Mot-clé : Sébastien Lecornu

Par Agra

GNR : Lecornu annonce une revalorisation de l’aide à 15 ct par litre

Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé le 21 avril le renforcement des aides pour les pêcheurs et agriculteurs. Insistant sur sa volonté de ne pas mettre en place des «mesures générales indiscriminée, non financées, non finançables», Sébastien Lecornu a confirmé que les aides sectorielles pour les pêcheurs et agriculteurs seraient reconduites et renforcées en mai. Celle pour les agriculteurs sera multipliée «par quatre» pour atteindre 15 centimes d’euros par litre, a-t-il ajouté. Dans un communiqué, la FNSEA a accueilli «positivement» cette annonce, et annonce qu’elle sera «vigilante à ce que les modalités d’application soient simples et rapides, afin que les agriculteurs en bénéficient sans délai». De même, les Jeunes agriculteurs ont salué l’annonce. Ils préviennent toutefois : « Si le conflit perdure et pour prévenir les prochaines crises, nous attendons maintenant de l’exécutif une vision de long terme sur l’avenir énergétique du secteur agricole. »


Par Agra

GNR/engrais : Lecornu « prêt à aller plus loin » si la crise dure, dit la FNSEA

Face à la flambée du prix du carburant agricole, la FNSEA a demandé le 30 mars un soutien accru au Premier ministre, qui s’est dit « prêt aller plus loin si la guerre devait se poursuivre », a déclaré le président du syndicat à la presse. Le gouvernement a annoncé le 27 mars une exonération de taxe sur le gazole non routier (GNR), représentant « un effort budgétaire de 14 millions d’euros sur le mois » d’avril et correspondant à une baisse d’environ 4 centimes par litre. « Pas à la hauteur » de la crise, alors que le prix du GNR a augmenté de « 50 à 60 centimes par litre » : « Notre demande est claire, c’est 30 centimes du litre », a réagi Arnaud Rousseau le 20 mars, à l’issue d’un entretien avec Sébastien Lecornu à Matignon. « Le Premier ministre m’a dit que les annonces de vendredi n’étaient pas un solde de tout compte et qu’il ferait le point à la fin du mois pour voir ce qu’il serait possible de faire, mais qu’il était prêt à aller plus loin si la guerre devait se poursuivre », a rapporté le céréalier. Concernant les engrais, il a de nouveau plaidé pour une suspension du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières européennes (MACF) sur les fertilisants – une demande qu’a également porté la ministre française de l’Agriculture lors du Conseil des ministres européens de l’Agriculture, ce lundi à Bruxelles.


National | Par Actuagri

La loi d’urgence agricole transmise au Conseil d’État

La loi d’urgence agricole annoncée par le gouvernement de Sébastien Lecornu réclamée par la FNSEA et JA lors des manifestations au mois de janvier a été transmise au Conseil d’État le 9 mars. Celui-ci a environ trois semaines pour l’examiner avant sa présentation au Conseil des ministres du 8 avril. Entre simplification administrative, gestion de l'eau, prédation, moyens de production et renforcement de la loi Égalim, la loi d’urgence agricole,…


National | Par La rédaction

Le gouvernement mise sur les «contrats d’avenir» et le 100 % origine UE

Le Premier ministre Sébastien Lecornu s’est déplacé le 30 janvier dans une exploitation d’amandiers à Baigneaux (Eure-et-Loir). Il y a annoncé une réforme de la commande publique et le déploiement des «contrats d’avenir», notamment réclamés par les Jeunes agriculteurs. © capture X-JA C’est entouré de trois ministres* que le chef du gouvernement a effectué un déplacement sur une exploitation eurélienne produisant des amandiers. Tout un symbole dans ces terres qui…


