Mot-clé : Elections Chambre d'agriculture

Par Agra

Élections chambres : Sébastien Windsor réélu président de Chambres d’agriculture France

Lors de la session d’installation le 19 mars, Sébastien Windsor a été réélu sans surprise président Chambres d’agriculture France (ex-APCA), a annoncé la tête de réseau nationale sur le réseau social X. « Notre secteur agricole est au cœur d’une tempête. Il faut garder le cap du développement agricole et redonner des perspectives à nos agriculteurs », a-t-il déclaré à cette occasion. M. Windsor avait été une première fois élu à la tête de Chambres d’agriculture France en janvier 2020, à la suite du décès accidentel de Claude Cochonneau. Âgé de presque 55 ans, Sébastien Windsor est ingénieur diplômé de l’École des Mines de Nancy ; il exploite une ferme de polyculture-élevage près de Rouen (Seine-Maritime).


Par La rédaction

Chambres d’agriculture : la Lozère échoit finalement à la liste FNSEA/JA

Surprise en Lozère où la Coordination rurale avait remporté les élections aux chambres d’agriculture à 12 voix près : lors de la session d’installation de la chambre d’agriculture, le 20 février, c’est finalement la tête de liste FNSEA/JA, et présidente sortante, Christine Valentin, qui a été réélue, rapporte la presse régionale. «Après trois tours», les deux listes étaient toujours à égalité, rapporte France Bleu. Et c’est finalement la règle de l’âge de la personne en tête de liste qui a prévalu: «Or, Christine Valentin, tête de liste FDSEA-JA est plus âgée que Christophe Velay, de la liste Coordination rurale. Elle est née en 1968, lui en 1974, soit six ans d’écart». Un cas de figure similaire s’est présenté le même jour dans les Ardennes, où la Coordination rurale était arrivée en tête. Dans ce département, c’est la CR qui l’a emporté. «Jean-Baptiste Bourin, 43 ans, est plus âgé que Renaud Chatry, 36 ans», rapporte France Bleu. En Charente-Maritime, c’est un représentant FNSEA qui a pris la tête de la chambre interdépartementale d’agriculture des Deux-Sèvres et de la Charente-Maritime, le 21 février. Dans cette région, la liste de la Coordination rurale avait remporté le scrutin de Charente-Maritime d’une courte avance, et perdu celle des Deux-Sèvres face à la liste FNSEA/JA.


Par La rédaction

Élections chambres : FNSEA/JA «acte un recul», probablement sous les 50% des voix

À l’occasion d’une conférence de presse le 6 février, le président de la FNSEA Arnaud Rousseau a indiqué qu’il «acte un recul» des listes que son syndicat forme avec les Jeunes agriculteurs, pour les élections aux Chambres d’agriculture 2025. La centrale syndicale revendique 80% des 87 chambres dont les résultats étaient connus au moment où ils s’exprimaient. Au moment où ces lignes sont écrites, dans la soirée du 6 février, la FNSEA a perdu au moins 17 Chambres d’agriculture, principalement au profit de la CR (14 chambres) et de la Confédération paysanne (Ardèche). Interrogé sur le score national attendu, le président des JA a convenu qu’il était probable que le duo passe sous la barre des 50% de voix exprimées à l’échelle nationale. Ce que confirme la Coordination rurale, en communiquant un score de 48% pour la FNSEA et de 33% pour elle. «Une colère s’est exprimée» qui s’est développée «sur les promesses non tenues du gouvernement depuis un an», explique Arnaud Rousseau, qui pointe des «territoires où les difficultés s’accumulent». Le leader syndicat promet de tirer les «conclusions» de ce recul, sans pour autant «changer d’ADN». Par ailleurs, selon les premières estimations de la FNSEA et des JA, la participation se serait maintenue à un niveau proche du précédent scrutin, après plusieurs années de recul. Le taux d’abstention consolidé au niveau national n’était toutefois pas connu au soir du 6 février.


