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Par Agra

L’Aveyronnaise Marie-Amélie Viargues élue au bureau FNSEA

Le conseil d’administration de la FNSEA a réélu Arnaud Rousseau comme président et Hervé Lapie comme secrétaire général pour le mandat 2026-2029. Respectivement céréalier en Seine-et-Marne et polyculteur-éleveur dans la Marne, ils avaient été élus pour la première fois en 2023. Les administrateurs ont procédé au renouvellement du bureau (quinze membres élus), avec l’élection d’une Aveyronnaise, Marie-Amélie Viargues, qui fait son entrée avec trois autres nouveaux entrants : Charlotte Vassant (Aisne), secrétaire générale adjointe ; Cédric Tranquard (Charente-Maritime) ; et Sylviane Lefez (Seine-Maritime), membre de droit en tant que présidente de la commission des agricultrices.

L’instance exécutive du syndicat compte désormais quatre secrétaires généraux adjoints, avec Brice Guyau (Vendée), Christophe Chambon (Doubs) et Romain Blanchard (Bouches-du-Rhône). Trois postes stratégiques sont inchangés : Jérôme Despey (Hérault) comme premier vice-président, Patrick Bénézit (Cantal) comme second vice-président, Éric Thirouin (Eure-et-Loir) comme trésorier. Le bureau compte aussi quatre vice-présidents (contre cinq au mandat précédent) : Damien Greffin (Essonne), Franck Sander (Bas-Rhin), Jérôme Volle (Ardèche) et Yohann Barbe (Vosges). Yannick Fialip (Haute-Loire) et Stéphane Aurousseau (Nièvre) sont de nouveau présents dans le bureau. Enfin, Pierrick Horel (Alpes-de-Haute-Provence) est aussi membre de droit, jusqu’à son remplacement par le futur nouveau président des JA.

Source Agra


Par Agra

Présidentielle : la FNSEA vise une réforme constitutionnelle contre le principe de précaution

La FNSEA a appelé le 2 avril à une «réforme constitutionnelle» visant à «supprimer le principe de précaution» inscrit dans la Charte de l’environnement pour lui substituer un «principe d’innovation», a déclaré son président Arnaud Rousseau en clôture du congrès du puissant syndicat agricole à Caen. Appelant à «déverrouiller la porte du progrès» pour «redonner du revenu et de la visibilité aux agriculteurs», il a déclaré que la FNSEA avait pris à Caen «la décision de porter à tous les candidats à l’élection présidentielle [de 2027] la nécessité impérieuse d’une réforme constitutionnelle». Cette décision a été inscrite dans le rapport d’orientation qui portait cette année sur les propositions du syndicat pour la présidentielle.

«À la FNSEA, nous assumons la nécessité de rouvrir le débat sur le principe de précaution, pour le supprimer et lui substituer un principe d’innovation», a-t-il dit, sous les applaudissements de la salle du parc des expositions de la ville normande. Le «principe de précaution» figure dans la Charte de l’environnement, intégrée à la Constitution française en 2005. Conformément à cette charte, les autorités publiques doivent veiller à son respect «lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement».

Source Agra


Par Agra

FNSEA : conseil d’administration féminisé, départ de plusieurs élus historiques

A l’occasion de son assemblée générale le 1er avril, la FNSEA a renouvelé son conseil d’administration, parvenant à atteindre un taux de 28% de femmes (pour un objectif de 25%), et voyant partir plusieurs membres du bureau. En charge notamment des questions sociales ces dernières années, Luc Smessaert quitte le conseil d’administration, pour se concentrer sur son mandat de président de la Chambre d’agriculture de l’Oise, décroché en 2025. Quittent également le conseil d’administration l’élu breton Thierry Coué, spécialiste des questions d’environnement, Laurent Saint-Affre en charge du sanitaire animal, et Catherine Faivre-Pierret, présidente de la commission des agricultrices. L’élection du bureau aura lieu le 16 avril. Arnaud Rousseau est candidat à un second mandat de président du syndicat.

