Mot-clé : Bovin

Par Agra

Le lait cru réautorisé en Savoie, la France réserve des vaccins contre la DNC

Les préfètes de Savoie et de Haute-Savoie ont annoncé, le 2 juillet, la levée de l’obligation de pasteuriser le lait dans la zone réglementée autour du foyer de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) détecté dans un élevage bovin le 29 juin. Un nouvel arrêté est paru le 2 juillet qui abroge l’ancien du 29 juin. Le nouveau texte ne contient plus l’article interdisant les mouvements de lait cru, une disposition qui avait été dénoncée par la FDSEA des Savoie, car elle pénalisait la production de fromages AOP.

Alors que la DNC n’est pas transmissible à l’homme, «la littérature scientifique confirme que la pasteurisation n’est pas nécessaire pour le lait pour les produits à destination de la consommation» humaine, expliquent les pouvoirs publics. Le nouvel arrêté instaure également la possibilité d’une dérogation de déplacement des animaux pour abattage. Par ailleurs, «l’Union européenne dispose d’une banque vaccinale, que la France a décidé de solliciter pour réserver des doses», ont indiqué les autorités. Trois autres suspicions de la maladie sont en cours d’analyse : une dans l’Ain et deux en Savoie –  «deux situations sous observation dont une qui va faire l’objet d’une euthanasie», selon la préfète Vanina Nicoli.

Source Agra


Par Agra

Bovins : un premier cas français de dermatose nodulaire contagieuse, en Savoie

Le ministère de l’Agriculture a annoncé le 29 juin que la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) a été confirmée pour la première fois en France, dans un élevage bovin de Savoie. Les animaux « ont présenté des signes cliniques évocateurs » de cette maladie (fièvre et nodules sur la peau), précise un communiqué, sans donner le nom de la commune où se situe le troupeau infecté. Celui-ci sera abattu, la réglementation européenne imposant l’éradication de la maladie. D’après une note de la plateforme Épidémiosurveillance en santé animale, « une zone réglementée (zone de protection de 20 km et zone de surveillance de 50 km) autour du foyer a été instaurée » ; elle concerne les départements de Savoie, Haute-Savoie, Ain et Isère. Des arrêtés préfectoraux y imposent des « restrictions notamment sur le déplacement des bovins », ainsi qu’un « renforcement de la surveillance vétérinaire », selon la Rue de Varenne. De l’autre côté des Alpes, un foyer avait été confirmé le 25 juin en Lombardie (Italie), à moins de 250 km de la frontière française. Les bovins contaminés provenaient d’un élevage de Sardaigne, où avait été détecté le premier cas en Europe quelques jours plus tôt. Non transmissible à l’homme, la DNC est provoquée par un virus du genre Capripoxvirus, véhiculé par des piqûres de mouches hématophages (stomoxes et taons).


Par Agra

Fromages : mobilisation pour enrayer la baisse du cheptel de vaches abondance

Le Syndicat du fromage abondance a alerté le 18 juin sur la réduction continue du cheptel de vaches abondance. En 2020, le taux de vaches abondance était de 49,29% parmi les troupeaux habilités avant 2012, contre 47,51% en 2025. Or « le cahier des charges de l’AOP fromage abondance exige un taux minimum de 45% de vaches abondance », rappelle Joël Vindret, directeur général du syndicat. Si le taux n’était pas maintenu, cela mettrait en difficulté les 178 éleveurs qui doivent respecter le seuil de façon globale, et non un par un. 50 éleveurs habilités après 2012 doivent déjà respecter les 45% pour chaque troupeau. La baisse vient du prix plus élevé de l’abondance par rapport à la montbéliarde et de sa moindre disponibilité à cause des éleveurs de génisses de moins en moins nombreux. Pour enrayer cette baisse, le syndicat a mis en place un plan de développement de la race pour sensibiliser les éleveurs à cet enjeu. Avec l’Organisme de sélection des races alpines réunies (OSRAR) et l’Interprofession laitière des Savoie (ILS), il a pris plusieurs initiatives comme la prise en charge à 50% des embryons sexés à hauteur de 600 doses en 2024, et à hauteur de 900 doses en 2025. Autre solution : encourager les vocations parmi les éleveurs pour élever des génisses de race abondance.

source: Agra


National | Par La rédaction

MERCOSUR : c’est toujours non !

