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Par Agra

Inao : campagne de communication sur les Siqo reconduite en 2025

L’Inao va reconduire en 2025 sa campagne de communication destinée à mieux faire connaître les Siqo (signes officiels d’identification de la qualité et de l’origine) aux jeunes. « L’évaluation menée par CSA sur la campagne de communication 2024 conclut à des résultats assez bons comparés à des campagnes du même type », souligne Carole Ly, directrice générale de l’Inao dans une déclaration à Agra Presse. Cette opération, visant à renforcer la notoriété des AOP, IGP, STG, produits de l’agriculture biologique et Label Rouge, a permis de mettre en lumière que les parents ayant leur premier enfant sont particulièrement sensibles à la campagne. Plusieurs canaux ont été mobilisés – presse écrite, publicité TV sur les plateformes de replay, site de recettes Jow et influenceurs – autour d’un temps fort, la Semaine de la qualité et de l’origine, début décembre. Sur la base de ce bilan positif, l’Inao a décidé de budgétiser 500 000 euros en 2025 pour reconduire cette opération, soit un peu moins que les 650 000 dépensés en 2024 en raison du travail de création des messages et supports qui a déjà été effectué. Deux temps forts sont prévus à l’été pour les produits de saison et en novembre. « Nous comptons particulièrement sur les ODG qui vont relayer les messages comme ils l’ont fait en 2024 », prévoit Carole Ly. L’Inao veut poursuivre ses efforts pour la notoriété des Siqo en préparant un dossier de subventions européennes pour les années 2026 à 2028.


Par La rédaction

Bovins viande : au moins 70% d’herbe pour le veau d’Aveyron et du Ségala IGP

Le comité national LR/IGP/STG de l’Inao, réuni le 31 janvier, a approuvé le nouveau cahier des charges de l’IGP «veau de l’Aveyron et du Ségala», qui intègre «plusieurs dispositions agroenvironnementales», a annoncé l’Institut de l’origine et de la qualité le 4 février. Ces nouveaux critères visent à «préserver la biodiversité et renforcer la place de l’herbe», d’après un communiqué. Comme le précise l’Inao, les élevages devront présenter une autonomie alimentaire «d’au moins 70%», et leur surface fourragère principale (SFP) devra comporter au moins 70% d’herbe. Deux autres dispositions visent à préserver la biodiversité. D’une part, les exploitations devront afficher au moins 3% d’infrastructures agroécologiques dans leur SAU (ou au moins 80% de parcelles de moins de 6 ha et de prairie permanente). D’autre part, elles devront comporter au moins 70% de prairies permanentes dans leur SAU ou «au moins 10% de légumineuses». Une procédure d’opposition de deux mois va désormais s’ouvrir avant validation du nouveau cahier des charges. Le veau d’Aveyron et du Ségala (404 exploitations pour 14 000 veaux en 2023) est «un veau non sevré et allaité au pis, ayant à disposition une alimentation complémentaire (fourrages, céréales notamment)», rappelle l’Inao.


National | Par La rédaction

Filières en label rouge : un appel à la mobilisation générale

A l’initiative des députés Julien Dive et Guillaume Garot, un appel à la mobilisation générale en faveur des filières Label Rouge en grandes difficultés a été lancé. Il est basé sur un «manifeste» présenté par FEDELIS, la Fédération Nationale du Label Rouge. Son lancement a eu lieu depuis l’Assemblée Nationale, en présence des représentants du secteur et de députés de plusieurs groupes politiques. Il y a, encore, des enjeux politiques…


Par La rédaction

Veau Label rouge : la filière décroche un programme opérationnel de la PAC

La filière du veau Label rouge a obtenu un programme opérationnel de la PAC, ouvrant accès à 13,5 millions d’euros (M€) d’aides pour la période 2024-2027, a annoncé la fédération Fil rouge (Labels rouges en viandes de bœuf, veau et agneau). Et l’association de préciser que l’objectif est «d’aider les éleveurs à mieux valoriser leurs veaux et ainsi améliorer leur revenu pour maintenir cette production de qualité». Le programme prendra en charge deux types de surcoûts liés au Label rouge. Le premier porte sur l’achat d’animaux reproducteurs «de race pure issus d’un programme de sélection approuvé», à hauteur de 46% du coût HT pour les mâles et de 32% pour les femelles. La deuxième mesure financera le surcoût lié à la certification, sur le principe d’un forfait selon le nombre d’animaux : 2125 € entre 5 et 18 veaux labellisables, 4413 € entre 19 et 37 veaux, et 8560 € entre 38 et 171 veaux.

Le programme s’adresse aux éleveurs adhérents de 24 organisations de producteurs (OP) «réparties dans les principaux bassins de production (Nouvelle-Aquitaine, Occitanie, Auvergne-Rhône-Alpes et Bretagne)», selon Fil rouge. La décision de validation de FranceAgriMer est parue le 9 mai au Bulletin officiel du ministère de l’agriculture, «permettant ainsi l’ouverture du téléservice d’inscription».