Mot-clé : Ovins

Par Agra

Ovins viande : Interbev vise un tiers d’agneaux supplémentaires en 2030

Dans le cadre des Conférences de la souveraineté lancées en décembre par Annie Genevard, la section ovine d’Interbev s’est fixé l’objectif d’un million d’agneaux supplémentaires d’ici 2030, a indiqué son président Patrick Soury à Agra Presse le 29 janvier. Soit une croissance de près d’un tiers, alors que 3,045 millions d’agneaux ont été abattus en 2024. Un plan « ambitieux », assume M. Soury, sachant que la production et la consommation de viande ovine sont en érosion tendancielle ces dernières années. Au-delà de son travail en cours sur le renouvellement des générations et sur la consommation, l’interprofession compte « optimiser le potentiel de production de chaque élevage » grâce à un « accompagnement technique individualisé », selon l’élu. Il s’agira de construire des « contrats de progrès », dont les objectifs et les indicateurs seront fixés par les éleveurs. Ces « programmes d’amélioration sur cinq ans », menés avec un technicien référent, porteront notamment sur « trois piliers » : sol/agronomie, bâtiments et main-d’œuvre. Ils seront par ailleurs « couplés » aux besoins de la filière afin de produire « les catégories d’animaux dont la filière a besoin au moment où elle en a besoin ». Le but : optimiser la valorisation des ovins, espère M. Soury.


Aveyron | Par La rédaction

Ovinpiades : Deux Aveyronnais en finale à Paris

Le 22 janvier à l’Agricampus d’Auzeville Tolosan (31), la finale régionale Occitanie des Ovinpiades jeunes bergers a réuni 82 jeunes issus des enseignements agricole. Parmi les 6 qualifiés pour la finale nationale dans un mois à Paris, deux jeunes sont de l’Aveyron, l’un de La Roque et l’autre de La Cazotte. Les six jeunes d’Occitanie qualifiés pour la finale à Paris, samedi 21 février. À l’issue de la finale régionale,…


Par Agra

Ovins : léger rebond du prix de la laine française, toujours difficile à valoriser

Dans un contexte de « déclin mondial du cheptel ovin », le prix moyen pondéré (PMP, toutes catégories confondues) des laines françaises exportées a progressé de 7 % sur un an entre janvier et septembre 2025, observe l’Institut de l’élevage dans son bulletin Tendances publié le 18 décembre. Le rebond est plus marqué pour les origines britannique (+15 %) et irlandaise (+16 %), tandis que le prix recule de 3 % pour l’Australie, premier exportateur mondial. En valeur absolue, les prix restent largement supérieurs pour l’origine australienne, tournée vers la qualité textile, à 4,88 €/kg (PMP), quand les cotations plafonnent à 1,12 €/kg en France, 0,95 €/kg en Irlande et 2,74 €/kg au Royaume-Uni. Ce raffermissement du marché mondial trouve sa source dans la raréfaction de l’offre et l’engouement des consommateurs pour la laine. Une tendance qui ne modifie pas les fondamentaux dans l’Hexagone : dans les élevages, « le prix de la laine récoltée ne permet pas de couvrir les coûts de la tonte, estimés autour de 2 € par brebis pour près de 2 kg de laine récoltés », constate l’Idele. Faute de débouché industriel local et de qualité suffisamment rémunératrice, les laines françaises sont majoritairement exportées dans des marchés de dégagement peu valorisants, comme les rembourrages de matelas.


Aveyron | Par Elisa Llop

Innovant et sur-mesure : un rototraite ovin à plancher élévateur

L’entreprise Pons Frères, matériel d’élevage, a travaillé cette année avec le constructeur aveyronnais Bayle Industries pour réaliser un tout premier rototraite ovin à plancher élévateur sur-mesure, dans un souci de performance et de confort, côté éleveur comme animal. Les 2 spécialistes en matériels d’élevage ont finalisé l’installation de leur 1er rototraite ovin avec plancher élévateur en septembre, au Gaec de la Cépède, situé aux Axous sur la commune de Saint-Rome-de-Tarn.…


Aveyron | Par Eva DZ

IGP Pérail : tous ambassadeurs !

Depuis le 26 mai, toute la famille du Pérail savoure la récompense de plus de 30 années de travail pour faire reconnaître son trésor des Causses, par une IGP, indication géographique protégée. Une reconnaissance pour un fromage, un terroir, une tradition que les acteurs de la filière ont fêté dignement vendredi 19 septembre sur le Larzac. Tous ambassadeurs de l’IGP Pérail ! Le lieu est bien trouvé… Au bout d’un…


Aveyron | Par La rédaction

Prédation : un loup abattu à Sévérac d’Aveyron

Dans la nuit du 25 au 26 août, un loup en situation d’attaque sur un troupeau, sur la commune de Sévérac d’Aveyron, a été tué par la brigade grands prédateurs terrestres. L’intervention a eu lieu en application d’une autorisation préfectorale de tir de défense simple, délivrée afin de protéger le troupeau concerné. Cette mesure est intervenue après trois attaques constatées au cours du mois d’août sur une exploitation ovine de…