Par La rédaction

Élections chambres : pour la CR, 14 départements et «plus de 30%» au niveau national

Selon les résultats provisoires disponibles dans quelque 80 départements dans la soirée du 6 février, la Coordination rurale a gagné 14 Chambres d’agriculture, dont 11 nouvelles. Le syndicat a accumulé les victoires dans le Sud-Ouest, arrivant en tête dans la moitié des départements de la Nouvelle-Aquitaine. Il étend même son implantation jusque dans les zones intermédiaires du centre de la France, en raflant l’Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher et le Cher. Plusieurs résultats sont particulièrement serrés, et donc potentiellement sujets à recours : Charente-Maritime (trois voix), Gironde (six voix) et Lozère (12 voix) notamment. Ce n’est pas le cas du Gers : la CR a remporté largement (plus de 50%) ce département qui l’a vu naître. Plus surprenantes sont les victoires en Lozère et dans les Ardennes. Interrogée par Agra Presse, Véronique Le Floc’h – qui n’a pas réussir à prendre la chambre du Finistère – revendique un score national de «plus de 30%».


Par La rédaction

Élections chambres : la Conf’ gagne l’Ardèche

Selon les résultats officiels publiés par la préfecture le 6 février, la Chambre d’agriculture de l’Ardèche a été remportée par la Confédération paysanne, qui a attiré 40,54% des suffrages du collège 1 (chefs d’exploitation). La Conf’ l’emporte avec 31 voix d’avance sur le tandem FNSEA-JA (38,96%) et presque le double du score de la CR (20,5%). L’Ardèche est la seule Chambre présidée par la Confédération paysanne en métropole pour ce scrutin. En 2019, elle avait remporté une unique chambre, celle de Mayotte (le scrutin y est reporté en raison du cyclone Chido). En revanche, la Conf’ échoue à conquérir la Réunion, la Loire-Atlantique, ainsi que l’Ariège, où elle était bien placée en raison des divisions au sein de la FDSEA. Au niveau national, «on est satisfaits de nos résultats, dans un contexte vraiment difficile politiquement et syndicalement», estime la porte-parole Laurence Marandola.


Par La rédaction

Élections chambres/bio: la Fnab analyse le positionnement de chaque syndicat

Afin d’apporter un éclairage aux producteurs et productrices bio sur la façon dont les syndicats généralistes défendent leur mode de production, la Fnab (agriculteurs bio) a publié le 16 janvier une analyse de leurs positionnements, réalisée notamment grâce à l’envoi d’un questionnaire à chaque syndicat. Si la crise du marché bio a eu le mérité d’aligner les syndicats sur certaines demandes (aides d’urgence, application de la loi Egalim, etc.), il reste toutefois des différences «notables» de vision entre syndicats, observe la Fnab. À titre d’exemple, la Confédération paysanne défend le développement de l’agriculture biologique comme l’un des modèles permettant d’arriver à l’agriculture paysanne. De leur côté, la FNSEA et la Coordination rurale (CR) veulent limiter les conversions en conditionnant les aides à des contrats signés. Et de préciser que la CR s’est «régulièrement exprimée contre l’objectif européen de 25% de surfaces bio en 2023». De manière générale, l’agriculture biologique reste souvent «un sujet marginal de mobilisation syndicale». Selon la Fnab, «16% des fermes françaises produisent aujourd’hui en bio et force est de constater que nous n’occupons pas 16% du temps de parole syndical!», s’indigne son président Philippe Camburet.


Par La rédaction

Élections chambres: un débat télévisé lundi 13 janvier sur LCP, sans le Modef

En vue des élections des chambres d’agriculture qui se clôtureront fin janvier, la chaîne de télévision parlementaire (LCP) organise un débat entre les principaux syndicats le lundi 13 janvier, annonce-t-elle dans un communiqué. Un évènement «inédit», assure la chaîne, organisé en partenariat avec les groupes de presse régionale Ouest-France et Ebra. Y participeront les dirigeants des quatre principaux syndicats agricoles: Arnaud Rousseau (FNSEA), Pierrick Horel (JA), Véronique Le Floc’h (Coordination rurale) et Laurence Marandola (Confédération paysanne). Le Modef ne sera pas présent, son coprésident Pierre Thomas ayant indiqué le 9 janvier ne pas avoir invité. Le syndicat compte demander à participer, a-t-il fait savoir en conférence de presse. Le débat sera diffusé le 13 janvier à 18h sur la chaîne YouTube de LCP, puis à 19h30 sur la TNT – des rediffusions et un visionnage à la demande sont aussi prévus. Du 15 au 31 janvier, les agriculteurs sont appelés à voter, comme tous les six ans, pour leurs représentants au sein des chambres d’agriculture. Le scrutin conditionne aussi la représentativité des syndicats dans de nombreuses instances, ainsi que le financement public lié aux résultats. En 2019, la FNSEA et les JA avaient récolté 55%, la CR 21%, la Conf’ 19% et le Modef 1,8%.


