Mot-clé : Sanitaire

Par Agra

DNC : nouvelle vaccination lancée, modalités à caler dans le Sud-Ouest

«La campagne 2026 de vaccination contre la DNC (dermatose nodulaire contagieuse, NDLR) vient d’être lancée», a annoncé le ministère de l’agriculture dans un communiqué le 9 avril. Le but : «Maintenir la couverture vaccinale de l’ensemble des bovins présents dans les ex-zones réglementées» jusqu’à la fin de l’année. Annoncée en février, cette seconde campagne démarrera «de manière séquencée» selon les dates de primo-vaccination, sachant que la protection vaccinale dure 15 mois.

Les premiers à être de nouveau vaccinés sont les bovins de «l’ancienne zone réglementée qui concerne la Savoie, la Haute-Savoie, l’Isère et l’Ain», théâtre des premiers foyers français à l’été 2025. Cette zone «a reçu l’ensemble des doses vaccinales nécessaires», précise la Rue de Varenne. Suivront les bovins des autres anciennes zones réglementées des régions Bourgogne-Franche-Comté et Auvergne-Rhône-Alpes. Les derniers concernés seront les animaux du Sud-Ouest, ciblés par une campagne de vaccination préventive fin 2025 et début 2026. Les modalités pour cette zone «seront définies à l’occasion d’un prochain Cnopsav» (ou «Parlement du sanitaire»). Par ailleurs, la campagne de vaccination préventive en Corse «s’est officiellement achevée le 31 mars», et l’île a atteint l’immunité collective, selon le ministère.

Source Agra


Aveyron | Par Eva DZ

GDS Aveyron : Loïc Christophe va présider sa première AG

En novembre, Loïc Christophe a succédé à Bernard Lacombe à la présidence de FODSA - GDS Aveyron. Ce vendredi 3 avril, l’éleveur de Montbazens présidera sa première assemblée générale. Rencontre. Loïc Christophe a succédé à Bernard Lacombe à la présidence de FODSA GDS Aveyron. Pouvez-vous vous présenter ?L. Christophe : «J’ai repris en 1998 la petite exploitation de mes parents, sur le secteur de Montbazens et j’ai pu concrétiser ce…


Par Agra

Elevage : la Comagri demande des soutiens accrus notamment pour l’innovation et le sanitaire

Alors que la Commission européenne prévoit de présenter avant l’été une stratégie sur l’élevage, la commission de l’agriculture du Parlement européen a adopté le 18 mars un rapport d’initiative dans lequel elle fixe ses priorités dans cette optique.

Les eurodéputés soulignent le rôle stratégique du secteur de l’élevage pour la sécurité alimentaire, les économies rurales et la nutrition. Ils demandent la création d’un groupe de haut niveau sur l’élevage afin d’élaborer des solutions adaptées à la diversité régionale. Les parlementaires insistent sur la nécessité de soutiens renforcés à l’innovation, à la promotion des produits d’élevage de l’UE à l’étranger (étiquetage plus clair, protection des indications géographiques) et aux mesures contre les maladies animales (stratégies coordonnées de vaccination, systèmes de détection précoce et de partage de données, banque de données de vaccination centralisée, dispositifs d’indemnisation des éleveurs). Il souhaitent aussi que des efforts soient faits pour garantir que les normes de l’UE en matière de bien-être animal, de santé et de performance environnementale soient prises en compte dans tous les accords commerciaux. Ce rapport d’initiative doit désormais être adopté lors d’une prochaine plénière à Strasbourg, probablement lors de la session d’avril (27-30).

Source Agra


Par Agra

Loi d’urgence/élevage : un volet sanitaire à déployer par ordonnance

Comme attendu, le projet de loi d’urgence agricole (PLUA), dévoilé en intégralité le 11 mars par le média Contexte, comporte un chapitre sur la santé animale, reprenant des sujets actuellement en discussion dans le cadre des Assises du sanitaire. L’article 15 du texte habiliterait le gouvernement à prendre des ordonnances, dans un délai de 12 mois, dans quatre domaines. Il s’agirait d’abord de «définir les principes de financement des mesures de surveillance, de prévention et de lutte contre les dangers sanitaires», sujet au cœur des Assises.

