Mot-clé : FNSEA

Par Agra

Assurance des prairies : vers une baisse de couverture pour les non assurés (syndicat)

Dans un communiqué du 27 novembre, la FNB (éleveurs de bovins viande, FNSEA) affirme que le gouvernement envisage de « réduire le taux de couverture [de l’assurance des prairies] pour les producteurs non-assurés ». Alors que le projet de loi de finances (PLF) pour 2026 est en cours d’examen au Parlement, le syndicat dénonce « de faux arguments budgétaires » à l’origine de cette décision. Une perspective d’autant plus inquiétante, aux yeux de la FNB, que « rien n’est réellement fait pour lancer une véritable amélioration de ce dispositif défaillant ». L’association spécialisée de la FNSEA estime que l’indice satellitaire utilisé dans le cadre de l’assurance des prairies n’a pas suffisamment pris en compte la sécheresse de l’été 2025. En revanche, l’indice aurait « surestimé » les pousses d’automne, très abondantes, mais « peu voire pas valorisables », selon la FNB. En conséquence, le système aurait dû « reconnaitre des pertes plus importantes et déclencher des indemnisations », ce qui « n’est majoritairement pas le cas ». Et le syndicat de conclure : « Il est essentiel que les recours soient activés dans les départements », alors que la loi Entraves, promulguée cet été, prévoit des procédures de recours pour les éleveurs.


Par Agra

Vin : la FNSEA déplore un calendrier des aides à l’arrachage « pas à la hauteur »

La FNSEA a jugé le 25 novembre que le calendrier des aides à l’arrachage de vignes n’était « pas à la hauteur de ce qui avait été demandé », après un échange avec Annie Genevard, présente à l’ouverture du salon Sitevi à Montpellier. « Le 130 M€ d’hier soir n’est plus à ce stade que 70 M en 2026 », a déploré auprès de l’AFP le président Arnaud Rousseau. « La ministre vient de préciser que ce ne serait que 70 M€ en 2026 », a-t-il déploré, précisant que le reste serait « étalonné en 2027. À 4 000 euros l’hectare arraché, ça ne fait qu’un peu moins de 20 000 hectares », loin de la première phase de 50 000 ha souhaités par la FNSEA. « Ça n’est pas ce que les viticulteurs avaient compris hier soir », d’après lui. « Nous ferons une première évaluation à 70 M€ pour un déploiement ensuite à la hauteur de ce que nous avons dit, a déclaré à la presse la ministre de l’Agriculture. Nous verrons bien ce que nous aurons consommé en 2026 », a-t-elle précisé, ajoutant qu’« il n’y avait absolument aucun doute sur la somme des 130 M€ sur laquelle le gouvernement s’est engagé ». « Nous, nous demandons que cet arrachage ne soit pas définitif, mais temporaire, a souligné Rémi Dumas, président JA de l’Hérault. Nous voulons des perspectives pour planter de la vigne qui s’adapterait aux consommateurs, tels que de nouveaux cépages par exemple ».


Par Agra

UE/Mercosur : les organisations agricoles poursuivent leur mobilisation contre l’accord

La FNSEA continue de maintenir sa pression sur l’exécutif au sujet du rejet français de l’accord commercial UE-Mercosur. À l’issue de sa rencontre avec le chef de l’État, le 12 novembre, son président Arnaud Rousseau a même pris date. « La FNSEA sera présente massivement à Bruxelles le 18 décembre, lors du rassemblement des chefs d’État lors duquel le Mercosur devrait être abordé. Si le Président [Emmanuel Macron] exprime devant ses homologues un non au Mercosur, (…) nous saurons saluer son action », a-t-il ainsi affirmé à l’AFP. Reste à savoir si la position française sera suffisante pour atteindre la minorité de blocage au Conseil de l’UE. Au niveau européen, les représentants d’un large spectre d’acteurs du paysage agricole (producteurs, filières, travailleurs), d’ONG et de chercheurs ont une nouvelle fois dénoncé les conséquences négatives du traité commercial, à l’occasion d’un « briefing technique » organisé par le Copa-Cogeca (organisations agricoles et coopératives) le 13 novembre. Ces organisations mettent en avant les risques graves qu’il fait peser à la sécurité alimentaire et la durabilité et rejettent le manque de protection des mesures de sauvegarde renforcées, vues comme « un outil de communication pour vendre l’accord ».


Monde | Par Agra

UE/Mercosur : la FNSEA appelle à la mobilisation le 12 novembre suite à une déclaration de Macron

En marge du sommet des chefs d’Etats précédant la COP30 à Belem au Brésil, le président Emmanuel Macron s’est dit «plutôt positif» quant à la possibilité d’accepter ce traité de libre-échange, tout en affirmant rester «vigilant». Une déclaration que fustigent tous les syndicats agricoles et une grande partie de la classe politique. © PAMAC Le président de la FNSEA, Arnaud a dénoncé «un reniement total», considérant que le Président de…


National | Par Actuagri

FNSEA et JA au Sénat pour défendre la production et les revenus

Après avoir rencontré les députés le 24 septembre, une délégation de la FNSEA et de Jeunes agriculteurs ont exposé leurs revendications aux sénateurs fin octobre au Palais du Luxembourg. Au menu des échanges : la situation économique inquiétante de la Ferme France, les moyens de production et les échanges internationaux. capture X-Public-Sénat Alors que le débat parlementaire bat son plein sur les projets de loi de finances (PLF2026) et de…


Par Actuagri

Gouvernement : Arnaud Rousseau appelle à « poursuivre le travail engagé »

