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Par Agra

PAC post-2027 : Macron défendra le maintien du budget français

A l’occasion de sa rencontre avec la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs au Salon de l’agriculture, le 21 février, le Président de la République, Emmanuel Macron a annoncé qu’il défendra, dans le cadre des négociation du cadre financier pluriannuel de l’Europe (CFP) et du budget de la prochaine PAC, un maintien de l’enveloppe allouée à la France, ont indiqué les professionnels et l’Elysée. «Nous avons obtenu une amélioration substantielle de la copie l’année dernière, et nous voulons pouvoir dire aussi que les revenus pour nos exploitants agricoles seront garantis dans la prochaine PAC. Et c’est à la fois dans la discussion européenne et dans le budget français», a déclaré le Président, lors de l’inauguration.

En l’état des discussions, et malgré la récente rallonge proposée par la Commission européenne, l’enveloppe PAC de la France est annoncée en baisse de 13%. «Il faut à la fois garantir le revenu mais se battre aussi pour obtenir les montants pour moderniser nos exploitations agricole et notre industrie agroalimentaire», a poursuivi le Président. Lors de la visite d’une ferme il y a quelques semaines, Emmanuel Macron s’était dit favorable à des «objectifs de production européens». L’Elysée précise que leur déclinaison technique est encore ouverte. Cela pourrait mobiliser les programmes opérationnels (PO) pour certaines filières, ou le fonds pour la compétitivité en ce qui concerne les engrais.

Source Agra


Par Agra

Salon de l’agriculture : la FNSEA attend Macron sur le budget de la future PAC

A l’occasion d’une conférence de presse le 19 février, le président de la FNSEA a indiqué ce qu’il attendait du Président de la République, qu’il rencontrera lors de l’inauguration du Salon de l’agriculture le 21 février. Arnaud Rousseau attend Emmanuel Macron sur sa «manière de négocier le cadre financier pluriannuel» de l’Union européenne car «tout laisse à penser que la négociation aura lieu fin 2026 – début 2027, et qu’il portera donc la voix de la France». L’agriculteur estime que le chef de l’Etat avait «négocié un budget à la hauteur» pour l’actuelle programmation de la PAC, lui demandera «quelle est son ambition» pour la prochaine, soulignant la somme des priorités nouvelles affichées par l’Union européenne, comme le financement de la défense. «La ministre de l’agriculture a dit qu’il ne manquera pas un centime. Actuellement, sur les 9 milliards d’euros, il en manque un, et ce serait dramatique». Selon les calculs des Chambres d’agriculture, la France subirait, malgré la récente rallonge budgétaire proposée par la Commission européenne, une baisse de 13,3% de son budget PAC post-2027.

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Aveyron | Europe | Par La rédaction

Le Roquefort au Parlement européen : nouvelle dynamique à l’international

À l’initiative de la Confédération Générale de Roquefort, un colloque s’est tenu mardi 3 février au Parlement européen. Intitulé «Les appellations : un siècle de qualité, de culture et de durabilité au service des territoires européens, une stratégie pour l’avenir», cet événement a mobilisé une centaine de personnes venues échanger autour des enjeux des appellations (AOP/IGP). Pour la Confédération Générale de Roquefort, cette rencontre au Parlement européen constitue une déclinaison…


Par Agra

PAC : les auditeurs européens soulignent les incertitudes de la proposition de Bruxelles

Dans un avis publié le 9 février, la Cour des comptes européenne met en avant les risques et les incertitudes pour la prochaine PAC, dont les propositions ont été publiées en juillet. Les auditeurs européens avancent que la nouvelle architecture juridique de la PAC, intégrée dans un plan national plus global, ainsi que ses modalités de planification et d’adoption, plus complexes, risquent de retarder la mise à disposition des fonds. En outre, le fait que le montant total du budget de la PAC ne soit connu qu’après l’adoption des plans nationaux engendre une incertitude supplémentaire pour les bénéficiaires.

