Mot-clé : Fnpl

Par Agra

Lait : la FNPL vent debout contre la réduction des volumes à l’échelle européenne

A l’occasion d’un point presse tenu le 21 févier sur le Salon de l’agriculture, la FNPL (éleveurs, FNSEA) s’est montrée fermement opposée à l’idée de réduire les volumes de lait produits à l’échelle de l’Union européenne, une dizaine de jours après que  l’European Milk Board (EMB) a demandé que l’activation de la réduction volontaire des livraisons. Selon son président Yohann Barbe, il est «inconcevable» que les éleveurs français modèrent leur production dans le cadre d’un marché concurrentiel, puisque les grands exportateurs profiteraient immédiatement d’un affaiblissement de la capacité de production européenne.

Autre argument : la souveraineté laitière française n’est pas suffisamment assurée, alors que le gouvernement français appuie cette idée à travers les conférences de la souveraineté alimentaire. Et toute perte de volume entraînerait une perte de capacité de transformation. La FNPL estime que d’autres pays ont beaucoup augmenté leur production depuis ces 20 dernières années, comme l’Allemagne (+19% de volume sur 20 ans) ou l’Irlande (+80%), alors que le France n’a augmenté que de 4%. Enfin, les éleveurs estime que la situation sanitaire hexagonale n’est pas stabilisée et pourrait avoir comme conséquence un affaiblissement des volumes prochainement. La FNPL privilégie comme solution une aide européenne au stockage privé du beurre et de la poudre 0%.

Source Agra


Par La rédaction

Lait : la FNPL va poursuivre les actions de terrain d’ici le Salon de l’agriculture

Les actions de terrain des éleveurs laitiers se sont multipliées ces dernières semaines depuis le lancement du mot d’ordre du 28 janvier, à l’occasion du conseil d’administration de la FNPL (éleveurs, FNSEA). Une quarantaine d’actions ont été menées, selon la FNPL, dans les départements laitiers et à l’initiative des sections départementales – avec souvent le concours des JA –, particulièrement dans le Nord, l’Est, la Vendée, l’Aveyron et la région Auvergne-Rhône-Alpes. Plusieurs cibles ont été privilégiées : les supermarchés, les grossistes et les laiteries, avec à chaque fois des actions de sensibilisation des responsables et du grand public à la rémunération des éleveurs. Les actions doivent se poursuivre avec une trentaine d’actions programmées pour la semaine précédant le Salon internationale de l’agriculture (Sia), qui ouvrira ses portes le 21 février. La FNPL n’a pas encore décidé si des actions seront organisées lors de cet événement, et si oui sous quelle forme. Ces actions de terrain interviennent à l’occasion des négociations commerciales fournisseurs-distributeurs qui se termineront le 1er mars. Le but de défendre le prix du lait payé aux éleveurs en mettant la pression sur les industriels et les distributeurs.


National | Par La rédaction

Gestion des risques Prairies : «en l’état, la grande arnaque pour les assurés et non-assurés !»

La FNB, la FNEC, la FNO et la FNPL ont adressé une lettre au premier ministre pour exiger un dispositif de gestion des risques sur perte de récoltes en prairies «réellement efficace». Les associations spécialisées de la FNSEA (producteurs de lait de vache, éleveurs bovins, ovins et caprins) dénoncent «les insuffisances et manquements» du schéma fondé uniquement sur l’indice satellite, «malheureusement plus à démontrer». «Les éleveurs en ont assez d’un…


National | Par La rédaction

Edito : Quand les producteurs paient la facture des guerres commerciales


Ludovic Blin - FNPL © DR Une fois de plus, ce sont les producteurs de lait qui prennent les coups. La décision de la Chine d’imposer jusqu’à 42 % de taxes sur les produits laitiers européens est un signal brutal, injuste et lourd de conséquences jusqu’à nos exploitations. Derrière les chiffres, il y a des femmes et des hommes qui travaillent chaque jour pour produire une alimentation de qualité dans…


National | Par La rédaction

Prix du lait de vache : pour la FNPL, «le hold-up a assez duré !»