Source Agra


Par Agra

GNR/engrais : en congrès, la FNSEA brandit la menace de mobilisations syndicales

Flambée du prix des carburants et des engrais, concurrence déloyale : le président de la FNSEA Arnaud Rousseau a prévenu, lors du congrès de l’organisation à Caen le 1er avril, que, sans mesure forte «dans les prochains jours», le syndicat appellerait de nouveau à la mobilisation. «Mon message au Premier ministre [rencontré lundi] a été très clair : nous ne voulons pas de mesurettes. Il nous faut une remise de 30 centimes du litre de GNR (gazole non routier) en pied de facture pour le carburant. Tout de suite», a-t-il lancé, sous les applaudissements de la salle bondée du parc des expositions de la ville normande.

Il a aussi estimé qu’il fallait «d’urgence faire fléchir» la Commission européenne sur la taxe carbone aux frontières sur les fertilisants : «Nous ne pouvons pas, dans le contexte géopolitique que nous connaissons, voir les engrais s’envoler», a-t-il dit. Il a rappelé que le gouvernement français avait porté à Bruxelles une demande de suspension de ce dispositif alors que le prix des engrais flambe avec la guerre au Moyen-Orient, tout en relevant «la fin de non-recevoir» du commissaire européen à l’Agriculture : «Nous ne pouvons le tolérer», a-t-il tonné. «Il faut être clair sur ce que nous voulons apporter. Il faut être clair sur la réciprocité. Il faut être clair sur les contrôles. Ce qui se passe actuellement n’est pas supportable pour l’agriculture française», a-t-il martelé.

Source Agra


Par Agra

GNR/engrais : Lecornu « prêt à aller plus loin » si la crise dure, dit la FNSEA

Face à la flambée du prix du carburant agricole, la FNSEA a demandé le 30 mars un soutien accru au Premier ministre, qui s’est dit « prêt aller plus loin si la guerre devait se poursuivre », a déclaré le président du syndicat à la presse. Le gouvernement a annoncé le 27 mars une exonération de taxe sur le gazole non routier (GNR), représentant « un effort budgétaire de 14 millions d’euros sur le mois » d’avril et correspondant à une baisse d’environ 4 centimes par litre. « Pas à la hauteur » de la crise, alors que le prix du GNR a augmenté de « 50 à 60 centimes par litre » : « Notre demande est claire, c’est 30 centimes du litre », a réagi Arnaud Rousseau le 20 mars, à l’issue d’un entretien avec Sébastien Lecornu à Matignon. « Le Premier ministre m’a dit que les annonces de vendredi n’étaient pas un solde de tout compte et qu’il ferait le point à la fin du mois pour voir ce qu’il serait possible de faire, mais qu’il était prêt à aller plus loin si la guerre devait se poursuivre », a rapporté le céréalier. Concernant les engrais, il a de nouveau plaidé pour une suspension du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières européennes (MACF) sur les fertilisants – une demande qu’a également porté la ministre française de l’Agriculture lors du Conseil des ministres européens de l’Agriculture, ce lundi à Bruxelles.


Par Agra

Engrais/GNR : la FNSEA voit Lecornu lundi

Après leur déception face aux récentes annonces de la ministre de l’agriculture pour faire face à la flambée des prix des engrais et du gazole non routier (étalements d’échéances fiscales et sociales, prêts court terme de BPI France), la FNSEA va rencontrer le Premier ministre ce lundi 30 mars, et appelle son réseau à «se mobiliser sans délai». Pas d’action syndicale sur l’espace public : le syndicat précise que «cette mobilisation vise à interpeller les préfets, les députés, les sénateurs et l’ensemble des représentants de l’État», avec pour objectif de «faire remonter de manière précise et exhaustive les impacts constatés ainsi que les revendications de notre organisation».

La FNSEA demande «une prise en charge d’une partie de la hausse subie depuis le début du conflit au Moyen-Orient», des «compensations immédiates pour l’impact du MACF», «une protection réelle contre les distorsions de concurrence» et «des décisions rapides pour sauver nos exploitations».