Par Agra

Ovins/FCO : Arterris alerte sur un risque de manque d’agneaux pour Pâques

« Va-t-on manquer d’agneau à Pâques ? », interroge la coopérative Arterris dans un communiqué le 15 avril, alors que la production française chute lourdement en raison de la fièvre catarrhale ovine (FCO). La maladie « a provoqué une forte mortalité chez les reproducteurs, mâles et femelles » et donc une baisse des naissances d’agneaux, rappelle l’Institut de l’élevage (Idele) dans son bulletin Tendances. Au mois de janvier, la production française de viande ovine a reculé de 10 % sur un an, selon Agreste. Pour l’institut technique, « l’approvisionnement en agneaux Lacaune semble proche de son niveau de l’an passé », mais « celui en agneaux de pays sous Siqo serait plus compromis ». Arterris (600 éleveurs ovins pour 100 000 brebis) est justement spécialisé dans les signes de qualité. Sachant que « la demande en agneau est traditionnellement forte » à Pâques, le prix « pourrait dépasser » 10 €/kg de carcasse (+25 % en deux ans), prévient le groupe sudiste. Pour favoriser la reconstitution des troupeaux, Arterris a débloqué « un plan d’urgence exceptionnel de 150 000 euros pour l’acquisition d’agnelles et de brebis ». « Remboursable sur trois ans », cette aide a été versée à « une vingtaine d’éleveurs » (entre 5 000 et 13 000 euros chacun) ; elle devrait « s’étendre à d’autres producteurs sur le semestre à venir ».

source: AGRA


Aveyron | Par Eva DZ

UNOTEC : Excursions en exploitations

Le groupe professionnel d’UNOTEC sur le sud Aveyron a proposé plusieurs «Excursions en exploitations», sur le thème de la simplification du travail. UNOTEC a mis en place des groupes professionnels sur plusieurs secteurs du département, dans l’objectif de favoriser les échanges entre éleveurs, de renforcer le lien avec leurs techniciens, sur des thématiques de leur choix. Ce mois-ci, le groupe du Sud Aveyron a ainsi proposé 4 «Excursions en exploitations»…


Par Elisa Llop

Loup/ours: dépôt simplifié et paiement accéléré pour l’aide aux moyens de protection

Les éleveurs d’ovins et de caprins soumis à un risque de prédation par le loup ou l’ours peuvent déposer leur demande d’aide aux moyens de protection pour 2025, pour laquelle le dépôt est simplifié et le versement accéléré, selon un communiqué du ministère de l’Agriculture du 27 décembre. Le dispositif repose sur un appel à projets annuel qui sera clos le 31 juillet à minuit. Cofinancée par l’UE et l’État, cette aide vise à compenser «les surcoûts induits par les changements de pratiques» (gardiennage, chiens de protection, clôtures électrifiées, études et accompagnement). Après une réflexion menée avec les éleveurs, le ministère et l’ASP (Agence de services et de paiement), «plus d’une dizaine de pièces justificatives seront retirées des justificatifs à fournir par le demandeur». La Rue de Varenne ajoute que des «améliorations» ont été apportées à l’outil Safran (dépôt des dossiers) et qu’une hotline a été ouverte par l’ASP (09 74 99 74 41). Concernant le paiement, «les demandes de solde pour la prise en charge des chiens de protection et les investissements matériels peuvent être déposées dès que la dépense a été effectuée», indique le ministère (à condition de remplir le critère de durée minimale de présence dans les cercles de prédation). Une évolution qui «permettra de ne pas attendre la fin de l’année pour déposer une demande de paiement».


Par Elisa Llop

Ovins viande : la cotation des agneaux entrée abattoir dépasse 10 €/kg, une première

La cotation nationale des agneaux à l’entrée des abattoirs a atteint 10,16 €/kg en semaine 46 (du 11 novembre), dépassant les 10 €/kg pour «la première fois depuis que les cours sont remontés à FranceAgriMer», indique l’Institut de l’élevage dans son bulletin Tendances le 22 novembre. Cette «immuable ascension», selon les mots de l’institut technique, «pose de réels problèmes de répercussion sur l’aval de la filière». «L’enjeu est aujourd’hui le maintien d’un linéaire de viande ovine en magasins», préviennent sans détour les analystes de l’Idele. D’une part, «vu le prix élevé de l’agneau, certains distributeurs ne commandent des carcasses que le week-end, essayant ainsi de minimiser les risques». D’autre part, les abatteurs «peinent parfois à honorer leurs commandes» de viande d’agneau française, «faute d’approvisionnement». En cause, la baisse saisonnière de production, aggravée cette année par la «faiblesse de l’offre». Sur les neuf premiers mois de 2024, le disponible de viande ovine a fondu de 5% par rapport à 2023 (-14%/2015-2019), entre des abattages hexagonaux en baisse (-5% sur la même période, à 55 300 téc) et des exportations d’agneaux en hausse (+6%). Des chiffres qui ne reflètent pas l’épizootie de FCO, dont l’impact est «à venir», rappelle l’Idele.