Mot-clé : maladie

Par Actuagri

DNC : la FNB veut éviter le «saupoudrage» des aides économiques

Alors qu’Annie Genevard a récemment annoncé une nouvelle enveloppe d’aides économiques de 11 M€ face à la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), les éleveurs de bovins viande de la FNB (FNSEA) mettent en garde le 21 janvier contre un risque de «saupoudrage». «Nous refusons un saupoudrage mal fagoté qui ne génèrera que des insatisfactions», prévient le syndicat dans un communiqué. Annoncée le 9 janvier, cette deuxième tranche de 11 M€ doit venir en aide aux éleveurs dont les animaux sont bloqués dans les zones réglementées ou vaccinales contre la DNC (Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté et Sud-Ouest).

«Certains éleveurs ont pu vendre des animaux avant le blocage, nous avons demandé au ministère que les crédits soient fléchés vers ceux qui ont des animaux réellement bloqués», précise Patrick Bénézit, le président de la FNB, à Agra Presse. L’association spécialisée de la FNSEA estime les besoins à «environ 80 000 à 100 000 broutards de 4 à 16 mois». Depuis plusieurs mois, la FNB demande une «compensation de trois euros par jour par broutard» correspondant à l’alimentation des animaux. Pour rappel, le 16 décembre 2025, une première tranche de 11 M€ avait été annoncée par Sébastien Lecornu, visant les «petits» élevages les plus en difficulté.

Source Agra


National | Par La rédaction

DNC : levée de la zone réglementée en Bourgogne-Franche-Comté

La France franchit une nouvelle étape notable dans la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse des bovins (DNC) : à compter du 18 janvier la zone réglementée mise en place autour des foyers du Jura et du Doubs est levée et passe en zone vaccinale. Avec la levée de la zone réglementée en Bourgogne-Franche Comté, quatre des six zones réglementées DNC sont désormais levées en France. Les seules zones réglementées…


Par Agra

Service de remplacement : en commission, les députés renforcent le crédit d’impôt

Lors du nouvel examen du budget de l’Etat pour 2026 en commission des finances le 8 janvier, les députés ont étendu et pérennisé le crédit d’impôt pour dépenses de remplacement. Ils ont adopté, malgré l’avis défavorable du rapporteur DR Philippe Juvin, un amendement LFI visant une prise en charge à 100 % (contre 60 % proposés par le gouvernement) sur les 17 premiers jours pour les motifs de congé, maladie, formation, puis à 75 % les 7 jours suivants. «Ce taux est fixé à 50 % au titre des dépenses engagées par un maire d’une commune de moins de 1 000 habitants, exerçant à titre principal une activité d’exploitant agricole, pour assurer un remplacement en raison de l’exercice de son mandat dans la limite de douze jours par an».

Le dispositif est, de plus, pérennisé au-delà du 31 janvier 2027. Pour rappel, en première lecture du projet de loi de finances (PLF) pour 2026, les députés avaient voté un même renforcement du crédit d’impôt remplacement. En vain, puisque l’ensemble du texte s’était vu rejeté par l’Assemblée nationale. Le Sénat avait lui adopté l’élargissement de 12 jours du dispositif pour les exploitants agricoles en activité exerçant les fonctions de maire d’une commune de moins de 1 000 habitants.

Source Agra


Par Agra

DNC : le gouvernement renforce la recherche sur la maladie

Les ministres Annie Genevard (agriculture) et Philippe Baptiste (recherche) ont annoncé le 24 décembre «l’intensification de l’accompagnement par l’État» de la recherche sur la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), sans toutefois chiffrer d’enveloppe. Quatre axes «peuvent être approfondis rapidement», selon un communiqué, et ont été évoqués lors d’une réunion le 22 décembre avec des chercheurs d’organismes publics (Cirad, Inrae, Anses, ENVT).

Le premier porte la surveillance et la vaccination : l’exécutif compte renforcer les recherches en cours au Cirad et dans des «laboratoires privés» pour «aboutir au développement de nouveaux vaccins permettant de mieux tracer le développement de l’immunité dans le sang de l’animal». Les chercheurs sont aussi appelés à «fiabiliser des tests de détection de la maladie dans le sang des animaux», alors que les analyses sanguines actuelles ne détectent pas toujours la DNC.

Le deuxième axe vise à «renforcer les activités de diagnostic du laboratoire national de référence» (LNR), rôle joué par le Cirad pour cette maladie. Les deux derniers axes de recherche portent sur les vecteurs de la DNC (taons et stomoxes) et sur la modélisation, sachant que «aucun modèle épidémio-économique n’existe pour la DNC dans le contexte d’Europe de l’Ouest».

Source Agra


Par Agra

DNC : un tiers des bovins vaccinés dans la zone élargie des Pyrénées

Au 23 décembre, plus d’un tiers (33,9 %) des 750 000 bovins de la zone de vaccination élargie du Sud-Ouest ont été vaccinés contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), indique le ministère de l’agriculture sur son site, mis à jour quotidiennement. En particulier, la campagne est achevée dans les Pyrénées-Orientales, en zone réglementée depuis octobre. Elle est aussi bien avancée en Ariège (66 %, sur un total de 72 000 bovins à vacciner), où elle a démarré plus tôt que dans les huit autres départements restants de la zone ; l’ensemble des animaux ariégeois doivent être vaccinés avant le 31 décembre, a promis le gouvernement.

