Par Agra
Négociations commerciales : le gouvernement ne veut pas les rouvrir dans leur «ensemble»
Le gouvernement ne souhaite pas «rouvrir l’ensemble des négociations commerciales» entre les supermarchés et leurs fournisseurs agroalimentaires et appelle les industriels à être «raisonnables» dans les hausses de prix, a indiqué le 19 avril sa porte-parole, Maud Bregeon. Il n’y a «pas aujourd’hui nécessité de rouvrir l’ensemble des négociations commerciales», a-t-elle dit. La porte-parole du gouvernement a renvoyé aux propos du ministre des PME Serge Papin, où il estime que «nous ne sommes pas dans la situation de 2022, lorsque les négociations avaient été rouvertes». «Aujourd’hui, il faut d’abord observer l’évolution des prix des matières premières, de l’emballage, de la logistique ou encore du carburant», selon M. Papin. Ce dernier avait d’abord jugé le 14 avril qu’il allait «falloir sans doute rouvrir» ces négociations commerciales, au regard de «l’inflation» qu’entraînera selon lui, l’envol des prix des carburants. Chaque année, du 1er décembre au 1er mars, distributeurs et industriels mènent des négociations, parfois brutales, qui déterminent in fine les prix en rayon des produits (hors marques propres des distributeurs). Les tarifs pour 2026 ont été négociés avant le début des bombardements en Iran.


