Mot-clé : FNB

Aveyron | National | Par Eva DZ

FNB : Un congrès porteur

Les 4 et 5 février, une délégation aveyronnaise était présente au Congrès de la FNB à Cournon, dans le Puy de Dôme, aux côtés des éleveurs bovins venus de toute la France. Ils seront trois à représenter l’Aveyron au conseil d’administration de la FNB : Maugan De campos, Bruno Nayrolles et Dominique Fayel. La délégation aveyronnaise présente au congrès de la FNB. Béatrice Bousquet, membre de la section bovins viande…


Par Agra

Bovins viande : la FNB veut revenir à l’aide à la vache dans la Pac post-2027

Alors que, dans la programmation actuelle, l’aide couplée aux bovins est attribuée à toutes les catégories d’animaux, la FNB (éleveurs de bovins viande, FNSEA) souhaite revenir à l’aide à la vache allaitante dans la prochaine Pac (2028-2034). Une position formalisée lors de son congrès à Cournon (Puy-de-Dôme), les 4 et 5 février, a indiqué son président Patrick Bénézit. À ses yeux, le critère actuel de distribution constitue « un signal politique désastreux ». « Les deux années où la décapitalisation a été la plus forte, c’est 2022 et 2023, les années où le choix français a été annoncé, puis appliqué », rappelle-t-il. Avec ces aides attribuées à l’UGB (unité gros bovin), le ministre de l’Agriculture de l’époque, Julien Denormandie, souhaitait développer l’engraissement sur le sol français. Pour le président de la FNB, « l’engraissement doit être soutenu par des contrats qui garantissent les marges », tandis que les aides de la Pac doivent inciter à garder « les vaches qui font des veaux » pour relancer les naissances. M. Bénézit souhaite aussi que le cadre national « encourage les régions à aider les investissements en élevage ». La FNB milite enfin pour des « soutiens aux surfaces herbagères et fourragères et une ICHN attachée à l’animal », selon Réussir Bovins viande. Autant d’orientations partagées par les autres syndicats de ruminants de la FNSEA.


National | Par Actuagri

La FNB veut enrayer la décapitalisation

A la veille de son congrès qu’elle tiendra les 4 et 5 février prochains à Cournon d’Auvergne, la Fédération nationale bovine (FNB) a appelé à redonner des couleurs à l’élevage français. Après quelques années très difficiles, les cours de bovins ont repris des couleurs et la situation des éleveurs quelque peu s’est améliorée. Le point de bascule a été identifié à la fin du printemps 2025, entre mai et juin,…


Par Agra

Bovins/Conférences souveraineté: avant son congrès, la FNB rappelle ses attentes

Lors d’une conférence de presse le 27 janvier quelques jours avant son congrès, la FNB (éleveurs de bovins viande, FNSEA) a rappelé ses attentes pour les Conférences de la souveraineté, lancées en décembre par Annie Genevard. « Il faut faire en sorte qu’on ne perde plus aucune vache », a martelé son président Patrick Bénézit, en écho aux demandes de l’interprofession Interbev. Le plan que la FNB porte « avec la filière » comprend trois points : arrêter la décapitalisation, « garantir des marges pour l’engraissement grâce à la contractualisation » et « garantir l’installation ». L’association spécialisée de la FNSEA a rappelé les domaines dans lesquels elle attend des avancées : réglementation européenne sur le bien-être animal, Assises du sanitaire, prédation ou encore aides Pac. M. Bénézit est aussi revenu sur l’assurance des prairies, estimant que, à l’été et à l’automne 2025, « le satellite a prouvé une nouvelle fois son dysfonctionnement ». « La coupe est pleine, il faut revenir à un système d’expertises terrain », a-t-il résumé. La FNB tiendra son congrès, électif, les 4 et 5 février à Cournon-d’Auvergne (Puy-de-Dôme), au même endroit que le Sommet de l’élevage.


Par Actuagri

DNC : la FNB veut éviter le «saupoudrage» des aides économiques

Alors qu’Annie Genevard a récemment annoncé une nouvelle enveloppe d’aides économiques de 11 M€ face à la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), les éleveurs de bovins viande de la FNB (FNSEA) mettent en garde le 21 janvier contre un risque de «saupoudrage». «Nous refusons un saupoudrage mal fagoté qui ne génèrera que des insatisfactions», prévient le syndicat dans un communiqué. Annoncée le 9 janvier, cette deuxième tranche de 11 M€ doit venir en aide aux éleveurs dont les animaux sont bloqués dans les zones réglementées ou vaccinales contre la DNC (Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté et Sud-Ouest).

