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Par Agra

Céréales : cessez-le-feu au Moyen-Orient, les prix reculent sur Euronext

Les cours du blé tendre, du maïs et de la graine de colza reculent assez nettement sur Euronext, suite à l’annonce d’un cessez-le-feu de deux semaines entre l’Iran, les Etats-Unis et Israël, impliquant une réouverture du détroit d’Ormuz. A la mi-journée du 8 avril, les prix du blé tendre et du maïs reculaient de 3 à 5 €/t selon les échéances, de mai 2026 à 2027. Ceux du colza affichaient un effritement d’environ 10-11 €/t sur les mêmes échéances. Les cours des grains ont ainsi suivi la chute de ceux de l’énergie. Dans la matinée du 8 avril, le baril de pétrole à New-York chutait de près de 15 % à 96,10 $/baril, tandis que le baril de Brent perdait 13,5 % à 94,5 $/baril, rapporte dans sa note quotidienne Argus Media (ex-Agritel). De son côté, le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence européenne du marché du gaz, plongeait de 14,55% à 45,50 euros, rapporte l’AFP.

Bien entendu, la prudence reste de mise. D’une part, la trêve reste fragile, et de court terme pour l’instant. D’autre part, Argus Media rappelle que les cours du pétrole restent pour le moment bien au-dessus de leurs niveaux d’avant-guerre.

Source Agra


Par Agra

Prix des carburants : la FNSEA pointe des «hausses brutales» et réclame des contrôles

Dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, «de nombreuses FDSEA font déjà remonter des hausses brutales chez certains fournisseurs» de carburant, alerte la FNSEA dans un message envoyé à la presse le 4 mars. Le syndicat majoritaire demande au ministre de l’économie de «faire toute la transparence sur l’évolution réelle des prix du GNR et des carburants professionnels», ainsi qu’un renforcement des contrôles, pour «éviter toute hausse abusive». Sans évoquer spécifiquement l’agriculture, Roland Lescure avait déjà promis des contrôles et réunissait les distributeurs de carburant jeudi matin, 5 mars.

Sur France Info la veille, le locataire de Bercy relevait que le prix de l’essence «augmente de quelques centimes actuellement». De son côté, la FNSEA fait état dans son message de hausses «parfois très supérieures» à ce niveau sur le terrain. Parmi les régions concernées, les Pays de la Loire, qui ont communiqué dès le 3 mars. «Pour les agriculteurs, cette situation est particulièrement préoccupante», explique la FNSEA, rappelant «le retour des travaux de printemps dans les champs». La fermeture du détroit d’Ormuz en raison du conflit met les marchés mondiaux du pétrole sous tension. En France, malgré l’absence de risque de pénurie à court terme, les consommateurs procèdent à des achats de précaution de carburant.

Source Agra