Réunie en huis clos à Saint-Malo au démarrage de ses Assises, la Fédération Nationale des Producteurs de Lait (FNPL) a fait le constat d’un manque à gagner pour les producteurs de 46 euros/1000 litres sur le beurre depuis 2023. Le président, Yohann Barbe, a dénoncé un «hold-up». Pour le prix du lait en 2026, la FNPL a affirmé que «les producteurs de lait ne tolèreront aucune baisse et exigent même…


Par Agra

La FNPL s’inquiète d’une prochaine baisse du prix du lait

«Il y a un bruit de fond qui laisse entendre qu’il faudra baisser le prix du lait», atteste Yohann Barbe, le président de la FNPL. Une perspective à laquelle il est fermement opposé. Il estime qu’il n’y a «aucune raison de baisser le prix du lait» sachant que «les charges des éleveurs restent élevées» (indice Ipampa lait de vache à +25% vs 2020) et que «le lait produit en France est 30 à 50 euros les 1000 litres moins chers que dans les autres pays européens».

Bien que cela ne soit pas le cas en France pour l’instant, cette crainte d’un lait dévalorisé vient de la baisse des cours du beurre et de la poudre maigre liée à l’abondance de lait sur les marchés mondiaux. En France, entre début juillet et fin septembre, le beurre industriel est passé de 7500 euros à 5500 euros la tonne et la poudre maigre est passée de 2380 euros à 2170 euros entre mi-août et fin septembre», précise Jean-Marc Chaumet, économiste au Cniel. Des demandes de baisses pourraient se concrétiser à l’occasion des négociations commerciales entre industriels et fournisseurs qui débutent le 1er décembre.

Source Agra


Par Agra

Bovins : la FNPL va « promouvoir la vaccination », devenue « inévitable »

La FNPL (producteurs de lait, FNSEA) « va s’engager pour défendre et promouvoir la vaccination » contre les maladies animales, a annoncé son président Yohann Barbe le 7 octobre au Sommet de l’élevage. Le sujet « va nous animer tout l’hiver », a-t-il indiqué, précisant que son syndicat « passera dans tous les départements pour rappeler l’intérêt de la vaccination ». Selon M. Barbe, ce moyen de prévention est devenu « inévitable » dans un contexte de multiplication des maladies animales. Concernant la fièvre catarrhale ovine (FCO) – pour laquelle la vaccination n’est pas obligatoire –, « c’est à nous, éleveurs, de prendre notre responsabilité de vacciner leurs animaux au printemps » afin de les protéger avant le pic d’activité vectorielle à l’été. Pour d’autres maladies, comme la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), d’origine exotique, la vaccination est obligatoire. Dans ce cas, « nous demandons à la ministre de mettre en place une astreinte financière pour les éleveurs qui refusent de vacciner ». Par ailleurs, rappelle M. Barbe, dans le cadre du repeuplement après la DNC, il sera nécessaire de « vacciner les animaux entrant en zone réglementée ». Et, selon lui, les éleveurs des zones touchées demanderont probablement une vaccination préventive contre la DNC l’année prochaine.