Source Agra


Par La rédaction

Syndicats: la FNSEA va lancer un chantier sur la «gouvernance» à l’issue du congrès

Dans le cadre de son projet de « transformation », la FNSEA va présenter son premier chantier, celui du « recalcul de la cotisation », lors de son congrès 2026 à Caen (Calvados), le 25 et 26 mars, a indiqué Arnaud Rousseau le 17 mars lors d’un point avec la presse. Suite au congrès, où le Seine-et-Marnais se présente à sa succession, il prévoit de lancer une «réforme de la gouvernance», notamment les droits des fédérations départementales. «De plus en plus de fédérations départementales n’arrivent pas à se mettre à jour de leur cotisations ce qui ne leur permet pas d’envoyer d’administrateurs à la FNSEA, explique Arnaud Rouseau. Je ne veux pas d’une FNSEA à deux vitesses». Les travaux sur les cotisations et la gouvernance sont deux des six axes du projet « Réseau FNSEA Transformation », lancé en 2024 dans la continuité de « FNSEA 2025 » (démarré lui en 2019). Un autre axe sur la communication devait aussi aboutir au congrès 2026, avec l’objectif de « s’adresser directement aux agriculteurs » et non plus aux seuls adhérents. Les autres axes : influence, stratégie RH pour l’ensemble du réseau et organisation des différents échelons.


Par Agra

Loi d’urgence agricole : un projet de texte qui «a besoin d’être enrichi» selon la FNSEA

Interrogé par Agra Presse, Luc Smessaert, vice-président la FNSEA, en charge du suivi du projet de loi d’urgence agricole, indique que la version envoyée au Conseil d’État le 9 mars «a besoin d’être enrichie», mais se satisfait d’ores et déjà de voir son périmètre élargi aux questions du revenu agricole. Satisfait également d’avoir désormais un calendrier d’examen avant l’été, le syndicat majoritaire «va se mettre au travail pour amender».

Dans les négociations de ces dernières semaines, la FNSEA avait pour priorité de s’assurer que le sommaire de la loi lui permettrait de pousser des amendements au Parlement, sans qu’ils ne soient rejetés comme cavaliers législatifs. Un objectif a priori atteint, même si un examen juridique est toujours en cours du côté de la FNSEA. Le syndicat va revenir à la charge sur de nombreux points au Parlement : l’inversion de la charge de la preuve pour les reconnaissances mutuelles d’autorisations de mise sur le marché (AMM) entre États membres ; la représentativité des agriculteurs dans les instances locales de l’eau ; les zones de captage, le principe de «non-régression» de la production agricole. Le syndicat travaille notamment avec les juristes Timothée Dufour et Carole Hernandez-Zakine.

Source Agra


National | Par Actuagri

La loi d’urgence agricole transmise au Conseil d’État

La loi d’urgence agricole annoncée par le gouvernement de Sébastien Lecornu réclamée par la FNSEA et JA lors des manifestations au mois de janvier a été transmise au Conseil d’État le 9 mars. Celui-ci a environ trois semaines pour l’examiner avant sa présentation au Conseil des ministres du 8 avril. Entre simplification administrative, gestion de l'eau, prédation, moyens de production et renforcement de la loi Égalim, la loi d’urgence agricole,…


Par Agra

Stockage de l’eau : la FNSEA appelle à «corriger» les règles dans la loi d’urgence

Réagissant, à l’annulation du Conseil d’État de l’assouplissement sur la construction de retenues d’eau dans les zones humides, la FNSEA estime que la loi d’urgence agricole «doit impérativement corriger une situation devenue intenable». La veille, la plus haute juridiction administrative avait annulé ces assouplissements accordés par le gouvernement en 2024, après le mouvement de colère agricole de l’hiver 2023-2024. Une décision qui vient «anéantir les avancées obtenues», tempête le syndicat majoritaire dans son communiqué rédigé avec Irrigants de France. Pour les deux organisations, «le principe de non-régression de la protection de l’environnement, tel qu’interprété aujourd’hui, est devenu un principe d’inaction». Elles réclament désormais «une réponse législative rapide et ambitieuse au travers de la loi d’urgence agricole» (LUA), que le gouvernement doit présenter ce mois-ci, pour un examen au Parlement avant l’été.

L’eau fait partie du périmètre du projet de loi annoncé par Sébastien Lecornu – récemment élargi au foncier. Comme annoncé précédemment, la FNSEA demande que le texte «autorise la mobilisation de ressources en eau supplémentaires pour l’agriculture» et «sécurise des volumes prélevables adaptés aux besoins des exploitations».

Source Agra