pays de la région. Quant à la fièvre aphteuse, très contagieuse pour de nombreuses espèces d’élevage, elle a été détectée en Grèce (île de Lesbos) et dans les deux parties de Chypre (Turquie et UE). Enfin, avec moins d’une dizaine de cas, la peste des petits ruminants semble moins active ; la situation reste toutefois « incertaine » dans les Balkans (Albanie, Croatie, Kosovo), où la plateforme française ESA suspecte une « circulation à bas bruit ». La France n’importe pas ni ovin ni caprin de ces régions.


Aveyron | Par Eva DZ

Vendanges 2025 : Une question de choix et de patience

Quelques semaines après la fin des vendanges, Isabelle Vialettes, œnologue, conseillère viti-vinicole à la Chambre d’agriculture de l’Aveyron, livre son analyse sur la saison. Le point fort du millésime 2025 est l’absence de pression de maladies sur les vignes et le raisin, grâce à l’engagement des vignerons. «Entre les orages de grêle, les coups de chaud de l’été et les épisodes de fortes pluies, les vignerons ont dû prendre les…


Aveyron | Par La rédaction

Intempéries en Aveyron : des dégâts considérables

La semaine dernière, en plein épisode caniculaire, le département de l’Aveyron a été meurtri par deux épisodes orageux d’une grande violence. La grêle, les rafales de vent mais aussi la pluie intense ont provoqué des dégâts majeurs notamment dans le secteur agricole, déjà fragilisé par les conditions climatiques très sèches. Les premiers dégâts ont été observés mardi 12 août en fin d’après-midi, après un violent orage de grêles, accompagné d’averses…


Par Agra

Intempéries : Genevard en Occitanie mercredi 21 mai après les récents orages de grêle

Alors que l’Occitanie a essuyé d’importantes pluies et des orages de grêle le 19 mai, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard se rendra dans deux exploitations touchées dans le Tarn et le Tarn-et-Garonne mercredi 21 mai. Elle y annoncera « la mise en place de mesures d’urgence et de soutien », d’après une note envoyée à la presse. Lundi 19 mai, des orages de grêle et de fortes pluies se sont abattus dans le Sud-Ouest en fin de journée, occasionnant des inondations et des dégâts, notamment sur la ligne ferroviaire Bordeaux-Toulouse, sur laquelle aucun train ne pourra circuler pendant plusieurs jours. Comme le relève l’AFP, il est tombé en quelques heures plus de 100 mm de pluie sur le village de L’Honor-de-Cos, près de Montauban. Les cultures de la vallée de la Garonne, déjà touchées par un excès de précipitations ces derniers mois, ont été affectées par la grêle, les agriculteurs devant évaluer les dégâts dans les prochains jours. En Lot-et-Garonne, des parcelles et coteaux de semis d’été (tournesol, maïs, soja) ont été « emportés par des coulées de boue », selon Patrick Franken, président de la chambre d’agriculture. Selon son homologue des Landes, Marie-Hélène Cazaubon, l’épisode a touché partiellement les vignobles de l’armagnac et de Tursan, où les dégâts étaient en cours d’évaluation par les producteurs.


Par Eva DZ

Assurance récolte : légère baisse des hectares assurés chez Groupama en 2024

En conférence de presse le 12 février, Groupama a annoncé une charge totale de l’assurance récolte de 255 millions d’euros (M€) en 2024, essentiellement en raison de trois principaux aléas : l’excès d’eau, la grêle et le gel. «Les aléas climatiques deviennent la norme, avec des sinistres agricoles moins intenses mais plus fréquents», précise Gwénaël Simon, directeur assurances de Groupama. Et d’ajouter qu’en 2024, un hectare sur deux a été déclaré sinistré, avec des précipitations quasi ininterrompues dans la majorité du territoire représentant 137 M€ redistribués, devant la grêle (59 M€) et le gel (15 M€).

À noter que les grandes cultures ont été les plus touchées (94 %) par l’excès d’eau, devant la viticulture (6 %) et l’arboriculture (1 %). Après la réforme de l’assurance récolte en 2022, Groupama a observé une forte augmentation de ses hectares assurés en 2023 (+37% de croissance), suivie d’une année plutôt en retrait en 2024 (- 4%). Au niveau national, l’objectif est d’arriver à 60% de surfaces agricoles assurées d’ici 2030, contre 23% en 2023. Pour «absorber la sinistralité de la Ferme France», la constitution d’un groupement de co-réassurance est prévue par la réforme de l’assurance récolte. D’ici l’été, l’autorité de la concurrence devrait rendre une décision à son propos, souligne Pascal Viné, directeur des relations institutionnelles de Groupama.


National | Par La rédaction

Assurance des prairies : le dispositif à l’épreuve des fortes pluies

La FNSEA juge le système de gestion des risques climatiques « inopérant » pour indemniser les éleveurs dont les prairies ont été dégradées par les excès de pluviométrie et les épisodes de grêle. © wirestock/freepik Le système de l’assurance récolte pour les prairies est une nouvelle fois remis en cause par les associations spécialisées (AS) animales de la FNSEA (FNB, FNPL, FNO, FNEC), qui dénoncent les engagements « non tenus…