La vaccination est aussi bien entamée dans deux autres départements en zones réglementées (comptant un foyer) : 54 % dans les Hautes-Pyrénées et 31 % en Haute-Garonne. L’Aude, dernier département à avoir déclaré un foyer, affiche un taux de de vaccination de 8,5 %. Dans les Pyrénées-Atlantiques (plus gros cheptel bovin de la zone avec presque 203 000 têtes), plus d’un quart des animaux sont vaccinés. Second département avec 121 000 têtes, le Tarn, inclus dans un deuxième temps, est à moins de 8 % d’animaux vaccinés. La campagne a commencé le 15 décembre, et le gouvernement compte l’achever en un mois. Sur le plan sanitaire, la situation est inchangée et la France compte 114 foyers.


Par Agra

DNC : pas d’évolution sur l’abattage, recherche «complémentaire» confiée au Cirad

Après deux réunions, la cellule de dialogue scientifique sur le protocole sanitaire contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) a rendu ses conclusions, indique le ministère de l’agriculture dans un communiqué le 23 décembre. Verdict : «Concernant la stratégie de dépeuplement, les scientifiques considèrent qu’en l’état des connaissances et de la situation, le protocole ne peut être revu». Cette cellule a rassemblé des scientifiques et des représentants des éleveurs pour évaluer les propositions d’évolution formulées par la profession en Occitanie. Et ce alors que le principe d’abattage total des lots d’animaux infectés suscite une forte opposition de certains éleveurs et des syndicats minoritaires, à l’origine d’un mouvement de colère à l’échelle nationale.

«Comme le recommande la cellule », la ministre de l’agriculture a demandé des recherches complémentaires au Cirad : il s’agit d’une «analyse de risques complémentaire sur le cas particulier d’une zone ayant atteint l’immunité vaccinale». Le centre de recherche est appelé à constituer, «avec un consortium d’experts scientifiques d’institutions reconnues en matière de santé animale, une méthodologie et un calendrier de travail». Une recherche qui semble donc s’inscrire dans le moyen ou le long terme.

Source Agra


Par Agra

DNC : éradiquer la maladie sans l’abattage total, «on ne sait pas faire» (DGAL)

Peut-on éradiquer la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), comme prévu par la réglementation européenne, sans recourir à l’abattage total des lots de bovins infectés ? «Aujourd’hui, on ne sait pas faire autrement», a affirmé Maud Faipoux, directrice de la DGAL (ministère de l’agriculture), lors d’une audition le 17 décembre par les députés de la commission des Affaires économiques. Une méthode de lutte justifiée par les caractéristiques de la maladie : gravité, contagiosité, transmission vectorielle. En raison de la longue durée d’incubation de la DNC (sans symptôme), au moment de la détection d’un bovin malade, «on sait qu’on a déjà 28 jours de retard», rappelle Mme Faipoux. S’y ajoutent deux autres caractéristiques qui rendent la maladie particulièrement «insidieuse» : «50 % des animaux en moyenne sont asymptomatiques» et «les prises de sang ne sont pas indicatives de l’état sanitaire».

Pour autant, «nous avons pleinement conscience de la souffrance, de la douleur que représente ce dépeuplement pour les éleveurs». «Est-ce que, demain, on saura faire autrement ? C’est tout l’objet de la cellule de dialogue scientifique» mise en place cette semaine par la ministre de l’agriculture pour étudier la proposition de protocole alternatif en Occitanie.

Source Agra


Aveyron | National | Par La rédaction

Pierre Casenave, président du GTV Aveyron : «La libre diffusion de la DNC entraînerait des conséquences désastreuses»

Pierre Casenave est vétérinaire praticien en Aveyron, référent en Dermatose Nodulaire Contagieuse, pour la Société Nationale des Groupements Techniques Vétérinaires et chargé d’enseignement à l’école nationale vétérinaire de Toulouse. Il répond aux questions de La Volonté Paysanne, sur les impacts et conséquences de la maladie pour le cheptel bovin français. Quelle est la gravité de la DNC sur la santé des animaux tou- chés ? P. Casenave : «La DNC…


Aveyron | National | Par Actuagri

DNC : démêler le vrai du faux

Alors que la ministre de l’agriculture a annoncé le 14 décembre qu’il n’y avait plus aucun foyer actif de dermatose nodulaire contagieuse en France, les risques d’une propagation de la maladie restent toujours importants. Les scientifiques, vétérinaires en tête, appellent à l’abattage total des troupeaux en cas de découverte d’un cas.  © iStock-dusanpetkovic Dans un entretien accordé à Sud-Ouest le 14 décembre, la ministre de l'agriculture a confirmé que le…


National | Par La rédaction

Dermatose nodulaire contagieuse : levée d’une troisième zone réglementée

La France a franchi une nouvelle étape le 30 novembre dans la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse des bovins (DNC). En l’absence de nouveau foyer, le ministère de l’agriculture a annoncé que la levée le 30 novembre, de la zone réglementée instaurée le 14 octobre (autour d’un foyer dans l’Ain). Elle devient une zone vaccinale. Les mouvements de sortie des bovins de cette zone vers les zones indemnes sont…