Par ailleurs, l’autorité de surveillance financière souligne que si la plus grande flexibilité accordée aux États membres devrait permettre une approche plus adaptée aux défis locaux, elle pourrait également mettre en péril le caractère commun de la PAC et entraîner des distorsions de concurrence entre les pays de l’UE. Elle appelle donc la Commission européenne à jouer efficacement son rôle renforcé en matière de pilotage via ses recommandations. Enfin, «le manque de clarté quant aux interventions qui devraient dépendre des réalisations et celles qui seront subordonnées à l’atteinte de valeurs intermédiaires et de valeurs cibles crée aussi une incertitude», affirme la Cour des comptes.

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Par Agra

Influenza/bovins : une vache laitière testée positive aux Pays-Bas, premier cas en Europe

Aux Pays-Bas, une vache laitière a été testée positive au virus de l’influenza aviaire H5N1 le 15 janvier, selon le Bulletin hebdomadaire de veille sanitaire internationale sur la santé animale (BHVSI SA) de l’Anses daté du 27 janvier. « Le dépistage de ce bovin a été réalisé dans le cadre d’une enquête épidémiologique dans une ferme où un chat avait été confirmé infecté par un virus de l’IAHP H5N1 fin décembre 2025. La vache avait présenté une mammite et des signes respiratoires en décembre 2025 mais était rétablie au moment de la réalisation des prélèvements », indique l’Anses. Les autorités locales précisent que des tests PCR ultérieurs réalisés sur des échantillons individuels de lait, de lait de tank et de sang n’ont révélé aucune preuve de circulation virale active. D’autres tests sont en cours pour savoir si d’autres animaux ont été touchés par le virus. Tout le lait de la ferme a été pasteurisé, permettant d’éliminer le virus, et celui de la vache contaminée exclu de la consommation humaine du fait de la mammite. C’est le premier cas à l’échelle européenne d’une vache laitière touchée par le virus de l’influenza aviaire H5N1. Aux Etats-Unis, environ 1000 troupeaux de vaches laitières ont été touchés depuis 2024 par ce virus. En décembre, l’Efsa estimait le risque d’introduction en Europe très faible, et l’impact potentiel important, notamment pour la filière lait (voir notre enquête).


Aveyron | Par Eva DZ

AG de la FDSEA ce 30 janvier : qui est l’invité, Franck Sander ?

Franck Sander est l’invité de la FDSEA de l’Aveyron, pour son assemblée générale, vendredi 30 janvier à Baraqueville, placée sous le thème de la PAC post 2027. Présentation. © Germain Schmitt Où êtes-vous installé et en quelles productions ?F. Sander : «Je suis agriculteur en Alsace, au nord de Strasbourg dans le département du Bas-Rhin. Je suis installé depuis 2000, sur la ferme familiale, en production de houblon, grandes cultures…


Par Agra

Lait : face aux difficultés du marché, Bruxelles reste encore prudente

À l’occasion de la réunion du Conseil Agriculture du 26 janvier, les ministres hongrois et italiens ont appelé la Commission européenne à prendre des mesures pour répondre à la baisse des cours sur le marché laitier de l’UE. La Hongrie souhaite obtenir l’utilisation de fonds issus de la réserve agricole et l’aide au stockage privé pour le fromage et le beurre. De son côté, l’Italie propose à Bruxelles la mise en place d’un «plan laitier européen extraordinaire» alliant différentes mesures de marché : soutien à la réduction volontaire de production, aide au stockage privé, intervention publique extraordinaire, campagnes de promotion exceptionnelles dédiées aux produits laitiers bénéficiant d’une appellation, ou encore recours au fonds européen d’aide aux plus démunis.

La plupart des États membres ont fait état de difficultés sur leur marché, tandis que les propositions ont été soutenues par une dizaine de délégations. De son côté, le commissaire à l’Agriculture, Christophe Hansen, reconnaît que la situation du marché s’est dégradée, mais estime qu’il est encore trop est trop tôt pour dire qu’il y a une crise du lait. Il précise aussi que la demande mondiale reste importante. Il se dit prêt à utiliser les instruments à sa disposition en cas de nécessité.

