Mot-clé : GMS

Aveyron | Par La rédaction

Origine des viandes et importations : FDSEA-JA passent à l’action

Les éleveurs de la FDSEA et des JA se sont rendus dans des enseignes de la distribution et en restauration hors foyer à Rodez et Millau pour vérifier leurs approvisionnements en viande bovine et ovine, jeudi 2 avril. Et l'origine était loin d'être 100% française ! Alors que la Commission européenne est passée en force, le 27 février, pour appliquer provisoirement l’accord commercial avec le Mercosur, la direction générale de…


Par Agra

Relations commerciales : 5,46 M€ d’amende pour la centrale d’achat Aura

Aura Retail, centrale d’achat française des distributeurs Intermarché, Auchan et Casino, a été sanctionnée d’une amende de 5,46 millions d’euros (M€) pour n’avoir pas respecté l’année dernière la date limite fixée pour boucler les négociations commerciales avec certains fournisseurs, a annoncé le 25 mars la DGCCRF (Fraudes, ministère de l’Économie). «18 manquements à son obligation de signature des conventions conclues avec ses fournisseurs au plus tard le 1er mars 2025» sont reprochés à Aura Retail, précise la DGCCRF dans un communiqué.

De son côté, Aura Retail a annoncé qu’elle formerait «un recours administratif», dénonçant dans un communiqué «une sanction disproportionnée et un cadre réglementaire incohérent». «Cette approche (…) introduit un réel déséquilibre dans la conduite des négociations commerciales», estime Aura Retail, selon qui les retards épinglés par la DGCCRF concernent 18 grandes multinationales. En outre, fait valoir la centrale, «la loi n’exige pas la signature de l’accord, mais uniquement l’existence de celui-ci», des délais de signature pouvant exister avec la finalisation de l’écriture des contrats.

Source Agra


Par Agra

Distribution : le chiffre d’affaires des Mousquetaires en hausse de 4,2 % en 2025 vs 2024

Le groupement Les Mousquetaires a annoncé le 12 mars une nouvelle hausse de ses ventes (hors carburant) à 48,66 milliards d’euros (Md€), soit +4,2 % en 2025 par rapport à 2024. En France, les enseignes Intermarché et Netto ont connu une hausse de leurs ventes (hors carburants) de 5,4 %, à 34,35 Md€, profitant surtout «du succès de la relance des 240 points de vente Casino (+3,6 %)» rachetés en 2023, selon le communiqué. Intermarché et Netto ont gagné 0,5 point de part de marché en France 2025 pour atteindre 17,5 % fin décembre, fait valoir le troisième distributeur français derrière le leader E. Leclerc (24,3 %) et le numéro deux Carrefour (21,6 %).

Le groupement vise 20 % de part de marché en 2028, dont deux points de croissance attendus grâce aux rachats des magasins Casino, aux 81 supermarchés Colruyt et au partenariat avec Auchan (91 supermarchés vendus et 160 passés en franchise à horizon 2027). La filiale industrielle Agromousquetaires poursuit son «recentrage» et réalise en 2025 un chiffre d’affaires de 4,2 Md€, incluant le chiffre d’affaires généré par la vente aux enseignes du groupement. Il est prévu d’investir 150 M€ par an jusqu’en 2029 dans les usines en se concentrant sur le lait, le porc, le bœuf ou le végétal.

Source Agra


Par Agra

Négociations commerciales : à la clôture, Papin promet d’être «intransigeant»

Au lendemain de la fin des négociations commerciales, le 1er mars, le ministre du commerce Serge Papin a promis lundi 2 mars auprès de l’AFP d’être «intransigeant» et de «mener tous les contrôles» sur les contrats passés entre distributeurs et industriels. Si l’heure n’est pas au bilan chiffré sur les prix des produits qui se retrouveront dans les rayons des supermarchés, le ministre explique que, «a priori, les négociations vont déboucher sur une stabilité des prix» : on se dirige vers une augmentation de «0 à +1 %, ce qui correspond plus ou moins à l’inflation». Mais après trois mois d’âpres négociations, «ce qui est le plus important, c’est de mener tous les contrôles», martèle-t-il. «Nous serons intransigeants sur le respect de la loi, en particulier pour Egalim et la matière première agricole».

Ces discussions commerciales annuelles portent sur les tarifs et conditions auxquelles les grandes surfaces s’approvisionnent auprès des fabricants et sont souvent accusées de tirer la rémunération des agriculteurs vers le bas. Serge Papin rappelle qu’environ «1 400 contrôles ont été établis en 2025» et ajoute qu’il s’agit d’un «plancher», avec vraisemblablement plus de contrôles cette année.

Source Agra


Aveyron | Par Eva DZ

Lait de vache : FDSEA et JA défendent le prix et l’origine

Alors que les négociations commerciales vont s’achever dans quelques jours, pendant le Salon de l’agriculture, la FDSEA et JA Aveyron sont allés à la rencontre d’acteurs de la restauration hors foyer et de la distribution sur l’agglomération ruthénoise pour exiger de la transparence sur les prix et sur l’origine des produits laitiers. Les producteurs de lait de la FDSEA et de JA ont discuté pendant plus d’une heure avec les…


Par Agra

Alimentation : les distributeurs français peinent à promouvoir une alimentation plus saine

Les distributeurs français ne parviennent pas à promouvoir une alimentation plus saine, révèle une évaluation publiée le 5 février, menée par la fondation mondiale «Initiative pour l’accès à la nutrition» (ATNi). L’étude a analysé les stratégies d’E.Leclerc, Carrefour et Intermarché, qui représentent près de la moitié du marché de la grande distribution alimentaire en France.

