National | Par Didier Bouville

Veau d’Aveyron et du Ségala : une dynamique maintenue

L’interprofession du Veau d’Aveyron et du Ségala (IRVA) a fait le point de l’année écoulée vendredi 4 mai à Baraqueville. La filière label rouge maintient ses volumes malgré la baisse de la consommation nationale.

L’année 2011 est  jugée bonne par l’IRVA avec 30 125 naissances de Veaux d’Aveyron et du Ségala. Les animaux sont élevés par 671 éleveurs, contre 685 en 2010. «Cette baisse due à la pyramide des âges ne pénalise pas nos volumes» souligne le président Patrick Mouysset. L’année 2011 s’est en effet clôturée avec une hausse de 3,63 % des volumes, dans le prolongement des 4,71 % déjà relevés en 2010. 17 000 attestations pré-label ont ainsi été délivrées en 2011, contre 16 482 en 2010.

Les onze abatteurs de la filière (1) ont livré 3 814 tonnes de Veaux d’Aveyron et du Ségala (3 645 en 2010) distribuées par 163 GMS et 800 magasins Picard. Bigard demeure le premier abatteur devant Arcadie. Le prix moyen constaté des veaux certifiés, par grossiste veau label rouge, est de 5,25 euros/kg/carcasse. L’âge moyen pour les veaux est de 8 mois.

Lire la suite dans la Volonté Paysanne datée du jeudi 10 mai 2012.

Toutes les actualités

Sur le même sujet

Nutrition sportive, traitements anti-obésité… Les protéines laitières ont le vent en poupe et les cours mondiaux s’affolent. Les acteurs néo-zélandais, irlandais et danois trustent ce marché, avec près de la moitié de la production mondiale de concentrés de protéines laitières. De son côté, la France est, pour l’instant, mal placée pour répondre à cette demande. Les éleveurs français se désolent de ne pas en profiter autant que leurs voisins dans le prix du lait, et accusent les laiteries de mauvais choix industriels. Lors de la sortie des quotas laitiers, l’appareil industriel français a été marqué par des investissements tournés vers les poudres de lait infantile. Mais le débouché extrême-oriental de ces produits a largement ralenti, et la réorientation des outils…