Par Agra

Budget 2026 : Sébastien Lecornu fait le choix de recourir au 49.3

Sébastien Lecornu a tranché le 19 janvier en faveur d’un recours au 49.3 pour faire passer sans vote le projet de budget de l’État 2026. Le Premier ministre engagera donc la responsabilité de son gouvernement, s’exposant à des motions de censure annoncées par LFI et le RN, mais en comptant sur l’abstention des socialistes. En matière agricole, il avait souhaité le 13 janvier que le texte prévoie « un dispositif renforcé d’épargne de précaution, afin de mieux faire face aux chocs économiques via une possibilité de réintégration partiellement défiscalisée en cas de survenance d’un aléa économique ». Rappelons que le gouvernement s’était opposé, en première lecture, à pareille ouverture de la DEP (déduction pour épargne de précaution). Le Sénat l’avait, pour sa part, adoptée. Lecornu avait aussi annoncé le 13 janvier « un dispositif favorable à la mécanisation collective, sans que celui-ci touche au dispositif de traitement fiscal des plus-values ». En première lecture du PLF, des amendements (notamment du gouvernement) sur un crédit d’impôt « mécanisation collective » avaient été adoptés. C’est désormais le 49.3 qui se profile, dès le 20 janvier à l’Assemblée. Le texte reviendra ensuite au Sénat. Il sera sans doute purgé du crédit d’impôt haies, les députés ayant voté le 15 janvier pour sa suppression, avec l’avis favorable du gouvernement. En revanche, il devrait comprendre la défiscalisation des indemnités d’abattage sanitaire, issue d’amendements RN et LFI adoptés en nouvelle lecture.


Par Agra

Budget 2026 : le ministère de l’Agriculture épargné par les nouvelles coupes

En quête d’un compromis sur le budget, le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté le 16 janvier des mesures pour tenter de convaincre les parlementaires de ne pas censurer son gouvernement. Sébastien Lecornu a indiqué que le déficit public de la France serait ramené à 5% du produit intérieur brut cette année, contre 5,4% en 2025. Mais y parvenir tient du casse-tête et des mesures d’économies drastiques se profilent dans les ministères. «Pour la première fois, les dépenses des ministères en euros courants seront inférieures à celles de l’année dernière», a dit M. Lecornu. En présentant son budget en octobre, l’Etat parlait encore d’une hausse de ses dépenses de 20 milliards d’euros. «Les efforts vont être très importants» à Bercy, a même indiqué son locataire Roland Lescure le 17 janvier. Si certains ministères ne subiront pas ce rabot (les Armées, l’Education, la Justice, l’Intérieur ou encore l’Agriculture), les collectivités vont elles aussi contribuer, «entre 2 et 2,5 milliards d’euros net», selon la ministre des Comptes public Amélie de Montchalin. Dans le projet de loi de finances initial du gouvernement, l’enveloppe du ministère de l’Agriculture n’a pas échappé aux coupes budgétaires, avec une baisse de 200 millions d’euros prévue, que sénateurs et députés ont contesté durant les débats parlementaires, plaidant pour des hausses conséquentes. Il s’agirait de la seconde année de baisse consécutive. En autorisations d’engagements, la mission Aafar était passée de 5,37 Md€ votés en LFI 2024 à 4,62 Md€ d’euros en 2025. Cette première baisse était intervenue après une hausse de plus de 1 Md€ pour le budget 2024 de la Rue de Varenne.


Par Agra

Fiscalité : l’exécutif veut renforcer la DEP et favoriser la mécanisation collective

Le gouvernement souhaite renforcer l’épargne de précaution et favoriser la mécanisation collective, a annoncé le 13 janvier Sébastien Lecornu détaillant plusieurs mesures concernant l’agriculture. Ce « plan fiscal » sera « déposé ce soir » par voie d’amendement au projet de loi de finances (PLF) pour 2026, dont l’examen a repris en nouvelle lecture à l’Assemblée nationale. Il comprend « un dispositif renforcé d’épargne de précaution, afin de mieux faire face aux chocs économiques via une possibilité de réintégration partiellement défiscalisée en cas de survenance d’un aléa économique ». Rappelons que le gouvernement s’était opposé, en première lecture, à l’ouverture de la DEP (déduction pour épargne de précaution) au cas de survenance d’un aléa économique. Le Sénat l’avait, pour sa part, adoptée. Sébastien Lecornu a aussi annoncé « un dispositif favorable à la mécanisation collective, sans que celui-ci touche au dispositif de traitement fiscal des plus-values ». En première lecture du PLF, des amendements (notamment du gouvernement) sur un crédit d’impôt « mécanisation collective » avaient été adoptés. Ce crédit d’impôt de 7,5 % s’appliquerait aux dépenses facturées par les Cuma à leurs coopérateurs au titre des charges de mécanisation collective, dans la limite de 3 000 € par an et par exploitation, et sous réserve d’un seuil minimal de 500 €, d’après les auteurs.