Premier constat : les promotions privilégient les produits les moins favorables à la santé, avec moins d’un quart de l’espace publicitaire consacré à la promotion d’aliments plus sains. L’étude souligne également la mauvaise qualité nutritionnelle des produits de marque propre. «Sur plus de 8 000 produits de marque propre évalués, seuls 25 % obtiennent un Nutri-Score A ou B», précise l’ATNi.

Autre frein identifié : le prix. Chez Carrefour et E. Leclerc, les paniers alimentaires plus sains sont en moyenne 23,5 % plus chers que les paniers moins sains. Face à ces constats, la fondation appelle les distributeurs et les décideurs politiques, notamment, à fixer des objectifs clairs pour promouvoir et augmenter les ventes de produits plus sains, à accélérer la reformulation des produits de marque propre, à renforcer l’encadrement du marketing ciblant les enfants et à rendre les aliments sains plus abordables. 

Source Agra


Par Agra

Distribution/industriels : lancement de la commission d’enquête sénatoriale sur les marges

La commission d’enquête sénatoriale sur les marges des industriels et de la grande distribution a tenu le 10 décembre sa réunion constitutive et a désigné Antoinette Guhl, sénatrice écologiste de Paris, comme rapporteur. «La commission s’attachera à éclairer la formation des prix, la réalité des marges industrielles et commerciales, le fonctionnement des centrales d’achat, ainsi que les pratiques comme les marges arrière», indique un communiqué diffusé par Antoinette Guhl. D’autres sujet seront aussi traités : «les effets de ces mécanismes sur les filières bio et les PME agroalimentaires, particulièrement fragilisées» et «sur des territoires fragiles comme les outre-mer ou la Corse». Antoinette Guhl veut mettre en place «une approche exigeante mobilisant tous les pouvoirs accrus d’enquête du Sénat : demandes de documents, auditions et contrôles sur place si nécessaire pour lever l’opacité entretenue par certains acteurs».

Les premières auditions prévues les 17 et 18 décembre porteront sur l’impact de la hausse des prix pour les ménages et pour plusieurs filières de production. Cette commission d’enquête compte 19 sénateurs, parmi lesquels plusieurs s’intéressent particulièrement aux questions agricoles et commerciales tels que Daniel Gremillet (LR) ou Anne-Catherine Losier (centriste).

Source Agra


Par Agra

GMS : le député Travert travaille à une taxe sur la publicité comparative

A l’occasion de l’examen du projet de loi de finances (PLF) pour 2026 le 22 octobre, le député LREM de la Manche et président de la commission des affaires économiques, Stéphane Travert,, a indiqué qu’il travaillait actuellement à une taxe sur la publicité comparative, dont les produits abonderaient un fonds dédié à la «souveraineté» alimentaire, autrement dit à soutenir des filières agricoles françaises. Il a indiqué que deux milliards d’euros étaient dépensés par les distributeurs chaque année pour la publicité comparative. Il n’a pas précisé le montant de l’enveloppe visé, ni le véhicule législatif qu’il souhaitait utiliser : «Nous y travaillons, je cherche à le faire au plus vite», a-t-il indiqué à Agra presse.

La Coopération agricole a demandé au printemps l’interdiction de la publicité comparative à l’échelle européenne. La publicité comparative est autorisée en France depuis 2008 à la suite de la transposition d’une directive européenne sur les pratiques commerciales déloyales. «La publicité comparative, surtout utilisée par les enseignes de la grande distribution qui se livrent à une guerre des prix, nuit à l’image des produits agricoles et agroalimentaires en les dévalorisant», expliquait alors Thibault Bussonnière, directeur adjoint de la communication de la Coopération agricole.

Source Agra


Par Agra

Volaille : l’origine France remonte la pente en GMS dans les produits élaborés

Dans un communiqué paru le 29 juillet, l’association de la promotion de la volaille française (APVF), qui pilote notamment le logo Volaille française, constate un rebond de l’origine française en GMS parmi les produits élaborés, segment où la filière française est historiquement la plus faible, et où elle avait reculé en raison des crises d’influenza aviaire successives ces dernières années. Sur la base de son étude annuelle, réalisée en avril dans 25 enseignes, l’APVF constate que la part de l’origine France est en augmentation de 9 points en 2024, représentant 64% des produits élaborés cuits recensés, retrouvant ainsi son niveau de 2022. Dans le rayon libre-service, l’origine France reste stable, à 98% et l’étiquetage Volaille française est en léger recul (-3 points, à 72%). Pour rappel, la consommation totale de viandes de volailles a de nouveau augmenté en 2024, mais – et c’est un changement par rapport à la tendance des dernières années – elle l’a fait plus vite que les importations, faisant repasser la ratio importations/consommation sous la barre symbolique des 50% en poulet, selon la synthèse conjoncturelle sur la consommation de viandes mise en ligne par FranceAgriMer le 11 juillet.


Aveyron | Par Eva DZ

Prix du lait : les éleveurs demandent le respect de la loi EGAlim

Comme dans plus d’une vingtaine de départements en France, les producteurs de lait de vache de l’Aveyron, portés par la FDSEA et JA sont allés à la rencontre des enseignes qui ne respectent pas les principes de la loi EGAlim. Deux d’entre d’elles persistent à vendre le lait demi-écrémé à 0,92 euro le litre contre 0,94 euro pratiqué ces dernières années, voire plus étant donné la conjoncture porteuse des marchés.…