«Certains éleveurs ont pu vendre des animaux avant le blocage, nous avons demandé au ministère que les crédits soient fléchés vers ceux qui ont des animaux réellement bloqués», précise Patrick Bénézit, le président de la FNB, à Agra Presse. L’association spécialisée de la FNSEA estime les besoins à «environ 80 000 à 100 000 broutards de 4 à 16 mois». Depuis plusieurs mois, la FNB demande une «compensation de trois euros par jour par broutard» correspondant à l’alimentation des animaux. Pour rappel, le 16 décembre 2025, une première tranche de 11 M€ avait été annoncée par Sébastien Lecornu, visant les «petits» élevages les plus en difficulté.

Source Agra


National | Par La rédaction

Gestion des risques Prairies : «en l’état, la grande arnaque pour les assurés et non-assurés !»

La FNB, la FNEC, la FNO et la FNPL ont adressé une lettre au premier ministre pour exiger un dispositif de gestion des risques sur perte de récoltes en prairies «réellement efficace». Les associations spécialisées de la FNSEA (producteurs de lait de vache, éleveurs bovins, ovins et caprins) dénoncent «les insuffisances et manquements» du schéma fondé uniquement sur l’indice satellite, «malheureusement plus à démontrer». «Les éleveurs en ont assez d’un…


Europe | National | Par La rédaction

DNC : la FNB exige des solutions pour les éleveurs en zones réglementée et vaccinale

Le 28 novembre, la FNB a adressé un courrier à la ministre de l’agriculture, au nom des éleveurs des zones réglementée et vaccinale de la DNC, laissés sans réponse pour la commercialisation de leurs animaux. «Malgré le respect strict de toutes les obligations vaccinales et sanitaires, les éleveurs sont dans l’impossibilité de commercialiser correctement leurs animaux», a alerté la FNB, dénonçant «une situation particulièrement inacceptable». Par la voix de son…


Par Agra

Assurance des prairies : vers une baisse de couverture pour les non assurés (syndicat)

Dans un communiqué du 27 novembre, la FNB (éleveurs de bovins viande, FNSEA) affirme que le gouvernement envisage de « réduire le taux de couverture [de l’assurance des prairies] pour les producteurs non-assurés ». Alors que le projet de loi de finances (PLF) pour 2026 est en cours d’examen au Parlement, le syndicat dénonce « de faux arguments budgétaires » à l’origine de cette décision. Une perspective d’autant plus inquiétante, aux yeux de la FNB, que « rien n’est réellement fait pour lancer une véritable amélioration de ce dispositif défaillant ». L’association spécialisée de la FNSEA estime que l’indice satellitaire utilisé dans le cadre de l’assurance des prairies n’a pas suffisamment pris en compte la sécheresse de l’été 2025. En revanche, l’indice aurait « surestimé » les pousses d’automne, très abondantes, mais « peu voire pas valorisables », selon la FNB. En conséquence, le système aurait dû « reconnaitre des pertes plus importantes et déclencher des indemnisations », ce qui « n’est majoritairement pas le cas ». Et le syndicat de conclure : « Il est essentiel que les recours soient activés dans les départements », alors que la loi Entraves, promulguée cet été, prévoit des procédures de recours pour les éleveurs.


Par Agra

DNC : la FNB demande des aides pour les broutards bloqués en zone réglementée

Alors que les bovins ne peuvent toujours pas sortir des deux zones réglementées au titre de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), la FNB (éleveurs de bovins viande, FNSEA) réclame deux mesures pour aider les éleveurs possédant des broutards bloqués. À court terme, pour les producteurs «les plus coincés», la FNB demande une aide financière pour compenser le différentiel entre le prix d’un broutard vif et le prix d’une carcasse de broutard. «Un broutard non engraissé peut avoir une destination bouchère, mais avec une rentabilité bien moins importante», explique le président de la FNB Patrick Bénézit à Agra Presse. Or, «il y a peu d’engraisseurs dans les zones réglementées».

Dans un second temps, le syndicat veut obtenir la possibilité de «commercer les animaux dûment vaccinés, y compris à l’export». «Avec seulement deux cas au mois de septembre, la vaccination a fait ses preuves», estime M. Bénézit. Selon l’éleveur du Cantal, environ 1 500 éleveurs (allaitants et mixtes) sont potentiellement concernés dans les deux zones réglementées, pour un total de «20 à 25 000 broutards» (effectif sortant habituellement des zones entre juillet et la fin de l’année).

Source Agra


Europe | Par La rédaction

Mobilisation nationale : tout faire pour stopper l’accord Mercosur !

La FNB appelle tous les éleveurs à se joindre à l’appel à mobilisation nationale du 26 septembre lancé par FNSEA-JA ! «N’importons pas l’alimentation dont nous ne voulons pas ! Il est temps pour la France de passer des mots aux actes !», argue le président, Patrick Benezit. Comme il y a quelques mois devant le Parlement européen à Strasbourg, la FNB appelle les éleveurs à se joindre à la…