Second thème : les «outils et systèmes d’information en matière de collecte et de gestion des données sanitaires et de mouvement des animaux». Les Chambres d’agriculture demandaient d’inclure dans le PLUA des dispositions notamment sur la dématérialisation de l’identification des animaux (bovins notamment). Enfin, il s’agirait de «conférer une habilitation aux piégeurs agréés» en matière de lutte contre les maladies animales, et de «préciser» les modalités de «l’habilitation sanitaire des vétérinaires». Lancées il y a plus d’un an, les Assises du sanitaire animal ont été retardées par l’épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) et par le blocage politique lié au projet de loi de finances 2026 ; le gouvernement prévoit toujours de les faire aboutir au premier semestre 2026.

Source Agra


Par Agra

DNC : un foyer en Espagne provoque une zone réglementée dans les Hautes-Pyrénées

Quelques jours après la levée de la dernière zone réglementée en France, un nouveau foyer de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) a été découvert dans le nord de l’Espagne, ce qui a provoqué la mise en place d’une zone réglementée dans un rayon de 50 km, englobant 26 communes des Hautes-Pyrénées (zone de surveillance). Selon l’arrêté préfectoral instaurant cette zone, le cas a été détecté le 28 février dans la commune de Fiscal (province de Huesca). L’élevage concerné compte 133 bovins de race à viande, indique La Dépêche du Midi. De son côté, le GTV Occitanie (groupement technique vétérinaire) précise que «cet élevage n’avait pas été vacciné, bien qu’en zone de vaccination».

Ce nouveau cas ne devrait pas modifier les conditions de déplacement des animaux dans les Hautes-Pyrénées : l’ensemble du département était déjà en zone vaccinale 2 (ZV 2) et reste sous ce statut, précise la préfecture. La règle générale est l’interdiction de sortie des bovins de cette zone, hormis pour les animaux valablement vaccinés (28 jours) et disposant d’un laissez-passer sanitaire. En France, le dernier foyer de DNC remonte au tout début de l’année, et la dernière zone réglementée, dans les Pyrénées-Orientales, a été levée le 27 février.

Source Agra


Par Agra

DNC : l’accord d’export vers l’Italie étendu à la zone vaccinale préventive (ZV 1)

L’Italie a accepté de recevoir les bovins français vaccinés contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) en provenance de la zone vaccinale 1 (ZV 1, Sud-Ouest et Corse), a annoncé le ministère de l’agriculture le 28 février. Jusque-là, le premier débouché des broutards français n’avait accepté que les importations en provenance de la zone vaccinale 2 (ZV 2), établie autour des foyers de DNC. Après l’annonce de l’accord début novembre dernier, les expéditions avaient repris progressivement à partir du 8 décembre. L’extension annoncée le 28 février permet l’envoi des animaux vaccinés préventivement dans la ZV 1 : cette zone, qui ne comprenait aucun foyer, a fait l’objet d’une campagne de «vaccination étendue» à partir du 15 décembre.

Par ailleurs, le ministère annonce «une simplification des conditions d’exportation» des bovins vaccinés vers l’Italie en «supprimant l’obligation de réaliser des tests virologiques avant le départ». Les animaux exportés devront être vaccinés depuis au moins 28 jours en ZV 2, et 60 jours en ZV 1. Dans les deux cas, ils doivent provenir d’une zone sous immunité collective (vaccination dans un rayon de 50 km depuis au moins 60 jours. S’y ajoute, pour la ZV 1, une obligation de désinsectisation des moyens de transport.

Source Agra


Par La rédaction

DNC : levée de la quasi totalité des zones réglementées en France

La ministre de l’agriculture Annie Genevard a annoncé vendredi 20 février la levée de la quasi-totalité des zones réglementées en France, calors qu’aucun cas de dermatose nodulaire bovine n’a été détecté depuis le 2 janvier. «Le temps et le protocole choisi nous a donné raison, puisque depuis le 2 janvier, nous n’avons plus aucun cas de dermatose nodulaire contagieuse, et que aujourd’hui même (…), nous levons toutes les zones réglementées, à l’exception d’un tout petit morceau des Pyrénées-Orientales, qui dépend d’un cas en Espagne», a déclaré la ministre sur France Inter.