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Par Agra

PAC : les États membres toujours dans le flou sur le futur budget

Beaucoup des ministres de l’agriculture réunis le 26 janvier à Bruxelles (Hongrie, Espagne, Lituanie, Irlande, Pologne, Grèce, Roumanie, Bulgarie…) ont une nouvelle fois fait part de leur inquiétudes quant au manque de crédits prévus pour la future PAC 2028-2034. Ils ont, pour la plupart, estimé que les annonces de la Commission européenne du 7 janvier, visant à renforcer le budget de la future PAC, étaient insuffisantes et ne répondaient pas au risque de renationalisation de celle-ci. Ces pays ont aussi insisté sur la nécessité d’une enveloppe clairement dédiée à la PAC et du maintien du second pilier (développement rural), qui a disparu de la proposition de Bruxelles. Conscient du flou dans lequel sont les États membres, le commissaire européen à l’Agriculture Christophe Hansen a indiqué que la direction générale de l’Agriculture organiserait «au printemps» une session d’information à destination des parties prenantes (États membres, mais aussi organisations agricoles) pour clarifier les liens entre la PAC, le fonds de compétitivité et les plans de partenariat nationaux et régionaux afin de les aider à préparer leur futurs plans stratégiques. Le sujet sera également à l’ordre du jour de la prochaine réunion du Conseil agriculture le 23 février.

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Contrôle des produits alimentaires : la Commission européenne lance sa task force

Comme promis depuis le mois de novembre, la Commission européenne a officiellement lancé, le 26 janvier, sa «task force» sur les contrôles des produits alimentaires dans l’UE. Elle en a présenté les détails lors d’un déjeuner entre les ministres de l’agriculture de l’UE, en marge de leur réunion mensuelle à Bruxelles.

Ce groupe de travail se concentrera notamment sur la sécurité sanitaire des denrées alimentaires et des aliments pour animaux, les résidus de pesticides et les actions de surveillance coordonnées concernant certains produits importés. Il réunit des experts de la Commission et des États membres pour : travailler à l’harmonisation des contrôles à l’importation au sein de l’UE ; élaborer des recommandations pour des actions conjointes entre la Commission et les États membres ; et identifier les domaines où des mesures administratives ou réglementaires supplémentaires sont nécessaires.

«Tout produit entrant dans l’UE doit satisfaire à nos normes, sans exception», a commenté le commissaire européen à la Sécurité alimentaire Oliver Varhelyi. La ministre française de l’agriculture, Annie Genevard s’est félicité de cette annonce qui viendra compléter le travail de la brigade de contrôle des produits importés lancée par la France pour lutter contre les «distorsions de concurrence inadmissibles».

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Par Agra

UE/États-Unis : après les menaces tarifaires, les dirigeants européens préparent la suite

À l’issue du sommet des chefs d’État et de gouvernement du 22 janvier, où les relations commerciales transatlantiques étaient le principal sujet des discussions, l’UE a fait part de son soulagement tout en restant sur ses gardes après le retrait des menaces douanières de Donald Tump. «Notre attention, à présent, doit porter sur la poursuite de la mise en œuvre de l’accord commercial», a indiqué le président du Conseil européen, Antonio Costa, en conférence de presse. Et d’ajouter : «L’objectif demeure la stabilisation efficace des relations commerciales entre l’UE et les États-Unis». Le sujet sera à l’ordre du jour de la réunion de la commission du Commerce international du Parlement européen (Cominta) du 26 janvier avec un débat à huis clos. Si la présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, pousse pour une reprise rapide des discussions, les sociaux-démocrates (S&D) font preuve de plus de prudence. «Ce n’est pas au président du Parlement de décider du moment opportun», estime la coordinatrice en Cominta, la belge Kathleen Van Brempt. Autre outil un temps envisagé pour répondre à la menace de surtaxes américaines, l’application des contre-mesures correspondant à 93 milliards d’euros d’importations américaines devrait, selon toute vraisemblance, être suspendue au-delà du 6 février.

Source Agra