Mot-clé : prélèvements en eau

Par Agra

Sécheresse : près de deux tiers des nappes phréatiques sous les normales au 1er août (BRGM)

La sécheresse hydrogéologique s’est encore accentuée en juillet en France sous l’effet des vagues de chaleur à répétition et de la hausse des prélèvements en eau, avec près de deux tiers des nappes phréatiques présentant des niveaux sous les normales, a annoncé le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) dans son bulletin mensuel du 10 août. Au 1er août, la quasi-totalité (94 %) des réserves souterraines en eau de la métropole présentent des niveaux en baisse, et la situation des nappes « se dégrade », ajoute l’organisme. Compte tenu des températures élevées et des faibles pluies de ces dernières semaines, 63 % des nappes phréatiques présentent des niveaux sous les normales.

C’est quasiment dix points de plus qu’un mois plus tôt (54 % sous les normales au 1er juilllet). Pour les prochains mois, le BRGM indique que les prévisions restent « incertaines » et dépendront en grande partie des éventuelles pluies estivales. Mais, compte tenu des besoins de la végétation, des températures plus élevées attendues dans les scénarios établis par Météo-France pour les trois prochains mois et de l’augmentation des prélèvements, la vidange des nappes devrait « s’accentuer » en août « sur la quasi-totalité des nappes », estime l’organisme.


Aveyron | Par La rédaction

Prélèvements et usages de l’eau : Renforcement des restrictions

Le mois de juin est le 3ème mois de juin le plus chaud connu en Aveyron avec également un déficit pluviométrique de l’ordre de 60 %. Le mois de juillet débute par de fortes chaleurs et une absence de précipitations. De ce fait, l’indice d’humidité des sols atteint un record sec pour la période. Dans ces conditions, la situation hydrologique des cours d’eau continue de se dégrader. Dans ce contexte,…


Par Agra

Sécheresse : un tiers des départements français placés en situation de crise

Après un printemps particulièrement sec et chaud et deux épisodes caniculaires successifs, la sécheresse gagne du terrain en France, et plusieurs département français sont d’ores et déjà touchés par des restrictions d’eau. Au 6 juillet, « 35 départements sont placés au moins partiellement en situation de crise, soit deux fois plus qu’en 2025 à la même date et davantage qu’en 2022 (21), année pourtant marquée par une sécheresse historique, selon la plateforme gouvernementale VigiEau.

Pour rappel, en situation de crise, seuls les usages prioritaires de l’eau sont préservés, tandis que les prélèvements d’eau pour l’agriculture sont interdits, totalement ou partiellement, ainsi que de nombreux usages domestiques et publics. À l’issue du comité d’anticipation et de suivi hydrologique (Cash), réuni le 1er juillet, le ministre délégué chargé de la Transition écologique, Mathieu Lefèvre a relevé dans une déclaration une « dégradation de la ressource en eau » alors que « l’épisode de sécheresse en cours est appelé à se poursuivre et à s’intensifier dans les semaines à venir ». Il a annoncé une intensification des contrôles « pour garantir le respect des règles et précisé que « les préfets doivent appliquer les restrictions d’usage dans les 5 jours suivant le franchissement des seuils ».


Aveyron | Par La rédaction

Prélèvements et usages de l’eau : Renforcement des restrictions

Après un printemps marqué par une pluviométrie largement déficitaire, le mois de juin s'est installé sous des conditions estivales, puis caniculaires. Malgré quelques orages localisés survenus ces derniers jours, le déficit pluviométrique continue de s'accentuer et les sols demeurent fortement asséchés. Les prévisions météorologiques annoncent la poursuite de ce temps estival, avec le retour de fortes chaleurs de vendredi à lundi. Les températures maximales devraient atteindre entre 32 et 38…


Par Agra

Irrigation : les restrictions d’usage de l’eau se multiplient dans l’Hexagone

Quelques jours après l’épisode de chaleur exceptionnel qui a touché la France, plusieurs préfectures ont mis en place des mesures de restrictions d’usage des prélèvements en eau dans leur département. Si le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) jugeait encore le niveau des nappes « satisfaisant » en avril, il soulignait déjà l’incertitude des prévisions pour l’été. Dans les Pyrénées-Orientales, où plusieurs secteurs du département ont été placés en vigilance, en alerte ou en crise, la préfecture estime, dans un communiqué du 2 juin, que la récente vague de chaleur, associée au démarrage de la saison d’irrigation agricole, a accéléré la baisse des débits des cours d’eau.

Des mesures ont également été prises dans les Pyrénées-Atlantiques, où les agriculteurs du bassin de l’Ousse des Bois doivent réduire de moitié leurs prélèvements. Dans la Vienne, les restrictions concernent le bassin de la Dive, tandis que plusieurs secteurs ont été placés en alerte ou en alerte renforcée en Vendée et en Dordogne. La Saône-et-Loire et la Seine-Maritime sont, quant à elles, passées en vigilance sécheresse. Selon les départements, les mesures vont de simples appels à la sobriété jusqu’à l’obligation de réduire les volumes prélevés, notamment pour l’irrigation agricole.