Une vaste zone du Sud-Ouest, qui était en «zone réglementée» passe donc en «zone vaccinale», avec la levée des principales restrictions sur les mouvements d’animaux. Toutefois, les exportations restent soumises à des déclarations et un accord bilatéral entre pays.


Par Agra

DNC : le Cirad rendra en juin son analyse sur l’abattage partiel en zone vaccinée

L’analyse complémentaire sur la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) demandée par le ministère de l’Agriculture au Cirad sera rendue en juin, a annoncé Philippe Caufour, responsable du Laboratoire national de référence (LNR) sur les poxviroses des ruminants, dans un entretien à Agra Presse. «Le travail de ce groupe est actuellement en cours. Un rapport intermédiaire sera produit à la fin mar», précise le chercheur, qui pilote le groupe de travail. Selon M. Caufour, il s’agit d’évaluer, dans une zone vaccinée (75 % des bovins dans 95 % des élevages), «le risque associé à un abattage ciblé comparativement au risque associé à un abattage de tous les bovins d’un foyer détecté».

Le Cirad a été chargé de constituer un groupe d’experts, qui comprend 20 personnes (experts de terrain représentant les éleveurs et vétérinaires ; experts en gestion de risques ; experts scientifiques, nationaux et internationaux). Après une synthèse des données scientifiques existantes sur la DNC, ces experts devront «conduire une analyse de risque qualitative permettant de comparer des scénarios en termes d’efficacité, de faisabilité, de coût et d’acceptabilité», avant de «dégager des recommandations».

Source Agra


Par Agra

DNC : les députés veulent renforcer la vaccination et tenter d’éviter l’abattage total

Dans un rapport adopté le 18 février, les députés de la commission des Affaires économiques proposent de «mettre la vaccination au centre de la stratégie sanitaire de lutte contre la DNC» (dermatose nodulaire contagieuse). Dans la synthèse de son rapport, la mission d’information «flash» sur les crises sanitaires en élevage propose notamment de renforcer la recherche et de relocaliser la production de vaccins. «Le véritable enjeu de la vaccination (…) est de nature économique», soulignent les trois rapporteures, qui plaident pour négocier au niveau européen des «facilités d’exportation» des bovins vaccinés et de leurs produits (au-delà des actuels accords bilatéraux). N’ayant pas trouvé de consensus sur l’abattage total des lots infectés, les trois députées demandent d’«analyser les possibilités» de le remplacer par un abattage partiel, comme demandé récemment au Cirad.

Source Agra


Par Agra

DNC : nouvelle vaccination en 2026 dans les zones touchées

Lors d’une réunion du Cnopsav (le «Parlement du sanitaire») consacrée à la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), le 9 février, «une large majorité des participants s’est prononcée en faveur du renouvellement de la vaccination dans les zones concernées par la maladie en 2025», a annoncé le ministère de l’agriculture dans un communiqué. « l y aura des ajustements qui remonteront du terrain», après quoi la nouvelle campagne démarrera «dans les prochains jours ou les prochaines semaines» pour les deux millions de bovins des actuelles zones vaccinales ou réglementées, a précisé la Rue de Varenne lors d’un brief à la presse.

Les animaux des régions de l’Est (Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté) – les premières touchées par la DNC – seront vaccinés avant la montée en estive, sachant que celle-ci peut intervenir «dès la mi-mars». Quant aux bovins du Sud-Ouest (Occitanie, Nouvelle-Aquitaine), ils seront re-vaccinés au retour d’estive, à l’automne 2026 ; ils ont fait l’objet d’une primo-vaccination fin 2025 et la durée de protection est d’un an. Tous les bovins à partir de l’âge de trois mois sont concernés par l’obligation de vaccination. La vaccination sera toujours à la charge de l’État, pour un coût d’environ 40 M€, qui s’ajoute aux précédentes enveloppes déjà dépensées (plus de 62 M€).

Source Agra