Le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, a réagi le 13 octobre à la reconduction d’Annie Genevard au ministère de l’Agriculture qui gagne au passage le dossier de l’agroalimentaire. Il demande que la ministre « poursuive sans délai le travail engagé et qu’elle continue d’apporter des réponses concrètes et rapides aux attentes des agriculteurs à commencer par le paiement des aides PAC dès cette semaine ». Le président du syndicat majoritaire s’est inquiété que la France « s’enlise dans une instabilité politique qui fragilise l’action publique, le monde, lui, avance vite », citant notamment les taxes Trump, le Mercosur, la réforme de la PAC, les crises sanitaires, le changement climatique, etc. Il a aussi rendu un hommage à l’action d’Annie Genevard qui « a toujours témoigné de sa volonté d’apporter des solutions au monde agricole, dont elle connaît les priorités », a-t-il dit.


Par Agra

OCM : les syndicats agricoles se félicitent de l’adoption du rapport Imart, avec des nuances

Au lendemain du vote sur la révision ciblée du règlement OCM de la Pac au Parlement européen, les principales organisations agricoles en France et dans l’UE réagissent de manière nuancée à son adoption. Accusé par la rapporteure, la française Céline Imart (PPE, droite), de ne plus défendre les agriculteurs, le principal lobby agricole européen a salué l’adoption « de priorités essentielles pour les agriculteurs de toute l’Europe, défendues depuis longtemps par le Copa et le Cogeca ». Dans un communiqué publié le 9 octobre, les organisations agricoles et coopératives de l’UE disent soutenir les contrats obligatoires avec « des dérogations si nécessaire (par exemple, pour la viande porcine, les pommes de terre et les semences) » et ajoutent qu’il est « essentiel que les coopératives en soient totalement exemptées ». De son côté, la FNSEA estime que la position du Parlement représente « une victoire syndicale décisive pour la rémunération et le pouvoir de négociation des agriculteurs européens ». Le syndicat agricole majoritaire y voit la confirmation des principes fondateurs des lois Egalim avec « la contractualisation comme un outil clé pour assurer une rémunération équitable, fondée sur les coûts de production ».

Source Agra


Par Agra

Tête à tête entre FNSEA-JA et Lecornu pour mettre l’agriculture «dans l’atmosphère»

À l’occasion de sa rencontre, le 2 octobre, avec la FNSEA et les JA, le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu «a beaucoup écouté» les demandes des deux syndicats, «fait la synthèse» et «rappelé sa méthode», indique Arnaud Rousseau à Agra Presse. Pour le président de la FNSEA, cette première prise de contact était «importante, pour remettre les enjeux agricoles dans l’atmosphère», en plein discussion budgétaire et dans un contexte de recherche d’économies.

En la matière, la FNSEA a rappelé ses demandes, notamment sur le soutien aux biocarburants, qui «sont sur la sellette» et constituent «une ligne rouge» pour le syndicat. Bercy a récemment critiqué l’intérêt environnemental du B100. La FNSEA a aussi rappelé ses demandes concernant l’épargne de précaution, la fiscalité des indemnisations sanitaires ou encore l’entrée en vigueur de la réforme du calcul des retraites agricoles. Le syndicat a insisté pour que, dans le budget du ministère de l’agriculture, l’enseignement agricole prenne la même part d’effort dans les économies que le reste des missions. En pleine instabilité gouvernementale, la FNSEA souhaiterait avoir un ministre de l’agriculture de plein exercice dans les prochaines semaines, notamment pour peser dans les négociations du budget de la PAC.

Source Agra


Par Agra

Syndicalisme : après les manifestations FNSEA/JA, rendez-vous avec Lecornu mercredi

De Versailles jusqu’en Occitanie, des agriculteurs ont mené le 26 septembre des actions pour protester contre les importations ne répondant pas aux mêmes normes qu’en Europe, une deuxième journée de mobilisations «symboliques» à l’appel de l’alliance FNSEA-Jeunes agriculteurs. En fin de journée, le président de la FNSEA Arnaud Rousseau a salué «la réussite» de la mobilisation, qui «porte ses premiers fruits» : «Le Premier ministre nous recevra mercredi prochain», a-t-il annoncé à ses troupes dans un message posté sur X. Vendredi dès l’aube, une quinzaine de tracteurs devant le château de Versailles ont donné le coup d’envoi de la journée, destinée à dénoncer en particulier l’accord de libre-échange entre l’UE et des pays latino-américains du Mercosur. A l’entrée du parking d’un magasin Métro au Mans, une banderole proclamait «Mercosur de la merde à coup sûr», tandis qu’à Valenciennes, des agriculteurs ont mené une «opération de contrôle» des origines des produits dans un magasin de la même enseigne. Au sud de Perpignan, une cinquantaine d’agriculteurs ont mis le feu à des souches de vigne déposées sur un rond-point. Jeudi, dix actions «symboliques» avaient ainsi réuni environ 700 agriculteurs, selon la police. Vendredi à 18H30, les autorités avaient recensé 81 actions mobilisant 2.250 agriculteurs et 350 engins agricoles.


National | Par Agra

Manifestations du 26 septembre : « un tour de chauffe »

La FNSEA et Jeunes agriculteurs (JA) qui ont organisé le 17 septembre, une conférence de presse au Salon mondial de l’élevage (Space) à Rennes, mettent un peu plus la pression sur le gouvernement et les instances européennes à la veille des manifestations du 26 septembre. S’il est encore trop tôt pour établir un état des lieux des prochaines manifestations agricoles qui se dérouleront partout en France le 26 septembre à…