Mot-clé : FNB

Par Agra

Tunnels de prix/bovins viande : risque pour Culture Viande, avancée pour la FNB

Dans un communiqué du 3 juillet, Culture Viande (industriels des viandes de boucherie) alerte sur le risque de déconnexion des prix français des viandes bovines après que le Sénat a adopté un amendement du gouvernement prolongeant l’expérimentation des tunnels de prix pour la filière bovins viande. « Ce n’est pas le principe d’un tunnel de prix qui est en cause, mais le choix d’en fonder la borne basse sur les coûts de production », préviennent les abatteurs à l’intention de la commission mixte paritaire qui doit examiner le 16 juillet le projet de loi d’urgence agricole intégrant cet amendement.

En achetant à des prix progressivement déconnectés des réalités du marché européen, les entreprises françaises, débouchés des éleveurs, se fragiliseraient au profit des importations, font-ils valoir. Le syndicat argumente que le tunnel de prix expérimenté depuis 2021 n’est pour rien dans le doublement des prix des animaux entre 2020 et 2025, qui résulte « avant tout de la contraction de l’offre liée à la décapitalisation des cheptels. » Dans un communiqué le même jour, la FNB (éleveurs, FNSEA) estime à l’inverse qu’il s’agit «avancée majeure pour le respect du coût de production».


Par Agra

Bovins viande : Stéphane Peultier élu nouveau président d’Elvea France

Stéphane Peultier a été élu président d’Elvea France pour la mandature 2026-2029 lors du conseil national du réseau d’organisations de producteurs de bovins viande, tenu le 25 juin. Il est éleveur en Meurthe-et-Moselle, en race Salers, en Gaec. « Après douze années à la présidence d’Elvea France, Philippe Auger a fait valoir ses droits à la retraite.

Les membres du conseil, ainsi que le réseau, le remercient chaleureusement de son engagement et de son implication au sein de la fédération », écrit Elvea France dans un communiqué du 29 juin. Stéphane Peultier « a rappelé sa détermination pour renforcer le réseau Elvea ainsi que les relations avec les commerçants, mais également pour accompagner les organisations de producteurs adhérentes sur les sujets qui les animent. » Elvea France, section de la Fédération nationale bovine (FNB), fédère 37 associations d’éleveurs.


Europe | Par La rédaction

PAC : L’avenir de l’élevage de ruminants s’écrit maintenant

Après les propositions de la Commission européenne, le Parlement poursuit les discussions pour l’élaboration de sa position sur la prochaine PAC. Dans la perspective du rapport de la Commission agriculture fin juin, les FNB, FNPL, FNO et FNEC partagent leur vision pour une PAC qui apporte des perspectives aux éleveuses et éleveurs de ruminants. Les associations spécialisées plaident pour un budget fort et autonome, pour une PAC commune, estimant que…


Par Agra

Bovins viande : les prix des vaches rebondissent, pas ceux des jeunes bovins

Après plusieurs semaines de baisse, les cotations nationales des vaches (entrée abattoir) ont connu un rebond en semaine 22 (du 25 mai), apprend-on dans le bulletin hebdomadaire d’Interbev publié le 4 juin. Par rapport à la semaine précédente, les vaches U gagnent 8 ct€/kgéc, contre 2 ct€/kgéc pour les vaches R et 3 ct€/kgéc pour les vaches O. « Les cours des vaches avaient un peu reculé après Pâques mais cette période semble se clôturer », observait l’Institut de l’élevage (Idele) dès le 28 mai dans son bulletin Tendances, notant que « les effectifs se présentant à l’abattage restent toujours très faibles ».

« Le marché s’est réajusté sur quasiment toutes les catégories et montre à présent des signes de stabilisation. » Les prix des broutards exportés vifs se stabilisent, tandis que ceux des jeunes bovins (JB) engraissés en France continuent leur chute (-4 ct€/kgéc en semaine 22, pour les conformations U et R). Due « traditionnellement à une demande qui diminue après l’hiver », cette baisse saisonnière est « particulièrement marquée » cette année, dans un contexte de « baisse de pouvoir d’achat en Europe », analyse l’Idele. En hausse quasi continue depuis 2024, les cours de tous les bovins ont chuté en avril ; une baisse « injustifiée » pour la FNB (éleveurs de bovins viande, FNSEA), qui a déclenché des actions syndicales.


Par Agra

Viande bovine brésilienne : «opérations de contrôle» de la FNB la semaine prochaine

Faute de réponse du Président de la République à leur demande, faite début mars, de suspendre les importations de viande brésilienne après des révélations de la presse néerlandaise, les éleveurs de bovins viande de la FNB (association spécialisée de la FNSEA) ont annoncé, lors d’une conférence de presse le 19 mars, qu’ils allaient réaliser des «opérations de contrôle» dans les points de vente sur l’ensemble du territoire. Les opérations porteront sur l’origine brésilienne, mais le soupçon porte également sur l’origine néerlandaise, le port de Rotterdam étant un point d’arrivée majeur des importations brésiliennes.

«Nous ne comprenons pas pourquoi il n’y a pas de suspension», explique le président de la FNB Patrick Bénézit. La presse néerlandaise a publié fin février les résultats d’un rapport de l’agence de sécurité sanitaire des Pays-Bas de novembre 2025 constatant que quelque 5 000 kg de viande bovine congelée brésilienne traitée à l’œstradiol 17β (une hormone utilisée notamment comme stimulateur de croissance) ont été consommés dans le pays. En réaction, la Commission européenne avait minimisé l’importance de cette découverte : «Nous parlons en réalité de 0,1 % des importations de viande en provenance du Brésil, avait expliqué l’exécutif européen. C’était donc vraiment une très petite quantité ; néanmoins, nous avons réagi en renforçant les contrôles».