Par La rédaction

Financement des syndicats: pas de changement à venir avant les élections (cabinet)

La ministre de l’Agriculture n’est pas tenue de mettre à jour avant le scrutin les textes relatifs au financement des syndicats agricoles, dont le calcul est basé sur les résultats des élections aux chambres d’agriculture qui se terminent le 31 janvier, indique le cabinet d’Annie Genevard interrogé par Agra Presse. Et le sujet n’est pas, «pour le moment», à l’ordre du jour des travaux de son équipe. En novembre 2023, les syndicats minoritaires avaient dénoncé un projet de réforme qui réduisait leur financement (règles de calcul plus favorables aux listes arrivant en tête). «Ces articles permettaient d’aligner les conditions de représentativité et de financement des syndicats agricoles sur celles des partis politiques, dans un souci de transparence et clarification des règles», estimaient en revanche la FNSEA et les JA, qui regrettaient toutefois un travail «en catimini, sans aucune consultation». Finalement, le ministre de l’Agriculture de l’époque Marc Fesneau avait publié, en juillet, un décret d’organisation des élections faisant l’impasse sur la question du financement des syndicats – au grand dam de la FNSEA et des JA, qui estimèrent que le Premier ministre n’avait pas respecté «la parole donnée» dans ce dossier. Selon les deux syndicats, Gabriel Attal avait pris l’«engagement ce printemps auprès des agriculteurs français de faire figurer ces articles dans le texte.»


Par La rédaction

Élections chambres: la participation, enjeu principal du scrutin chez les salariés, selon la CFDT

Dans un communiqué du 19 décembre, la CFDT Agri-Agro présente ses priorités pour les élections des chambres d’agriculture, alors que les salariés agricoles sont appelés aux urnes en janvier 2025 en même temps que les agriculteurs. Le «premier enjeu» pour le syndicat est la participation, très faible lors du dernier scrutin (inférieure à 30% dans tous les départements). En janvier, les salariés justifiant de trois mois d’activité sur un an pourront voter, soit «la moitié des salariés de l’agriculture». Un chiffre qui «met en lumière directement la précarité structurelle de ces filières: la moitié des salariés de l’agriculture ne cumule pas au moins trois mois d’activité sur une année», note la CFDT. Le syndicat rappelle que les salariés disposent de six sièges* dans chaque chambre départementale, sur un total de 34 places, et qu’ils «fournissent quasiment la moitié de la force de travail en agriculture». La CFDT compte «être présente» dans les instances des chambres pour «convaincre une agriculture en transition de penser salariat, au-delà de la précarité». Lors du dernier scrutin en 2019, la CFDT était arrivée deuxième avec 24%, derrière la CGT (26%), mais devant la CFTC (22%), la CFE-CGC (13%) et FO (10%). * Trois pour le collège 3A (salariés de la production), trois pour le collège 3B (salariés des groupements professionnels)

 


Aveyron | Par La rédaction

Elections Chambre d’agriculture : FDSEA et Jeunes Agriculteurs en ordre de marche

Marie-Amélie Viargues, présidente de la FDSEA et Léo Nakich, président de Jeunes Agriculteurs Aveyron, lancent officiellement la campagne syndicale pour les élections de la Chambre d’agriculture. Laurent Saint Affre (au centre), candidat à la présidence de la Chambre d'agriculture, est soutenu par les représentants FDSEA - JA (de gauche à droite) : Rémi Agrinier, Marie-Amélie Viargues, Léo Nakich et Samuel Maymard. «La campagne va se traduire par un automne très…