Mot-clé : Machinisme

Aveyron | Par Eva DZ

Marine Boyer : « défendre la vision d’une agriculture plus collective »

Marine Boyer est la première femme présidente de la Fédération nationale des CUMA. Installée en Aveyron, en élevage bovin allaitant avec son conjoint, elle a fait le choix de s’engager dans un domaine, la mécanisation, classé très masculin ! «J’ai eu la chance d’être la fille de mon père ! Son profil de mécanicien a fait que ma sœur et moi avons baigné depuis toute petite dans les machines !…


Par Agra

Machines agricoles : le commerce en recul de 9% sur un an, selon les distributeurs

Lors d’une conférence de presse à Paris le 8 juillet, le Sedima (distributeurs de machines agricoles) a indiqué que le marché de l’agroéquipement en France était en berne, confirmant le constat d’Axema (constructeurs de machines agricoles), quelques mois plus tôt. Les prises de commandes sont en baisse de 9 % en moyenne entre les premiers semestres 2025 et 2026, selon l’enquête menée par le Sedima en juin auprès de ses adhérents. Il s’agit de la deuxième année consécutive de recul, puisqu’une baisse de 7 à 9 % avait déjà été constatée entre les premiers semestres 2024 et 2025.

Le matériel neuf est particulièrement touché, voyant ses commandes baisser de 10 % sur la période, contre 4 à 5 % pour le matériel d’occasion. Sans surprise, les secteurs de la viticulture et des grandes cultures sont les plus touchés. Les stocks progressent dans les concessions, qui se montrent naturellement prudentes dans leurs achats auprès des constructeurs, précise le syndicat. Les adhérents du Sedima ayant répondu à l’enquête ne s’attendent pas à un regain de dynamisme du marché lors du second semestre 2026, au vu, entre autres, des difficultés de trésorerie rencontrées par les agriculteurs, particulièrement les céréaliers.


Par La rédaction

Tracteurs : Rouler à l’économie

L’heure est à l’économie face à la flambée du coût du carburant et à la hausse des prix du matériel agricole. Ce dossier livre quelques leviers d’économie tant dans la conduite que dans les investissements par la location notamment.


Aveyron | National | Par La rédaction

CUMA : la référence de la mutualisation de matériel agricole

C’est l’un des principaux enseignements de l’enquête de notoriété 2026 (1) menée par la Fédération nationale des CUMA. Elle révèle que les CUMA occupent une place centrale dans les moyens de mutualisation du matériel agricole, avec une notoriété très élevée, une image positive et une forte légitimité pour l’avenir. Plébiscité pour leur efficacité économique, le modèle est jugé stratégique pour l’installation des jeunes et les transitions à venir, malgré un…


Par Agra

Machinisme : les ETA critiquent le projet de crédit d’impôt réservé Cuma

Dans un communiqué du 16 janvier, la FNEDT, qui représente les entreprises de travaux agricoles (ETA) s’est montrée critique envers un amendement octroyant un crédit d’impôt en faveur du recours aux Cuma, dans le cadre des discussions du projet de loi de finances (PLF) pour 2026. Regrettant que l’amendement en question ait été introduit « sans étude d’impact », l’organisation juge la mesure « mal calibrée », qui menace de « déstabiliser un système agricole fondé sur la complémentarité et la diversité»,. Elle estime que le crédit d’impôt se focalise trop sur « un seul mode d’organisation (les Cuma, NDLR) alors même que celui-ci bénéficie déjà d’un cadre très favorable et de niveaux de subvention élevés ». Par ce biais, la FNEDT craint la création d’un « manque d’équité entre acteurs économiques », soit un déficit de compétitivité trop important entre entreprises de travaux agricoles et les Cuma. Elle recommande donc la suppression de l’amendement. Pour rappel, la FNEDT réclame depuis des années de bénéficier d’allègements fiscaux dont bénéficient les exploitations agricoles, notamment le dispositif TO-DE. Partageant le constat de dépenses élevées en France du secteur agricole en matière de mécanisation, elle a prôné récemment le remplacement des subventions à l’achat de matériel par des «aides à l’usage»


Par Elisa LLop

Machinisme: la défibreuse-pailleuse à fourrage (JURACCESSOIRE)

Le 04 décembre à Moyrazès, plus de 35 personnes ont participé à une démonstration d’un broyeur de paille, organisée chez Frédéric CARRIERE à Moyrazès. Les besoins au niveau du paillage et de l’alimentation animale évoluent régulièrement, bon nombre d’éleveurs laitiers recherchent une solution pour hacher de la paille ou du foin. Les Ets Agri-Pole et l’Eurl Ogimat « Juraccessoire» ont présenté un modèle trainé, capable de défibrer de façon plus…