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Manifestations : Lecornu promet un « projet de loi d’urgence agricole » d’ici l’été

Dans un message diffusé le 13 janvier sur le réseau X, le Premier ministre Sébastien Lecornu a fait quatre annonces visant à répondre aux agriculteurs de la FNSEA venus manifester à Paris. La première est de faire examiner, comme demandé par la FNSEA, un « projet de loi d’urgence agricole » d’ici l’été, sur les thématiques de l’eau, de la prédation et des « moyens de production » (sans préciser lesquels). Le syndicat majoritaire souhaitait y voir figurer une réforme des installations classées pour l’environnement (ICPE). A ce stade, l’opportunité d’y insérer le dossier de l’acétamipride n’a pas été discutée par le gouvernement, indique Annie Genevard. Dans son message, le Premier ministre indique que ce projet de loi « sera inscrit à l’ordre du jour du Conseil des ministres au mois de mars et sera ensuite examiné par le Parlement avant l’été ». « Il devra associer en amont toutes les forces politiques parlementaires », assure le locataire de Matignon. Le 6 janvier, la FNSEA a réclamé une « loi d’exception » pour l’agriculture, sans détailler le contenu précis de ses demandes. Sur la forme, ce texte doit permettre au gouvernement d’agir par ordonnance avant la présidentielle de 2027, sur le modèle de la loi pour la reconstruction de Notre-Dame. Entre autres mesures, la « loi pour la conservation et la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris » du 29 juillet 2019 avait donné au gouvernement la possibilité de « prendre par ordonnance les mesures d’aménagement ou de dérogation à certaines dispositions législatives qui seraient nécessaires » au chantier de reconstruction.


Par Agra

Fruits et légumes: parues au JO, les clauses de sauvegarde «manquent leur cible» (Interfel)

Comme annoncé par le Premier ministre Sébastien Lecornu, le 4 janvier, la France suspend, par un arrêté paru au Journal officiel le 7 janvier, l’importation, l’introduction et la mise sur le marché de denrées alimentaires provenant de pays tiers à l’Union européenne (UE) contenant des résidu de cinq substances actives phytopharmaceutiques interdites d’utilisation dans l’UE : bénomyl, carbendazime, glufosinate, mancozèbe, thiophanate-méthyl. La mesure, qui concerne principalement des fruits et légumes (avocats, mangues, agrumes, pommes, poires, tomates…), suscite toutefois des critiques au sein de la filière des fruits et légumes. Pour Daniel Sauvaitre, président d’Interfel, la réponse apportée « manque sa cible, la principale concurrence étant intra-européenne ». Selon lui, « si le message envoyé au consommateur est de vouloir le protéger, il aurait été possible d’ajouter l’acétamipride à la liste des substances interdites, ce qui aurait eu un effet direct sur la concurrence au sein même de l’UE ». En outre, M. Sauvaitre s’inquiète que cette mesure « jette le trouble sur la qualité sanitaire de ce que les consommateurs ont sur les étals, pourtant garantis par l’Anses et l’Efsa ». Prise à titre conservatoire, l’interdiction prendra fin dès l’entrée en application de mesures appropriées par la Commission européenne ou à défaut un an après son entrée en vigueur


National | Par Actuagri

Crise agricole : La FNSEA demande à Matignon de revoir sa copie

Après sa rencontre avec Sébastien Lecornu et un courrier adressé à la FNSEA, le syndicat agricole a répondu, aussi par écrit, au chef du gouvernement. En lui mettant encore un peu plus la pression. Conformément à son engagement lors de sa rencontre avec la FNSEA à Matignon, le Premier ministre Lecornu, a fait parvenir un courrier de cinq pages à Arnaud Rousseau, président du syndicat agricole sur la gestion de…