Par Actuagri

Assurances climat : les éleveurs veulent un recours efficace

Les éleveurs réclament depuis des mois la possibilité de contester les évaluations réalisées dans le cadre des dégâts climatiques (inondations, sécheresse…) causées sur les prairies. Dans un communiqué commun, quatre syndicats d’éleveurs* reviennent à la charge en demandant de « mettre en place une procédure de recours terrain opérationnelle », car l’actuel « dispositif par satellite évaluant la situation par variation indicielle présente des lacunes et manquements », justifient-ils. Or ce sont ces évaluations par satellite qui permettent de déterminer le montant des indemnités qui leur sont versés. Or les éleveurs constatent de grands écarts entre la réalité du terrain et les relevés satellites qu’ils jugent « peu fiables ». Le 17 février dernier, ces mêmes organisations avaient écrit une lettre ouverte à la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, sur ce sujet. Lors de son dernier congrès à La Rochelle, le président de la Fédération nationale bovine (FNB) avait demandé « la mise en place des fermes de référence » et des contrôles sur place, directement dans les exploitations. Les quatre organisations syndicales espèrent que les députés rectifieront le tour lors de l’examen de la proposition de loi Duplomb (entraves) le 26 mai à l’Assemblée nationale.

(*) FNB (bovins), FNEC (chèvres), FNO (ovins), FNPL (Lait)


National | Par La rédaction

Assurances prairies, ICPE… FNB et FNPL demandent à l’Etat d’agir !

La FNPL et la FNB appellent les éleveurs bovins à se mobiliser très activement dans tous les départements, dans le cadre du mot d’ordre d’action lancé par la FNSEA et JA pour débloquer des mesures en faveur de l'élevage. Concernant le secteur bovin, plusieurs sujets sont depuis un moment sur la table du gouvernement et de ses prédécesseurs, notamment dans le cadre du Plan élevage. Dans un communiqué commun, la…


Par Agra

PPL Entraves/élevage : la FNB et la FNPL lancent un appel à mobilisation

À l’issue de la conférence des présidents de l’Assemblée nationale le 19 mars, la proposition de loi sur les Entraves n’apparaît pas à l’ordre du jour de la semaine du gouvernement du 7 avril, comme l’avait promis le gouvernement lors du Salon de l’agriculture. Depuis dix jours, le syndicalisme majoritaire avait appris et dénonçait le fait que le gouvernement prévoie d’examiner le texte autour du 10 avril (après le projet de loi Simplification), craignant que les débats ne s’achèvent pas dans les temps, et que leur conclusion soit reportée fin mai-courant juin. Lors d’une conférence de presse le 18 mars, le président de la FNSEA a indiqué que si « le texte n’était pas abouti à l’été, cela risque de créer de la chaleur ». Arnaud Rousseau doit justement rencontrer le Premier ministre le 19 mars, pour évoquer ce sujet. Face au risque d’obstruction de l’opposition contre la proposition de loi, le président du groupe Modem, Marc Fesneau a proposé le 8 mars d’en réduire le périmètre en commission, avec notamment dans le viseur les dossiers de la gouvernance de l’Anses et la gestion de l’eau. Une option que rejettent en bloc la FNSEA et le co-auteur du texte, le sénateur Laurent Duplomb.

Dans un communiqué commun du 18 mars, la FNPL (producteurs de lait, FNSEA) et la FNB (producteurs de bovins viande, FNSEA) appellent les éleveurs « à se mobiliser très activement dans tous les départements », sans préciser de date. Un appel inscrit « dans le cadre du mot d’ordre d’action lancé par la FNSEA et JA », affirment les associations spécialisées. Interrogée par Agra Presse, la FNSEA précise avoir demandé à son réseau de « se tenir prêt à se mobiliser » en cas de retard dans l’examen de la proposition de loi (PPL) sur les « entraves ». « À ce stade, les modalités ne sont pas définies et dépendront des suites », indique la centrale syndicale. Dans leur communiqué, la FNB et la FNPL évoquent brièvement la PPL Entraves. Mais elles développent plus largement deux revendications de longue date concernant les élevages de bovins : la « demande d’un recours terrain opérationnel » dans le cadre de l’assurance prairies et le « relèvement des seuils applicables à la réglementation ICPE ». Par ailleurs, les associations spécialisées réclament une « stratégie claire » sur la lutte contre les maladies vectorielles (FCO et MHE), rappelant les sujets sur lesquels elles attendent des « réponses » : « l’indemnisation des veaux morts nés, des pertes indirectes, le manque de vaccins ».

 

Source Agra