Après la visite du Président brésilien Lula la semaine dernière à Paris, les récentes prises de parole duPrésident Macron laissent les éleveurs dubitatifs… Le Président qui, jusqu’à lors, refusait clairement l’accord issu des négociations entre l’Union européenne et les Etats du Mercosur, se dit prêt à envisager une ratification cette fin d’année… La FNB monte au créneau. Le président de la Fédération nationale bovine, Patrick Benezit a réagi à la…


Par La rédaction

Logiciels/bovins : Isagri entre au capital d’Empovet (appli pour vétérinaires)

Dans un communiqué du 30 avril, le groupe Isagri (370 M€ de chiffre d’affaires, 3 300 salariés) annonce son entrée au capital d’Empovet, qui édite l’application Zoodiag destinée aux vétérinaires ruraux exerçant en élevage bovin « Isagri souscrit à une augmentation de capital réservée, lui permettant de détenir 34 % du capital et des droits de vote d’Empovet », précise le groupe, qui « devient le distributeur exclusif de Zoodiag ». Cette appli vise à « digitaliser la pratique des vétérinaires » et à « renforcer leur lien avec les élevages bovins », selon le communiqué. En particulier, elle permet aux praticiens de préparer les ordonnances numériques et de bénéficier de « modèles prédictifs permettant d’anticiper l’apparition des maladies », réduisant ainsi « l’usage systématique des médicaments ». Quant aux éleveurs bovins, ils « répondent à l’obligation du registre d’élevage ». Ce rapprochement « s’inscrit dans l’évolution réglementaire visant à renforcer la traçabilité des prescriptions médicamenteuses et à développer des plans de prévention efficaces », souligne Isagri. Créée en 2020 par des vétérinaires, Empovet revendique 2 300 élevages et 40 cliniques vétérinaires.


Aveyron | National | Par La rédaction

Provision élevage : «un dispositif efficace pour les éleveurs bovins»

La nouvelle provision élevage, déductible du résultat imposable, permet aux éleveurs bovins d’économiser, dans les meilleurs cas, plus de 10 000 euros en 2025 au titre de leurs résultats de l’année 2024. Cette mesure est issue de la loi de finances pour 2025 du 14 février dont les ministres de l’agriculture et des comptes publics ont confirmé le 1er avril, l’application aux clôtures 2024. Ce mécanisme fiscal suppose de se rapprocher de son…


National | Par La rédaction

La mesure de provision sur cheptel bovin finalisée par le gouvernement

Le gouvernement a annoncé le 1er avril, l’application anticipée à 2024 des dispositions de la loi de finances concernant la provision pouvant être mise en œuvre en comptabilité des exploitations d'élevage sur la valeur de stock de cheptel de vaches allaitantes et laitières. Cette confirmation était attendue par les éleveurs de façon à donner toute sa cohérence à la mesure adoptée par la loi de finances, avec une mise en…


National | Par La rédaction

Assurances prairies, ICPE… FNB et FNPL demandent à l’Etat d’agir !

La FNPL et la FNB appellent les éleveurs bovins à se mobiliser très activement dans tous les départements, dans le cadre du mot d’ordre d’action lancé par la FNSEA et JA pour débloquer des mesures en faveur de l'élevage. Concernant le secteur bovin, plusieurs sujets sont depuis un moment sur la table du gouvernement et de ses prédécesseurs, notamment dans le cadre du Plan élevage. Dans un communiqué commun, la…


Par La rédaction

Loup : les conditions de tir des éleveurs bovins précisées dans un arrêté

Un arrêté publié le 8 février au Journal officiel précise les conditions dans lesquelles les éleveurs de bovins peuvent demander des tirs dérogatoires contre les loups, dont la présence s’est étendue en France. Selon les précisions du ministère de la Transition écologique à l’AFP, les éleveurs de troupeaux bovins et/ou équins pourront bénéficier de dérogations préfectorales de tir du loup sous conditions, si leur troupeau a subi au moins une prédation par le loup dans les 12 derniers mois. Le texte précise que l’octroi de ces dérogations se fait «sous réserve de démarches engagées (par les éleveurs, NDLR) en matière de réduction de vulnérabilité attestées par le préfet», comme l’installation de clôture par exemple. L’arrêté «clarifie la manière dont les éleveurs bovins et équins peuvent accéder à des tirs dérogatoires lorsqu’ils sont victimes d’une attaque du fait de l’augmentation de la population de loups et de leur plus grande présence sur le territoire», a-t-on expliqué. «En raison des difficultés de protection des troupeaux bovins et équins, l’accès à des autorisations de tir pour ces éleveurs est fortement limité et a donné lieu à de nombreux contentieux témoignant de la fragilité du cadre juridique» qui prévalait jusqu’alors, a expliqué le ministère.


Aveyron | Par La rédaction

Laissac : Le marché aux bestiaux fait peau neuve

Marché au cadran avec garantie de paiement pour tous les vendeurs (bovins et ovins)… Le marché de Laissac change de braquet. Une réunion d’information, ouverte à tous, est organisée jeudi 16 janvier à 20h pour présenter et expliquer les évolutions à venir. Les marchés ovins et bovins de Laissac seront dans quelques semaines, organisés au cadran, avec une garantie de paiement pour tous les vendeurs (photo archives). Le marché aux…