Par Agra

Entreprises de travaux agricoles : leur nombre continue de progresser, malgré 2024

Lors d’une conférence de presse organisée à Paris le 2 décembre, la FNEDT (entreprises de travaux agricoles et forestiers) a signalé une croissance du nombre d’entreprises dédiées aux travaux agricoles, ruraux et forestiers (ETARF) entre 2023 et 2024. Et ce malgré l’année catastrophique de 2024, année de fortes intempéries, ralentissant et réduisant les travaux et donc le chiffre d’affaires des ETARF. Plus en détail, ces entreprises sont désormais 22 764 en 2024, contre 22 432 en 2023. En plus de croître en nombre, elles « grossissent », précise le président de la FNEDT Philippe Largeau. Le nombre de salariés se rapproche de la barre des 160 000, grimpant de 6,5 % annuellement. Pour 2025, les perspectives de rentabilité s’annoncent meilleures, avec les conditions climatiques plus clémentes. Mais cela ne suffira pas à soulager les trésoreries de bon nombre d’entreprises, oblitérées par la catastrophe survenue en 2024. La fédération maintient ses réclamations principales : bénéficier à nouveau du dispositif TO-DE (exonération de charges patronales pour les travailleurs saisonniers) comme en 2016, et l’adoption d’aides à l’usage des machines agricoles, plutôt que de recourir aux aides à l’achat, jugées responsables de la surmécanisation des agriculteurs en France par la profession.


Par Agra

Machinisme : démantèlement d’un réseau européen de voleurs de GPS agricoles

Le parquet de Bordeaux a annoncé une série d’interpellations dans quatre villes de Lituanie ayant permis de démanteler un réseau international de vols de GPS agricoles partout en France selon France Bleu Occitanie le 2 décembre. Huit personnes âgées de 20 à 38 ans de nationalité lituanienne ont été arrêtées mercredi 26 novembre, quatre se sont vu notifier des mandats d’arrêt européen et ont été incarcérées « dans la perspective de leur remise à la France », déclare dans le procureur de la République. Ce coup de filet est le fruit d’une année d’investigations suite à la création d’une cellule nationale dédiée réunissant des militaires de la Section de recherches de Toulouse, de la Brigade de recherches d’Auch et des groupements de Haute-Garonne, du Gers et du Tarn-et-Garonne. « Les investigations ont révélé l’existence de réseaux criminels itinérants reposant sur des équipes de voleurs et des circuits d’exportation vers des receleurs notamment en Lituanie et aux États-Unis. » a-t-il été précisé. 150 faits ont été comptabilisés dans toute la France pour un préjudice estimé à 2,5 M€. Le 21 octobre, deux Moldaves avaient été condamnés à la prison ferme pour les vols de 24 GPS agricoles dans plusieurs départements (Marne, Pas-de-Calais, Haute-Garonne, Tarn-et-Garonne)


Par Agra

Transmission/machinisme : les députés instaurent deux nouveaux crédits d’impôt

Lors de l’examen du projet de loi de finances (PLF) 2026 en séance publique le 14 novembre, les députés ont voté à l’unanimité un crédit d’impôt au titre des charges de mécanisation collective. Les amendements, adoptés avec l’avis favorable du gouvernement mais défavorable de la commission, visent à « encourager la mutualisation des matériels au sein des coopératives d’utilisation de matériel agricole (Cuma) », d’après l’exposé. « Ce crédit d’impôt de 7,5 % s’appliquerait aux dépenses facturées par les Cuma à leurs coopérateurs au titre des charges de mécanisation collective, dans la limite de 3 000 € par an et par exploitation, et sous réserve d’un seuil minimal de 500 €. » Par ailleurs, les députés ont instauré un crédit d’impôt d’accompagnement à la transmission d’exploitation. L’amendement DR, adopté malgré les avis défavorables du gouvernement et de la commission, fixe son montant à 5 000 €, reconductible sur cinq ans. Pour y avoir droit, le cédant doit être inscrit au répertoire à l’installation et être accompagné par des structures agréées en conseil et accompagnement à la transmission.


National | Par Actuagri

Machinisme : la longue route vers la décarbonation

La Commission Bas-Carbone d’Axema, le syndicat des constructeurs de machines agricoles, a récemment présenté au Sénat le fruit de ses réflexions sur la décarbonation du secteur. Plusieurs scénarios sont avancés. Quel est le plus efficace/rentable ? Le moins coûteux ? © iStock-bernardbodo Verra-t-on bientôt dans les champs des tracteurs électriques et des moissonneuses à hydrogène ? C’est en tout cas l’une des pistes explorées par Axema qui estime que le parc des machines…