Mot-clé : Sélection génétique

Par Agra

Sélection/sécheresse : une étude des génomes anciens ouvre des pistes d’adaptation

Des travaux de recherche sur l’histoire des gènes du blé et de l’orge ouvrent de nouvelles pistes de sélection variétale face au changement climatique, annonce l’Inrae dans un communiqué le 25 juillet. Menés par des chercheurs de l’Inrae, de l’université de Clermont Auvergne et du CNRS, ils s’appuient sur la reconstitution de dix génomes anciens, des « paléogénomes », d’ancêtres communs de 84 espèces de plantes d’intérêt agronomique, selon les résultats publiés dans Molecular Plant et Nature Plants. Objectif : identifier des gènes communs, conservés au cours de l’évolution, qui ont pu intervenir dans l’adaptation à des contraintes environnementales, comme la sécheresse.

L’étude comparative, notamment du blé et de l’orge, révèle une centaine de variants de gènes ayant des rôles clés dans l’adaptation de ces plantes cultivées à différents climats au cours de leurs 10 000 ans de domestication et de sélection par l’homme, souligne l’Inrae. Fruits de ces travaux, deux outils informatiques en accès libre, AGR et OrthoViewer, sont mis à disposition des scientifiques et des sélectionneurs. Ils permettent de comparer et identifier des gènes d’intérêt chez les plantes cultivées.


Par Agra

Génétique animale : le solde commercial français dépasse le demi-milliard, un record

Au Salon de l’agriculture, France Agrimer a présenté aux représentants de la France à l’étranger le solde commercial record de plus d’un demi-milliard d’euros d’exportations de génétique animale en 2025. D’après le bilan effectué par la commission thématique interfilières Ressources zoogénétiques de l’Office, réunie le 18 février, ce solde a atteint 558,5 millions d’euros (uniquement en espèces terrestres), soit une progression de 24 millions sur une année. Il résulte d’un nouveau record d’exportations de 831,47 millions d’euros, en croissance de 16,7%, face à des importations stables de 272,3 (+ 3,7%). Les deux plus gros marchés (hors génétique équine) sont l’aviculture (458,2 millions d’euros) et les bovins (146,6 millions d’euros), qui ont respectivement progressé de plus de 21,5% et 21%. « C’est le quatrième solde commercial agricole et alimentaire de la France, après les vins et spiritueux, les céréales et les produits laitiers », fait valoir auprès d’Agra Presse Thomas Pavie, délégué de France Agrimer pour la génétique animale. Le délégué estime que l’on peut être « raisonnablement optimiste » quant à récupérer en 2026 les marchés bovins suspendus par la crise de la DNC.


Aveyron | Par La rédaction

Etudiants de François Marty : Immersion au cœur de la sélection Salers

Dans le cadre de leur formation en BTS ACSE 2ème année à l’Institut François Marty, Amandine, Laura et Alexis ont organisé une journée technique dans un élevage Salers. Cette action s’inscrivait dans leur Projet Initiative et Communication (PIC). Jeudi 29 janvier sur l’exploitation de Thomas Jayr, à Martiel, l’ensemble des étudiants en BTS ACSE du lycée étaient invités à découvrir la race bovine Salers et les enjeux de la sélection…