Source Agra


Aveyron | National | Par Eva DZ

FNB : Un congrès porteur

Les 4 et 5 février, une délégation aveyronnaise était présente au Congrès de la FNB à Cournon, dans le Puy de Dôme, aux côtés des éleveurs bovins venus de toute la France. Ils seront trois à représenter l’Aveyron au conseil d’administration de la FNB : Maugan De campos, Bruno Nayrolles et Dominique Fayel. La délégation aveyronnaise présente au congrès de la FNB. Béatrice Bousquet, membre de la section bovins viande…


Par Agra

Bovins viande : la FNB veut revenir à l’aide à la vache dans la Pac post-2027

Alors que, dans la programmation actuelle, l’aide couplée aux bovins est attribuée à toutes les catégories d’animaux, la FNB (éleveurs de bovins viande, FNSEA) souhaite revenir à l’aide à la vache allaitante dans la prochaine Pac (2028-2034). Une position formalisée lors de son congrès à Cournon (Puy-de-Dôme), les 4 et 5 février, a indiqué son président Patrick Bénézit. À ses yeux, le critère actuel de distribution constitue « un signal politique désastreux ». « Les deux années où la décapitalisation a été la plus forte, c’est 2022 et 2023, les années où le choix français a été annoncé, puis appliqué », rappelle-t-il. Avec ces aides attribuées à l’UGB (unité gros bovin), le ministre de l’Agriculture de l’époque, Julien Denormandie, souhaitait développer l’engraissement sur le sol français. Pour le président de la FNB, « l’engraissement doit être soutenu par des contrats qui garantissent les marges », tandis que les aides de la Pac doivent inciter à garder « les vaches qui font des veaux » pour relancer les naissances. M. Bénézit souhaite aussi que le cadre national « encourage les régions à aider les investissements en élevage ». La FNB milite enfin pour des « soutiens aux surfaces herbagères et fourragères et une ICHN attachée à l’animal », selon Réussir Bovins viande. Autant d’orientations partagées par les autres syndicats de ruminants de la FNSEA.


National | Par Actuagri

La FNB veut enrayer la décapitalisation

A la veille de son congrès qu’elle tiendra les 4 et 5 février prochains à Cournon d’Auvergne, la Fédération nationale bovine (FNB) a appelé à redonner des couleurs à l’élevage français. Après quelques années très difficiles, les cours de bovins ont repris des couleurs et la situation des éleveurs quelque peu s’est améliorée. Le point de bascule a été identifié à la fin du printemps 2025, entre mai et juin,…


Par Agra

Bovins/Conférences souveraineté: avant son congrès, la FNB rappelle ses attentes

Lors d’une conférence de presse le 27 janvier quelques jours avant son congrès, la FNB (éleveurs de bovins viande, FNSEA) a rappelé ses attentes pour les Conférences de la souveraineté, lancées en décembre par Annie Genevard. « Il faut faire en sorte qu’on ne perde plus aucune vache », a martelé son président Patrick Bénézit, en écho aux demandes de l’interprofession Interbev. Le plan que la FNB porte « avec la filière » comprend trois points : arrêter la décapitalisation, « garantir des marges pour l’engraissement grâce à la contractualisation » et « garantir l’installation ». L’association spécialisée de la FNSEA a rappelé les domaines dans lesquels elle attend des avancées : réglementation européenne sur le bien-être animal, Assises du sanitaire, prédation ou encore aides Pac. M. Bénézit est aussi revenu sur l’assurance des prairies, estimant que, à l’été et à l’automne 2025, « le satellite a prouvé une nouvelle fois son dysfonctionnement ». « La coupe est pleine, il faut revenir à un système d’expertises terrain », a-t-il résumé. La FNB tiendra son congrès, électif, les 4 et 5 février à Cournon-d’Auvergne (Puy-de-Dôme), au même endroit que le Sommet de l’élevage.


Par Actuagri

DNC : la FNB veut éviter le «saupoudrage» des aides économiques

Alors qu’Annie Genevard a récemment annoncé une nouvelle enveloppe d’aides économiques de 11 M€ face à la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), les éleveurs de bovins viande de la FNB (FNSEA) mettent en garde le 21 janvier contre un risque de «saupoudrage». «Nous refusons un saupoudrage mal fagoté qui ne génèrera que des insatisfactions», prévient le syndicat dans un communiqué. Annoncée le 9 janvier, cette deuxième tranche de 11 M€ doit venir en aide aux éleveurs dont les animaux sont bloqués dans les zones réglementées ou vaccinales contre la DNC (Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté et Sud-Ouest).

«Certains éleveurs ont pu vendre des animaux avant le blocage, nous avons demandé au ministère que les crédits soient fléchés vers ceux qui ont des animaux réellement bloqués», précise Patrick Bénézit, le président de la FNB, à Agra Presse. L’association spécialisée de la FNSEA estime les besoins à «environ 80 000 à 100 000 broutards de 4 à 16 mois». Depuis plusieurs mois, la FNB demande une «compensation de trois euros par jour par broutard» correspondant à l’alimentation des animaux. Pour rappel, le 16 décembre 2025, une première tranche de 11 M€ avait été annoncée par Sébastien Lecornu, visant les «petits» élevages les plus en difficulté.

Source Agra